Voilà de la propagande d'État, soyez résilient!
Aujourd'hui 13 octobre 2022 c'est la journée de la résilience. Un joli clip a été produit, et ce qu'il dit est faux. Le problème c'est qu'IL N'Y A PLUS de CATASTROPHES NATURELLES, toutes les catastrophes dont parlent ce clip, sont d'origine humaine, c'est pour cela qu'on parle ANTHROPOCÉNE. Mais de fait les catastrophes climatiques ne sont dues sans aucune exception à des décisions politiques économiques de MÂLES c'est pour cela que Sandrine ROUSSEAU parle D'ANDROCÈNE. ¨Pourtant, elle oublie (avec ses camarades) que ces MÂLES sont tous des CAPITALISTES ou des productivistes! Même la CHINE "communiste" vie sous une organisation économique de type capitaliste c'est pourquoi je pense que nous vivons sous le règne du CAPITALOCÈNE. Cela veut dire qu'il n'y aucun changement du climat qui ne soit dû à autre chose que l'action des grandes entreprises capitalistes.
Donc ce clip qui fait la distinction entre catastrophe naturelle et industrielle est un MENSONGE.
C'est la même cause qui provoque les mêmes effets. Quand à la résilience c'est le terme qui cache l'horreur, la doctrine nucléaire française écrite noir sur blanc dans le livre blanc de la défense, explique parfaitement que nous n'avons pas la capacité d'empêcher qui que ce soit de nous balancer sur la gueule une bombe atomique alors il faut non pas préparer la défense, mais la résilience de la population qui s'habituera à vivre dans des régions contaminées.
Bref pour régler la crise systémique économique, sociale et climatique, ne pas bien nommer les causes c'est ne pas réussir à comprendre que ce sont les RICHES qui sont coupables et responsables et qu'il n'y a pas besoin d'être résilient, il faut juste les dépouiller de leurs pouvoirs de nuisance. Il faut prendre conscience qu'on arrêtera pas la "sixième extinction" en étant résilient sauf à penser que le terme résilience soit comme le mot révolution (qui indique de tourner en rond) un mot qui puisse être détourner pour aider non pas à accepter les horreurs d'un système, mais de le détruire pour le remplacer par un autre.