POJ (avatar)

POJ

auxiliaire de justesse

Abonné·e de Mediapart

1010 Billets

8 Éditions

Billet de blog 25 janvier 2015

POJ (avatar)

POJ

auxiliaire de justesse

Abonné·e de Mediapart

Bernard Cazeneuve raconte n'importe quoi à propos du terrorisme, comme Manuel Valls

Bernard Cazneuve affirme  que «la consultation habituelle des sites Internet qui font l’apologie et la provocation au terrorisme constitue l’un des éléments permettant de caractériser le délit d’entreprise individuelle à caractère terroriste » (Terrorisme: la lettre de Cazeneuve à Sarkozy)

POJ (avatar)

POJ

auxiliaire de justesse

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bernard Cazneuve affirme  que «la consultation habituelle des sites Internet qui font l’apologie et la provocation au terrorisme constitue l’un des éléments permettant de caractériser le délit d’entreprise individuelle à caractère terroriste » (Terrorisme: la lettre de Cazeneuve à Sarkozy)

C'est n'importe quoi.

Comme si c'était marqué en grosses lettres sur le site qu'il fait l'apologie. Le ministre de l'intérieur se moque du monde.

Il revient au gouvernement de poursuivre les sites contraires à la loi, les faire condamner et les faire fermer ou les interdire d'accès sur le territoire national, pas à l'internaute de s'interoger si un site est conforme ou non à la loi.

Faceboock est un média permettant de faire l'apologie. La logique serait que le pouvoir poursuive et fasse interdire Faceboock plutôt que d'aller chercher un môme chez lui et lui cogner dessus alors qu'il ne comprend peut-être même pas ce qu'il lit ou qu'il voit.

L'arguementation de Bernard Cazneuve témoigne de l'incohérence totale du gouvernement totale comme le souligne Didier Fassin à propos des condamnations pour apologie : " Au moment même où on nous explique que la prison est un lieu de radicalisation, on enferme donc des gens qui sont dans des comportements de rébellion, mal armés intellectuellement  " (Didier Fassin : « L’effet dissuasif de la prison ne fonctionne pas »)

Cette réponse de Cazeneuve n'est qu'un excuse pour fliquer les Français chez eux plutôt que de veiller, conformément à la loi de la presse, à la légalité des contenus médiatiques. Si les éditions sur la jeunesse sont contrôlées, comment le pouvoir explique-t-il qu'il laisse diffuser des informations contraires à la loi en matière de terrorisme, dont il se plaint qu'elles manipulent des adolescents ? (Valls et les « poudrières sociales »)

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.