Coronavirus: Violences policières ?

Au quatrième jour de l’entrée en vigueur des mesures de confinement décrétées par le gouvernement à cause de l’épidémie du coronavirus, les membres des forces de l’ordre sont-ils déjà épuisés au point de perdre leur sang froid ? De la pédagogie est-on passé à la répression ?

Coronavirus: Violences policières © Rachid Barbouch


    La scène se passe visiblement sur une des artères d’Asnières-Sur-Seine où un jeune passant portant un masque se fait contrôler par un groupe de policiers.

   L’ambiance est apparemment calme. La scène est filmée par un vidéaste amateur depuis un immeuble. De loin, on n’entend rien. On voit uniquement  le passant en train de chercher à exhiber un papier à un des policiers qui l’accoste.

  Réaction inattendue: Le policier en question  regarde à droite puis à gauche avant de porter soudainement un violent coup de pied entre les jambes dudit passant.

   Le videaste crie à tue-à-tete, sans doute, choqué par cette scène de violences, vociférant des mots vulgaires à l’endroit du policier. ( Des expressions que nous dénonçons bien évidemment. Cela va de soi).

   Les policiers dirigent leur regard vers le videaste avant de s’en aller visiblement gênés par ce qui venait de se produire.

   Des insultes continuent de fuser  contre le policier auteur du coup de pied. La victime est à moitié pliée. Personne ne vient à son secours.

    Une bavure policière ou une autre façon de faire de la pédagogie ? Cette violence est-elle justifiée ou faut-il alerter la police des polices ( L’IGPN) ?

    

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