Pourquoi tant d'amour ?

Dans la vie, et si la citation est exacte, il faut parfois rendre à César ce qui n'appartient pas à Brutus.

Et il faut aussi savoir dire merci.

Plusieurs abonnés m'ont informée qu'après diverses tentatives plus discrètes Grain de Sel m'avait rendu un vibrant hommage avec son billet "Le printemps peut-être" (c'est ici), dans lequel ils ont vu un éloge appuyé d'un de mes tout premiers billets intitulé "Une rencontre : l'Imprécatrice" (c'est ).

Il eût été facile de la faire simplement "remonter", l'Imprécatrice.

Mais, prodigue et délicate comme on la connaît, Grain de Sel a pris la peine de l'adapter, de la repeindre en quelque sorte, pour lui donner une nouvelle vie.

Et voilà que dans l'édition Boulevard des mots dits qu'elle dirige de main de maître, les mêmes vétilleux abonnés ont cru remarquer qu'avec l'aide candide de Kairos, Grain de Sel poursuit vaillamment ses efforts commémoratifs grâce à "La Marquise d'Ombre" (c'est ), qui reprend sans même risquer de le modifier le concept d'un autre de mes anciens billets, "Rrose Sélavy, oh oui !" (c'est ici). Et on voit bien, au rythme de ses commentaires, que notre artiste du mémento ne ménage pas sa peine.

Autant le dire clairement : j'en suis très touchée - émue, même.

C'est pourquoi je saisis présentement l'offre d'essai de 15 jours gratuits proposée par Mediapart afin de remercier publiquement Grain de Sel du respect et de l'attention qu'elle veut bien me porter.

C'est le moins que je puisse faire devant de si belles preuves de bienveillance et de persévérance.

D'autant que je n'oublie pas non plus que Grain de Sel a tout fait pour me convaincre que je n'étais décidément pas à ma place sur Mediapart.

Tout fait, vraiment.

Bécasse comme je le suis souvent, j'ai mis du temps à l'entendre.

Mais j'ai fini par comprendre.

Alors, avant le point final : merci pour tout, Grain de Sel.

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