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Billet de blog 2 juin 2020

Résistance du vivant et de la connaissance (ALLER PLUS LOIN / AMACCA/ Partie 2)

Le droit de résillience en environnement politique hostile. Suite de textes, ici le deuxième, pour appréhender les fragilités culturelles de nos sociétés dites modernes, mais qui sous emprise, se barbarisent progressivement. Les AMACCA sont là pour nous aider à engager notre propre dégagement de ce système parasitaire. Ce texte vient après la triarchie économique et son usage.

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Le droit de comprendre et de savoir

Sentir le danger ou savoir le danger, c'est réagir, parer. Qui savait, et n'a rien dit, qui savait et a dit, qui ne savait pas et pourquoi ? ! Cela pourrait très bien concerner le coronavirus, mais non il s'agit de la vie sur Terre, de ceux qui la menacent et qui appartiennent à l'espèce humaine.

Les marchands de peur seront toujours à l'oeuvre pour caser leurs déchets politiques, bien plus dangereux que le coronavirus, pour déverser leurs « mentiras » sans complexes et pour nous amener à la pire des erreur : se tromper de danger, La pire parce que le pronostic vital est engagé, la société en devient fébrile, parce que la crise de nerf devant « l'impensé-calculé » politique actuel peut générer beaucoup de violence. Nous savons tous que nous n'avons plus droit à l'erreur . Notre créativité économique doit être irréprochable dans sa capacité à articuler une décroissance massive (en tous cas une dé-consommation rapide des ressources planétaires) et une qualité de vie insoupçonnée, le scénario idéal qui s'éloigne à vitesse grand V avec l'inénarrable macronie et ses acolytes internationaux, avec le néo-libéralisme.

Démocratie et culture font un, par contre néolibéralisme et culture sont comme l'huile et le vinaigre, les deux se repoussent : Pas de politique démocratique sans connaissances, sans informations fiables, sans le goût pour les quatre vérités, sans une science indépendante, sans une recherche indépendante, sans des citoyens émancipés. sans un respect pour le droit de transmettre et la liberté d'expression ou de circulation, sans des êtres uniques qui savent reconnaîtres et respecter cette mosaïque de singularités.

Le confinement, nous a confronté au temps, il nous parle « regardez comme vous étiez pressé, stressé, à toujours aller vite et encore plus vite ! pour aller où, vers quelle vacuité existentielle ? 
Une  civilisation qui a déclenché autant de processus de dégradation, qui se répondent tels des échos déflagrateurs n'est plus une civilisation, c'est un chaos en devenir qui ne dit pas son nom et qui embarque les peuples dans cette folie.
Cette accélération opère sous nos yeux, encore trop souvent embués, mais de moins en moins. Si cette situation gravissime n'est pas perçue avec lucidité, malgré les signaux indiscutables, c'est bien parce que nos environnements culturels véhiculent trop d'évitements, de mensonges, de dissimulations, de tromperies, d'artifices, de leurres, de pièges mortels lorsqu'il touche notre santé, la sécurité au travail, toujours plus vite, toujours plus mal, toujours plus dangereux. L'usager et la planète paieront, et il paient déjà, le consommateur candide n'ayant trop souvent le choix qu'entre plusieurs médiocrités jetables, trop chères et polluantes à la fois. Le tableau est magnifique !
Continuons à chercher à comprendre parce qu'il est nécessaire de continuer.
C'est précisément l'ensemble de ces environnements culturels qui déterminent nos actes, nos choix, nos acceptations, nos soumissions, conscientes ou non, nos petits arrangements, peu problématiques à titre personnel, mais tellement délétères lorsque multipliés, ils deviennent des milliards de petits arrangements, encouragés par ces environnements culturels qui précisément ne sont plus les « nôtres », mais les « leurs », ceux d'une technocratie, d'une économie et d'une finance néo-libérales qui atteignent le summum d'une trahison systémique, si loin de la vie, des humains, de leurs cultures, de leurs identités, de leur démocratie, de leur intériorité.

Il s'agit bien d'une trahison culturelle.

De fil en aiguille les français sont les champions du monde de la consommation d'anxiolitiques. Que dire des milliers d'années d'histoire, tout ce chemin pour en arriver là !? C'est plutôt un gâchis.

Que dire, à se laisser gouverner par des déviants ! A avoir accepté l'inacceptable, et par conséquent à s'être rendu aussi, contraint ou conditionné, complice indirect d'écocide ?
Que dire, à regarder le spectacle sans quitter son canapé, à côté de ses propres enfants sans leur faire part de la vérité de ce qui se déroule contre eux, grâce à notre passivité ?
A continuer à vivre lâchement « notre consommation » de « leur avenir », pour « notre » confort de vie, et pour les dividendes de qui ont sait, car le cynisme est notre époque ?

Une perspective de dingues ? C'est cela. Par des dingues, et pour des dingues, car nous le sommes bien devenus. « Ils » ont réussis à nous rendre aussi dingues qu'eux, pour regarder leur ascension sans broncher, et pour mieux les supporter.

Bon, d'accord, là , l'histoire peut se retourner, parce qu'elle peut toujours faire volte-face, un de ces jours peut-être, j'espère encore un retour d'humanité, un vent, une tempête, un cyclone d'humanité pour balayer devant notre porte. Est-ce espérer l'inespérable !? C'est à nous d'écrire cette histoire, personne ne l'écrira à notre place. Ecrire une histoire, c'est agir, après une phase d'empowerment, (à la canadienne « empuissancement ») pour aider à passer aux actes. Les AMACCA s'inscrive dans cette dimension concrète, faire bifurquer le cours de l'histoire, initier une force à la racine, à l'endroit des enjeux liés au droits culturels.


Aujourd'hui le spécialiste du « en même temps » nous fait bien, à sa manière empruntée comme d'habitude, le coup « des jours heureux » dans une main (celle qui est devant) et celui du sur-armement des forces de l'ordre de l'autre (celle qui est derrière).
Le système qu'il représente a déjà prévu la guerre civile, la vraie, tout simplement parce que prévoir ce genre de perspective ne le dérange pas le moins du monde, il s'en donne les moyens (pour lui-même le système trouve toujours les moyens). Il a ainsi déjà prévu de reconduire en plus « musclée » la souscription à sa propre barbarie, déjà éprouvée contre les gilets jaunes : Plutôt la guerre que la démocratie, plutôt la guerre que le partage. C'est ça que le système nous dit aujourd'hui : « à genoux ! »
Il risque d'avoir des surprises.
Aujourd'hui les résistances s'organisent, ne pas s'y perdre, rester créatifs est primordial ?
Que pouvons nous éviter lorsque en face il poussent au conflit ? à nous de chercher, et nous trouverons !Notre capacité d'invention ne doit pas être exclusivement tournée vers la lutte, elle doit aussi la dépasser pour créer. C'est ce que le confinement à permis, recréer des circuits économiques courts (même régionaux), des solidarités sur lesquelles garder le contrôle de la transparence, pas d'abus, pas de gaspillage.
Nous pouvons faire mieux encore, la reprise des luttes semble incontournable, mais ne pas lâcher ce début de construction alternative c'est une autre façon de lutter qui s'inscrit dans le durable, et la bienveillance, le NANOUB.
Au delà des deux notions principales qui portent les AMACCA, l'économie des communs et les droits culturels pour une monde en Paix, tels qu'ils sont précisés dans la Déclaration de Fribourg, qui sont en soi deux immenses raisons d'être, et qui constituent par leur symbiose ce socle au potentiel énorme, voici quelques remarques supplémentaires pour comprendre ou « sentir » la démarche AMACCA comme levier de mutations intégrales, systémiques .
Si sentir le danger peur servir, sentir les stratégies NANOUB peut servir aussi. (NANOUB = Nous Allons NOus faire du Bien, dixit Patrick Viveret). Les AMACCA font partie des stratégies NANOUB.

Passer aux actes, pas facile mais vital.


Partons d'un regard plus panoramique porté sur l'habillage culturel de la globalisation et du néolibéralisme, cette économie créatrice de risques tellement importants et dans tant de domaines, avec des situations d'interdépendances géostratégiques elles aussi terriblement dangereuses, avec des modes de vie bien trop gourmand en ressources non renouvelables qui doivent être repensés en urgence sous peine de pénuries brutales et massives, faute d'anticipation, ou encore avec des pollutions toujours plus toxiques que ce qui avait été évalué (donc très mal, ou volontairement mal évaluées), ou encore avec un processus de destruction des espèces du monde vivant qui prend de vitesse les observations sur la réduction de la biodiversité déjà alarmantes depuis des années etc...
Finalement ce constat, cette accélération irréfutable nous assène une rude évidence : c'est le résultat de ce que nos dirigeants politiques, économiques et technocratiques ont imaginé d'en haut. Autrement dit, dès que le pouvoir n'est plus sous contrôle, dès qu'il peut agir sans explication, sans la moindre transparence il devient déviant, ou deviendra déviant, ces gens là attirés, par le pouvoir on un niveau spirituel catastrophique.Est-ce la conséquence de cette paupérisation des esprits dénoncée depuis fort longtemps par Bernard Stiegler ? En partie surement. La notion de culture toxique joue aussi.
Pour cette raison ils brouillent les dispositifs de transparence intentionnellement, se donnent les moyens de ne plus avoir de compte à rendre aux citoyens, c'est de la déviance avec préméditation. Ils sont assimilables compte tenu de leurs parcours de « privilégiés », à des « border-line » d'un type surprenant, à des politicopathes car destructeurs de « vivre ensemble » et des outils que la démocratie avait créés pour y arriver.
Certains d'entre eux amorcent une prise de conscience à cet endroit et quittent le navire, d'autres, même pas. Face à de tels danger, la démocratie pouvait mettre hors d'état de nuire, se protéger mais certaines trahisons ne l'on pas permis, c'est plus difficile maintenant. Cette terre culturelle a été perdue, nous avons (avec notre citoyenneté) le devoir de la reconquérir, et pour cela nous devons nous aussi nous «renforcer» et nous fédérer, à l'endroit des valeurs que nous voulons protéger (cf turbo-citoyenneté – billet 1). Les partis politiques suivrons ou ne suivrons pas, à eux de prendre leurs responsabilités, d'écrire ce qu'il veulent écrire véritablement, donc d'agir autrement. Voici une piste : servez vous des droits culturels pour bâtir vos programme politique et vos fonctionnements internes, vous en sortirez renforcés. Ce rendez vous manqué entre les droits culturels et les mouvements politiques humanistes, disons « de gauche », reste un mystère total, comme une irrationnalité conséquence de nos rythme de vie, de notre orgie communicationnelle, non qualitative et qui nous détourne si facilement des sources essentielles. Tout est rattrapable, mais en attendant c'est dommage car c'est une ressource perdue (qui plus est pour les premiers concernés !).

Une grande question marque son obstination, sa récurrence : c'est toujours la même qui s'aggrave avec le temps.
Il ne s'agit plus de faire seulement mieux que hier, il ne s'agit plus de laisser un monde meilleur à nos petits enfants, il s'agit maintenant de survivre tout simplement, d'abord aux prochaines années et maintenant c'est le coronavirus qui interroge carrément le présent, tel le premier lanceur d'alerte naturel mondialement populaire, pas un lanceur d'alerte à l'endroit de la question sanitaire, qui n'aurait pas du être un problème mais une formalité, une histoire sanitaire presque ordinaire, mais à l'endroit de cette déviance qui a pris le pouvoir et à transformé cette histoire en drame international faute d'arbitrages budgétaires responsables, par avidité court-termiste. Le pire, c'est que des drames tueurs comme celui là nous en avons, à chaque page du calendrier...avec toujours la même causes. c'est la spécialité de ce capitalisme devenu fou : peu d'égards pour les humains.
Nous allons découvrir peu à peu toute les conséquences d'un système qui triche depuis des décennies avec ces ricochets de promesses jamais réalisées, une prospérité toujours pour après-demain, un « travailler plus » pour être encore plus ponctionné.
L'éradication des famines ou du chômage, sacrifiée par les spéculations sur les denrées de bases ou par l'obsession de la baisse de la masse salariale ne sont que des trahisons politiques. Bien sûr qu'il y aurait du travail pour tous, et à manger pour tous. Pour ces profits vertigineux des millions de gens souffrent à en mourir. Et l'histoire de ce covid19 dévoile quasi quotidiennement, les flots de bobards de nos dirigeants, comme un feuilleton occupationel, à vocation de submersion émotionnelle, le peuple ne doit pas se mettre à penser ni a surveiller les grandes manœuvres sournoises du système financier !

Que ces dirigeants continuent à mépriser, dévaloriser le radicalisme, c'est normal car ils en sont criminellement et idéologiquement incapables. Ce sont des empêcheurs extrémistes d'amélioration.
Le radicalisme (radical/racine) n'est rien d'autre que l'action efficiente, la fin des « affaires » délétères dans lesquels nos décideurs persistent à se complaire.
Dénis et mensonges se paient toujours à un moment donné. Cette heure approche-t-elle ? Le plus tôt sera le mieux.
Aujourd'hui la connaissance conseille le radicalisme, elle pourrait être plus douce mais non, cela n'est pas le cas. Tant pis si c'est une vérité qui fâche, chacun est libre de devenir autruche. Un élément factuel doit nous interpeller : la connaissance ne se négocie pas, comme la nature ne négocie pas non plus, à ne pas les considérer, un jour l'illusion s'évapore (les illusionnistes sont mis à nu) et la facture tombe, simple principe de réalité !
Une facture globale, que les ultra-riches devront payer de gré ou de force (puisque à côté, tous les autres sont pauvres !), sous peine d'effondrement de leur système financier, ce qui revient peut-être au même. Cela est déjà en train de les rendre fous , comme des gamins qui verraient leur plus beau jouet chuter dans un ravin creusé par eux-mêmes. Seule la raison démocratique peut nous tirer de là partiellement. Et tant que nous y sommes : plutôt une démocratie profonde (celle qui est portée par des citoyens qui exercent pleinement leurs droits culturels).

La macronie fera probablement encore le choix de la déchéance intellectuelle ! Celle du profit maximum avant toute chose !

Reprendre nos activités au point ou nous les avons laissées serait acter une nouvelle faillite collective. Comment saisir cette chance de répondre par nous même à « la grande question » de survivre au prochaines décennies puisque le capitalisme est incapable d'envisager sa propre fin au nom de l'intérêt général. Visiblement il préfère soumettre l'humanité au pire scénario, le collapse plutôt que de subir une confrontation avec l'histoire de sa honte. L'orgueil mortel est au sommet.

Ce vertige du "no limit" dans tous les domaines s'arrêtera lorsque nous arrêterons de jouer à ce jeu. C'est la fin du jeu qui approche cela se prépare sérieusement, « quand faut y aller, faut y aller », embrasser les enjeux liés à la réduction des risques devient tellement urgent, nous sommes déjà dans le « grand incendie » (Noir Désir). Fin du chômage assuré, tous pompiers ! Reprendre nos destin en mains .
Pour aller ou ?
Précisément pour aller vers l'infini multiculturel, immatériel, précisément vers cet antidote à la pensée unique que sont les droits culturels. (voir billet N°1) pour lever le monde d'après .
Passer de l'accès aux mensonges à l'accès au savoirs. Passer du suicide annoncé à la promesse d'une renaissance. Une telle bascule réclame de l'engagement concret, du terrain, du lien, de l'organisation, nos mangeurs d'âmes n'auront aucun scrupules, notre ignorance leur est vitale, notre information, leur terminus.

Pour en savoir plus sur les AMACCA et les droits culturels :
Commencez en priorité par les trois premiers billets de ce blog. (ensuite les autres)
l'espace web AMACCA ici et téléchargez les différentes infos que vous trouverez dans le menu outils.

Ci-après un petit memo-leitmotiv ultra simplifié, sur les droits culturels (le mieux est d'afficher chez vous la déclaration de Fribourg, sur une porte, en format A3 ou A2 (vous trouverez  ici !)

Les 8 droits culturels déclinés par cette déclaration (en réalité 8 grandes thématiques, ici scandaleusement réduites, c'est juste pour aller devant la porte d'entrée de la salle au trésors !)

1/ Choisir et respecter son identité culturelle.

2/ Connaitre et voir respecté sa propre culture ainsi que d'autres cultures.

3/ Accéder aux patrimoines culturels.

4/ Se référer ou non, à une ou plusieurs communautés culturelles.

5/ participer à la vie culturelle.

6/ S'éduquer et se former, éduquer et former dans le respect des diversités culturelles.

7/ Participer à une information adéquate (s'informer et informer).

8/ Participer au développement de coopérations culturelles.

Prochain billet : « choisir de vivre et le permettre » 

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