L’arnaque de la promesse de référendum sur la privatisation d’ADP.

Il faut bien tenter de ramener aux urnes les dégoutés du cirque.

A 15 jours d’un concours de mensonges, capital pour la survie du Principe Bureaucratique,  il fallait bien tenter de convaincre de l’utilité du vote, certains néo abstentionnistes hésitants, sous peine de se retrouver avec 70% d’abstentions.
C’est Sarkozy, c’est à dire celui qui a organisé la liquidation des résultats du référendum de 2005, qui a mitonné cette procédure.
Pour ceux qui y croiraient, rappelons que si les « deux chambres » acceptent de discuter du motif du référendum, ce dernier, qui est déjà presque impossible à organiser, est purement et simplement annulé.
La manipulation est une évidence, et il faut être bouché comme un militant en campagne, pour ne pas la voir.
La privatisation d’ADP, outre la ponction dans les comptes publics, c’est la garantie pour Vinci de disposer de centaines d’hectares constructibles, en région parisienne, quand le transport aérien aura muté.
Le Kérozène  pas cher et détaxé, produit en même temps que le sans plomb et le diesel, allant disparaître, quand le transport automobile aura abandonné le pétrole, il est certain que le temps des monstres volants, et celui des aéroports géants est terminé. 
La fin de l’A380 en est un des  symptômes avancés, tout comme les investissements de la SNCF, dans les nouveaux trains a sustentation magnétique US.

On constate sans peine que l'électoralisme rend con.
Dans les concours de mensonges, seuls les plus menteurs peuvent gagner.
Les rares candidats honnêtes, pour rester dans la course, doivent se persuader, eux-mêmes, et leurs soutiens,  de la sincérité de leurs affirmations, et c'est là que la connerie vient à la rescousse du militant.

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