Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Un (re) maniement qui a fait pschitt. La longuer de la la gestation de ce qui se voulait être la démonstration d'une adhésion à la politique présidentielle laisse supposer surtout que personne ne s'est précipité pour entrer dans ce gouvernement et que le premier ministre n'a pas trouvé à se recaser, payant l'image de celui qui a toujours tout justifié. Ne trouvant pas de remplaçant nécessitant son maintien, Jean-Louis Borloo paraît avoir été mis en scène pour masquer l'échec du renouvellement d'un gouvernement face à la circonspection d'une majorité de moins en moins disposée à s'impliquer au fur et à mesure que s'approchent les élections. Un signe du rétrécissemnt du soutien majoritaire se retrouve dans la composition gouvernementale se limitant à la garde rapprochée des affidés du président. L'engouement d'il y a trois ans n'existe plus. Serait-ce le prix d'un discours politique s'alignant sur le populisme d'un Jorg Haider ou d'un Pim Fortuyn ?
Hésitation entre le requiem de Verdi et le crépuscule des dieux de Wagner.
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