Après avoir été raillée, brocardée et caricaturée par la droite, le chef de l'Etat en tête, la «primaire» est reconnue comme un moyen moderne de faire de la politique. Nous, nous le savions car, au contraire de la droite, nos choix passent toujours par le débat et non par la recherche paresseuse ou effrénée ( c'est selon...) du chef providentiel , toujours un homme, jamais une femme !...
Le droit de choisir, en toute liberté, la candidate ou le candidat à l'élection présidentielle est un des privilèges de la démocratie. Ne pas en prendre conscience, c'est refuser une démarche citoyenne et devenir un spectateur passif qui, le plus souvent disserte à l'envie sur la démocratie sans participer au destin de son propre pays !...
Car, faire ce choix, ce n'est pas un engagement militant, mais bien un engagement citoyen. Et quand on partage les valeurs « premières » de la gauche, même en partie, alors il nous faut nous mettre en cohérence et passer à l'acte, c'est-à-dire devenir acteur ou actrice de ce choix démocratique.
A gauche, ne laissons pas passer notre chance de choisir les 9 et 16 octobre 2011 !...