Brésil: le blanchiment de l'argent de la cocaïne, tissage politique protéiforme

Le Brésil, où passe 60% (1200 t./an) de la cocaïne produite en Colombie, Bolivie et au Pérou, en est devenu l'entrepôt mondial. L'implication d'hommes politiques se pérennise. La police fédérale s'est lancée, sur le modèle de Lava Jato, dans une série d'opérations de traçage, saisies, prisons des «blanchisseurs» via l'agro-industrie, l'immobillier, l'élevage, les mines, le bois illégal.

Selon des rapports de police, les commerçants de cocaïne sont divisés entre des familles ayant un pied dans l'agro-industrie et des organisations auparavant spécialisées dans les crimes contre le patrimoine, qui ont hérité du modus operandi de contrebandiers légendaires à la frontière du Brésil et du Paraguay. Pas plus de dix groupes dominent ce marché clandestin. Le plus puissant est le PCC, qui est né dans les prisons et a aujourd'hui presque le monopole de la cocaïne dans le pays.

En seulement deux opérations de la police fédérale (PF), entre septembre et octobre de cette année 2020, « Rei do Crime » et « Caixa Forte », 932 millions de reais liés à l'organisation criminelle PCC ont été bloqués. Les bénéfices de la cocaïne ont également fait la fortune d'autres clans démantelés par la PF. C'est le cas des familles Morínigo, Pavão et Soares da Rocha, dirigées respectivement par les trois trafiquants Emídio Morínigo Ximénes, Jarvis Pavão et João Soares da Rocha, emprisonnés dans différentes opérations et au nom desquels, selon la PF, ont été trouvés un nombre important de propriétés, toutes sujettes à confiscation pour vente anticipée.

Les biens saisis, prêts à être mis aux enchères d'ici la fin de 2020, selon la PF, devraient dépasser le chiffre de 1

A droite, Eudes Tarciso de Aguiar (DEM, droite), ex-maire de Brasnorte (Mato Grosso) et Luiz Carlos da Rocha, dit «Cabeça Branca». © DR A droite, Eudes Tarciso de Aguiar (DEM, droite), ex-maire de Brasnorte (Mato Grosso) et Luiz Carlos da Rocha, dit «Cabeça Branca». © DR
milliard de reais (155 millions d'euros).

337 propriétés ont été trouvées portant les identités des prête-noms de Jarvis Pavão. Spécialiste du transport et de l'export via les ports, comme Santos (São Paulo) et Paranaguá (Paraná), « Cabeça Branca », de son vrai nom Luiz Carlos da Rocha, a négocié avec tous les groupes. « C'était un homme de la logistique du trafic et il a agi de manière diplomatique, sans être impliqué dans la violence », explique le comissaire de police Elvis Secco. Lorsqu'il a été arrêté* à Sorriso (Mato Grosso) le 1er juillet 2017, haut lieu de l'agro-industrie, il a utilisé le faux nom de Vitor Luiz de Moraes, un agriculteur prospère, ayant des relations politiques dans le nord du Mato Grosso et le sud du Pará.

Selon la PF, l'un de ses partenaires était l'ex-maire de Brasnorte (Mato Grosso, 20.000 h., à 575 kilomètres au nord de la capitale Cuiabá) Eudes Tarciso de Aguiar (DEM, droite), qui, à la fin de son mandat (2012-2016), a été élu meilleur maire du Mato Grosso et l'un des cinquante mieux notés dans le pays. A la veille de son arrestation, le 22 novembre 2018, lors d'une nouvelle phase de l'opération « Spectrum », la « Sem Saída », Eudes a été désigné par la presse locale comme « le plus important leader de Brasnorte » pour avoir aidé à faire élire le gouverneur du Mato Grosso, Mauro Mendes, le sénateur Jayme Campos, tous deux du parti DEM, et pour le soutien « passionné » du candidat de l'époque à la présidence de la république, Jair Bolsonaro. « Le président Bolsonaro va augmenter les versements de fonds fédéraux vers les municipalités et avec ça tout le monde y gagnera », a déclaré Eudes au site régional A Folha do Vale en novembre 2018, six jours avant d'être menotté par la police fédérale.

Contacté par notre reportage, Eudes Tarciso de Aguiar, déjà en liberté - depuis le 11 avril 2019 par décision du juge fédéral Nivaldo Brunoni, convoqué du Tribunal Regional Federal (TRF-4) de la quatrième région - a nié toute implication dans le trafic de drogue et a attribué la plainte qui faisait de lui un prévenu au fait qu'il était le frère d'un des hommes forts de « Cabeça Branca » dans la région, Alessandro Rogério de Aguiar - connu sous les surnoms de « Ursinho » (petit ours), « Pelúcia » (peluche) ou « Urso Pequeno » (ours petit) -  qui s'occupait de l'entreprise familiale, pendant que lui administrait la municipalité de Brasnorte. Il a déclaré avoir abandonné la politique après avoir fait campagne pour Jair Bolsonaro, dans la région de Brasnorte, en 2018.

En fait, le lien le plus fort avec le trafiquant de drogue est Alessandro, accusé par la police fédérale d'envoyer des tonnes de cocaïne à l'étranger via le port de Paranaguá (PR). Le problème est que les deux principales entreprises familiales, Madeireira Imperatriz et Agropecuária Estrela do Oeste, auraient blanchi 175.000 R$ (30.000 €) pour le trafiquant de drogue. Dans une procuration trouvée par la PF, les deux apparaissent comme des mandataires présumés du trafiquant. Sur les images saisies, Alessandro apparaît également dans un ascenseur du centre commercial Shopping Iguatemi, à São Paulo, à côté de « Cabeça Branca ». Dans plusieurs enregistrements capturés par la police, le frère du maire apparaît en train de négocier des livraisons de cocaïne.

Selon la PF, le trafiquant possédait seize (16) fermes sur des terres pratiquement continues entre le Mato Grosso et le Pará, d'une extension totale estimée à environ 40.000 hectares, d'une valeur d'environ 200 millions de reais (33 millions €). Une des propriétés, de 920 hectares, à Tapurah (MT) avait préparé toute la documentation pour recevoir l'acte final, demandé dans le cadre du programme de régularisation foncière (cadastre) du gouvernement fédéral. En mars de l'année dernière, en refusant une demande d'habeas corpus dans laquelle l'ex-maire a demandé sa liberté, le ministre Gilmar Mendes, de la Cour suprême (STF), a souligné dans la dépêche une relation probable avec des brûlis, la déforestation et le recueil de bois illégal dans la région. Gilmar Mendes écrit que les relations avec son frère Alessandro et les contradictions vérifiées lors de l'interrogatoire indiquent qu'Eudes avait un « rôle actif » dans l'organisation criminelle dirigée par « Cabeça Branca » : « […] il semble qu'il pratique régulièrement d'autres crimes : délits environnementaux, corruption et infractions probables de blanchiment d’argent pour dissimuler des biens personnels et familiaux ».

Le ministre faisait référence à une écoute téléphonique dans laquelle la PF a relevé un dialogue entre Eudes et son frère Alessandro pour échapper à l'inspection de l'Ibama, la police environnementale fédérale, dans l'une des propriétés. L'ex-maire suggérait à Alessandro d'utiliser un prête-nom pour camoufler la propriété rurale, mais a fini par admettre le crime présumé : « J'ai également mis le feu », dit-il, ajoutant qu'il a fait le « service complet ». Puis, il insulte les inspecteurs de l'Ibama avec des blasphèmes : « Puisque c'est pour prendre un cul, prenez de la même manière une vache debout qui hurle ». À l'équipe de journalistes de Agência Pública, il a déclaré qu'il parlait de pâturages en feu. « Je n'appartiens pas à une organisation criminelle. Je suis né dans une scierie et je vends du bois depuis 40 ans. J'expliquerai l'origine de l'argent à la justice. Ce qui pèse contre moi, c'est la dénonciation de blanchiment. Je n'ai jamais vu cet homme », a déclaré Eudes, se référant à « Cabeça Branca ».

« Cabeça Branca » a investi ses bénéfices dans l'achat de biens immobiliers, dans la production de céréales et de bétail, dans des machines agricoles, dans des remorques utilisées pour transporter des produits et des entrepôts qui garantissaient initialement le camouflage de la cocaïne envoyée, dans un premier temps, en Europe et aux États-Unis d'Amérique et, dans un second, les a placés dans l'agro-industrie, en tant que propriétaire d'exploitations productives et autosuffisantes. Son réseau reliait les zones de production agricole dans les municipalités du nord du Mato Grosso et du sud du Pará à Osasco, dans les grandes périphéries de São Paulo, où il a construit des entrepôts modernes pour stocker les céréales et la cocaïne qui partiraient à l'étranger via le port de Santos.

Trafic de drogue et bétail

Arrêté en février 2019 à Tucumã, au Pará, lors de l'opération « Flak », de la police fédérale, l'homme d'affaires João Soares da Rocha est pointé par la PF comme un mélange de trafiquant de cocaïne, d'homme d'affaires dans l'agroalimentaire, de chercheur d'or et de négociant illégal de bois dans l'Amazonie légale. Selon la PF, il est partenaire de « Cabeça Branca » dans le trafic et, bien qu'ils portent le même nom de famille, ils ne sont pas liés.

João Soares da Rocha agissait avec son frère Evandro Geraldo Rocha Reis et un neveu, le pilote Cristiano Felipe Rocha Reis, tous deux tués dans la chute d'un avion monomoteur Cessna, près de la piste de l'aéroport de São Félix do Xingu, au Pará, au cours d'enquêtes sur les activités du groupe, en août 2018.

João Soares da Rocha et son frère possédaient des mines à Ourilândia do Norte (Pará). L'homme d'affaires possède aussi des stations-service et l'Agropecuária Abelha Comércio e Serviços, une ferme dédiée à la production de bovins de boucherie et de céréales. Il est accusé d'exploitation forestière illégale sur des terres indigènes. En 2013, l'homme d'affaires a été inclus dans la liste des employeurs esclavagistes.
 
Le rapport de la police fédérale montre que les bénéfices convertis de la cocaïne ont été blanchis dans le secteur agroindustriel. « Les enquêtes indiquent que certaines des personnes investiguées, en particulier João Soares da Rocha et Raimundo Prado da Silva (également écroué lors de la même opération policière), investissent l'argent acquis du trafic de drogue dans les activités d'élevage de bétail », indique la PF dans le rapport de l'opération « Flak ». L'homme d'affaires s'est spécialisé dans le transport de drogue entre les pays producteurs, le Brésil et les Caraïbes, facturant 150.000 US$ pour chaque voyage. Entre 2017 et 2018, période couverte par l'opération « Flak », il a effectué au moins 23 voyages avec marchandises, gagnant 3,450 millions US$ (environ 19 millions R$).

La PF a répertorié un total de 51 avions saisis avec le groupe dirigé par l'homme d'affaires. Parmi ceux-ci, neuf étaient au nom de João Soares da Rocha ou de membres de la famille, et trois autres ont été détruits, deux dans des accidents et un troisième, estimé à 1 million de reais, a été incendié après l'achèvement du transport de cocaïne - des pertes qui, selon la police, n’ont en rien affecté les bénéfices. L'homme d'affaires a ordonné que des réservoirs de carburant de petits avions soient adaptés pour étendre la portée des vols et échapper aux radars.

Il était un entrepreneur agroalimentaire prospère, dans lequel il a impliqué sa femme, ses enfants, ses frères et ses neveux. Agropecuária Abelha, par exemple, est au nom de ses trois enfants et ses activités sont l'élevage de bovins à viande et la production de soja.

João Soares da Rocha a également travaillé dans l'achat et la revente de céréales et d'animaux vivants, la culture du maïs, du cacao et de fourniture de services d'ingénierie au travers de deux autres sociétés dont il est associé, Rolomat Terraplanagem et Geo Comércio de Areia. Dans une autre activité parallèle, il a loué des machines et équipements agricoles modernes, qui fonctionnent sans opérateur.

La police fédérale vise les actifs de l'entrepreneur, estimés à 330 millions R$ (55 millions €). « Si vous prenez l'argent, vous enlevez le pouvoir. Il est important de connaître la structure des factions, mais il ne suffit pas de saisir la drogue et de dire que le trafic a subi une grande perte financière. Les pertes font partie du risque. Il faut suivre l'argent, qui est blanchi dans des entreprises solides, légalement constituées et normalement insoupçonnées », déclare le commissaire Elvis Secco. Il estime que l'ampleur de la structure du trafic nécessite un traitement systémique de la part des organismes publics, basé sur des opérations continues axées sur « le montage de l'architecture des prête-noms » du trafic de drogue et le blanchiment du patrimoine. La répression, selon le commissaire de police, suivra le modèle de Lava Jato, avec des opérations en série.

Avec l'épuisement de Lava Jato, la puissance du trafic de drogue a conduit les organismes gouvernementaux de contrôle à se concentrer davantage sur les barons de la cocaïne.

Le vendredi 23 octobre, la justice de São Paulo a ordonné l'arrestation de 18 accusés d'appartenance à l'organisation criminelle PCC. Selon le ministère public de l'État de São Paulo (MPSP), ils sont membres de la structure de trafic de drogue et de blanchiment d'argent qui commande les actions de l'organisation criminelle dans les rues. «  Je crois que ce sera la première phase du Lava Jato du PCC », a déclaré le procureur du MP Lincoln Gakiya au quotidien Estadão, l'un des six qui ont signé la plainte contre le groupe criminel.

Le PCC, selon les données contenues dans les documents saisis dans l'opération « Sharks », qui a enquêté sur le blanchiment d'argent de la faction entre juin 2018 et septembre 2020, a déplacé 1,2 milliard de reais via le trafic international de drogue chaque année.

Dirigé par Marcos Willians Herbas Camacho, dit « Marcola », qui contrôle l'organisation criminelle de l'intérieur de la prison fédérale de sécurité maximale de Brasilia, le PCC a érigé un empire financier. Lors de l'opération « Rei do Crime », lancée en septembre 2020, la PF a bloqué 730 millions de R$ du PCC et a estimé, sur la base d'un rapport du Conselho de Controle de Atividade Financeira (Coaf), qu'au cours des quatre dernières années, le secteur en charge du blanchiment d'argent a transféré 32 milliards de reais à travers un réseau de 78 entreprises liées au groupe Boxter, qui contrôle plus de 100 stations-service et de dépanneurs dans le pays. « Il a fallu des années pour solidifier ce réseau sur le marché économique et financier grâce à une marque solide », a écrit le commissaire fédéral Rodrigo de Campos Costa à propos de la stratégie du PCC.

Le PCC du commerce de la cocaïne excelle dans la discrétion et les stratégies complexes de blanchiment de profits. Dans le cas de l'opération « Rei do Crime », s'il avait fallu encore deux ans à la police pour agir, elle n'aurait eu aucun moyen de suivre l'argent. C'est une tactique utilisée par les mafias, une qualification, en fait, que le PF a donné au PCC. « Que manquait-il au PCC pour être considéré comme une mafia ? Savoir blanchir de l'argent, c'est ce que nous démontrons. Ils ont des tentacules partout dans le monde. Ce n'est pas du trafic de drogue. C'est du trafic de cocaïne. Le PCC est une mafia », déclare le commissaire Elvis Secco. « Le PCC est un monstre que nous tuons. »

L'opération « Rei do Crime » a pris au piège José Carlos Gonçalves, dit « l'Allemand », principal prisonnier lié au PCC. Avec lui, 32 voitures de luxe, un yacht, des bijoux, de l'argent, deux hélicoptères et un actif estimé à environ 12 millions de reais (2 millions d'euros) ont été saisis. Il a mené la vie d'un homme d'affaires respectable, mais ses antécédents et ses enquêtes montrent qu'il avait des relations obscures. Selon la police fédérale, l'hélicoptère utilisé pour assassiner deux trafiquants qui n'ont pas respecté les règles strictes du PCC et ont commencé à voler la faction étaient Rogério Jeremias de Simone, di « Gegê do Mangue » et Fabiano Alves de Souza, dit « Paca ». Les deux ont été tués en février 2018, à Aquiraz, près de Fortaleza, au Ceará.
Un autre juré de mort, mais qui a réussi à convaincre la faction de ne pas exécuter la « sentence », est le désormais célèbre André de Oliveira Macedo, dit « André do Rap », gros trafiquant de drogue, qui a quitté la prison de la commune de Presidente Venceslau (SP) par la porte d'entrée, le 10 octobre, favorisé par décision du ministre de la Cour suprême Marco Aurélio Mello. Chef du PCC dans la vaste région de la Baixada Santista, à São Paulo, condamné à quinze ans et six mois de prison pour envoi de quatre tonnes de cocaïne via le port de Santos (SP), le trafiquant de drogue est devenu le centre d'une crise entre Marco Aurélio Mello et le président de la STF, Luiz Fux, qui a annulé l'injonction de son collègue et a fait examiner les circonstances de la décision de Mello,  qui ont mis en lumière la puissance de l'organisation.

Au sommet du PCC se trouve « Marcola », condamné à 150 ans de prison, plus de 30 d'entre eux déjà purgés, condamné à passer le reste de ses jours en prison. « Marcola » est un prisonnier différencié : pendant le long emprisonnement, il s'est politisé, a ajouté des méthodes capitalistes au crime et a contrôlé l'organisation PCC sans avoir à montrer son visage. Le rapport du PF auquel Agência Pública a eu accès décrit le PCC comme une grande entreprise, basée sur les principes des conglomérats capitalistes, selon lesquels la hiérarchie, la discipline et l'obéissance aux règles commerciales sont indispensables. La similitude avec la mafia italienne, selon le rapport de la PF, vient de la violence et de l'intimidation contre les agents de sécurité et, en particulier, contre les membres du PCC qui violent les règles ou dénoncent. « Marcola », selon ce qui est écrit dans le rapport, même en prison, exerce « avec une main de fer le commandement de la chaîne alimentaire du PCC, ce qui signifie que tous les ordres ou « pommades » [ordres de mission] de la faction doivent se soumettre à leur consentement, sous peine de punition sévère, même par les connus tribunaux du crime ».

Le Secrétariat national antidrogue (Senad), qui dépend du ministère de la Justice, a déjà collecté cette année plus de 100 millions de reais saisis du monde du crime, dont au moins 20% ont déjà été reconnus par la justice comme originaires de la cocaïne, un record dans l'histoire de la confiscation des biens des trafiquants de drogue. L'objectif du Senad est de clôturer 2020 avec la collecte de 200 millions de reais. Sur le site web du ministère, il y a une liste de près de 3.800 propriétés à vendre aux enchères, dont, jusqu'à récemment, au moins 33 étaient des fermes de trafiquants de drogue saisies pour de futures enchères, représentant quelques 100.000 hectares de surfaces totales. Le Senad souhaite accélérer les accords avec tous les États du Brésil pour vendre les propriétés prochainement. « Nous ne sommes pas une société immobilière », a déclaré à Agência Pública le directeur de la gestion d'actifs de l'organisme, Giovane Magliane.



Vasconcelo Quadros
(26/10/2020)

 

(*) Luiz Carlos da Rocha était recherché par la Polícia Federal et par Interpol. Il avait pratiqué plusieurs chirurgies plastiques pour rendre difficile son identification. Il avait été condamné à 49 ans de prison en 2014 et avait fui au Paraguay.

 

Traduction manuelle et mises à jour: BF.

Article intégral original :
https://apublica.org/2020/10/a-intima-relacao-entre-narcotrafico-e-politica-no-brasil/

 

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