Extension et limites, du domaine de la turpitude bourgeoise.

La promotion de la fausse conscience Sociétale,  est un marché, mais un marché de niche, aussi concurrentiel que limité. Les médias chargés de proposer de quoi occuper leur temps de cerveau disponible,  des classes économiquement et philosophiquement moyennes, ont trouvé dans l’ Ecologisme et le Sociétal, leur matériel de base.

La promotion de la fausse conscience Sociétale  est un marché, mais un marché de niche, aussi concurrentiel que limité.

Les médias chargés de proposer de quoi occuper leur temps de cerveau disponible,
 des classes économiquement et philosophiquement moyennes, ont trouvé dans l’ Ecologisme et le Sociétal, leur matériel de base.
Dans des zones tempérées comme la notre, l’alternance est une nécessité, ballets bleus, ballets roses, dénonciation de vieux cochons célèbres, et de plus jeunes pleins d’avenir, prennent efficacement le relais du catastrophisme climatique, lors de périodes trop fraiches pour aller dans le sens du désastre prévu.
La dénonciation de leurs propres turpitudes, est devenue un des éléments les plus importants des argumentaires des leaders sociaux, et des fonds de commerce, de leurs interfaces de « propagande par les faits ».
Aucun risque de pénurie, ni d’excès de sincérité, le temps n’a pas de prise sur le glauque, tout peut s’affirmer et se démentir.
En devenant une marchandise à vendre, la turpitude s’est soumise elle-même mécaniquement, aux lois économiques régissant la marchandise, et notamment l’usure, la banalisation, et le suicide concurrentiel.
La turpitude ne pouvant pas utiliser, pour maintenir son niveau de marge,  les expédients, qu’utilisent les autres marchandises, brevets, marques, externalisation, délocalisation, elle est contrainte à freiner son obsolescence, par l’escalade dans le glauque.
Mais tout le monde comprend bien, que si l’escalade fonctionne bien pour la terreur climatique (rajouter 1° à la prévision tous les mois, c’est possible), c’est beaucoup moins évident pour le sexuel, il y a forcément des limites (enfin … Je crois).
Quoiqu’il en soit, la baisse tendancielle des taux de profit, de la calembredaine et de la turpitude, sont de véritables menaces économique, et par conséquent politiques.
L’embellie actuelle que connait ce secteur, est essentiellement due à la guerre sociale en cours, et à la quantité de saloperies à masquer, la destruction de tout ce qui rendait notre pays vivable, nécessite une hystérisation de la mise en scène de la turpitude, mais le pouvoir économique semble sous-estimer  les risques de la promotion du lynchage dans un espace sociologiquement clos.
La classe qui s’auto-dénonce en interne, se dénonce également devant les autres.
Les industriels et PME du secteur, bénéficient encore de leur place stratégique, dans l’organisation de la passivité sociale. En réduisant, le nombre et l’impact des émeutes sporadiques, ils sont indispensables au pouvoir bureaucratique, mais si leur rentabilité s’effondre, on devra en revenir aux vieilles recettes du nationalisme et de la guerre.

 

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