Plafonnons les indemnités de dédit des Travaux Inutiles.

Si un travailleur viré n'a plus le droit de réclamer ce qu'on lui doit, un surfactureur ou un mafieux, doit être traité de la même manière.

Quand un salarié se fait virer par un patron maladroit, infoutu de trouver un motif réaliste et légal pour le jeter, grâce aux ordonnances Macron, il ne peut plus espérer qu'un pourboire, après avoir bossé des années.
A l'inverse, les bureaucraties économiques, commettants du petit personnel parlementaire, après avoir crouté pendant des années sur des études bidons, touchent un pactole quand le chantier envisagé est abandonné.
Elles avaient obtenu ce "marché", après des appels d'offres truqués, et le projet avait été très vite "modifié", pour leur permettre de multiplier par 2, 3 ou 4, le montant total sans nouvel "appel d'offre". 

Piller les caisses publiques, et financer l'oligarchie d'imbéciles, est difficile et même parfois douloureux, pour des gens ayant une si haute conception de l'efficacité des travailleurs, de la morale, et du respect de la chose publique. 
Truander, est un vrai métier. 
Et c'est justement puisque c'est un vrai métier, que les damnés de la terre de l'embrouille, doivent être traités comme les autres travailleurs.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.