La boucherie française aux OGM et aux traces de glyphosate dans les urines

Les poulets, veaux, boeufs, vaches, cochons sont nourris aux tourteaux de soja OGM importés d'Amérique du SUD avec la bénédiction de la FNSEA qui est également l'agent d'influence des industriels des pesticides en France (Mobilisation des agriculteurs contre le gouvernement à Paris ; Le gouvernement plie devant le lobby des pesticides). Les mêmes qui défendent les pesticides empoisonnent le client final avec (Le désherbant Roundup classé cancérogène - Le Monde).

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Les poulets, veaux, boeufs, vaches, cochons sont nourris aux tourteaux de soja OGM importés d'Amérique du SUD avec la bénédiction de la FNSEA qui est également l'agent d'influence des industriels des pesticides en France (Mobilisation des agriculteurs contre le gouvernement à Paris ; Le gouvernement plie devant le lobby des pesticides). Les mêmes qui défendent les pesticides empoisonnent le client final avec (Le désherbant Roundup classé cancérogène - Le Monde).

La viande française est nourrie avec des aliments imbibés de glyphosate dont on retrouve des traces dans les urines du consommateur :

" En 2013, l'association écologiste Les Amis de la Terre publiait une analyse européenne concluant que des traces de glyphosate avaient été détectées dans les urines de 43,9 % des personnes testées dans 18 pays européens. Dernière découverte en date, et pas la moins inquiétante, en avril 2014 des résidus de glyphosate ont été dépistés dans des échantillons de lait maternel de femmes américaines, laissant suggérer un possible effet bio-accumulateur le long de la chaine alimentaire !  " (Source)

Les produits alimentaires à base de viande avec la mention préparé en France sont encore plus douteux, puisque rien ne garantit que la viande mise en oeuvre dans la fabrication du produit soit d'origine française. Il se peut que l'animal ait été (mal)traité aux hormones puis importé. Et encore. La viande mise en oeuvre par l'industrie alimentaire est confectionnée en "minerai" pouvant rassembler jusqu'à des restes de 40 bêtes différentes, sans garantir qu'elles sont toutes de la même espèce (voir le scandale de la viande de cheval). Les viandes ainsi rassemblées peuvent traverser un certain nombre de pays (voir Voyage au bout de la viande | ARTE ) avant de trouver l'acquéreur définitif qui les transformera en charcuterie, viande à cuire ou plats préparés. Alors, pour les traces de glyphosate, ...

Ceux qui souhaitent manger de la vraie viande - et pas une éponge à bactéries ou un cocktail d'expériences pharmaceutiques - doivent donc s'adresser et en parler à leur artisan boucher, s'ils en ont encore un à proximité de chez eux, et à la condition qu'il aille s'approvisionner lui-même directement auprès des abattoirs.

Pour les autres, bon apétit, quand même. N'oubliez pas d'uriner, non plus, mais pas dans l'herbe, hein ! Si vous ne respectez pas votre santé, respectez au moins l'environnement.Rigolant

 

 

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