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Billet de blog 10 août 2022

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En France, l'ère du « there is no alterNATOve »

Comment le récit atlantiste s’est imposé. Quels ressorts et conséquences ?

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En écho au TINA néolibéral thatchérien, et de façon plus insidieuse, l’atlantisme, entendons par là un suivisme de la politique étrangère étatsunienne, s’est imposé en France, rompant avec une quarantaine d’années de gaullisme durant lesquelles l’ami américain n’était plus l’allié inconditionnel.

Souvenons-nous, il y a 20 ans ou même 15 ans, critiquer la politique étrangère américaine relevait du bon ton. C’était un lieu commun que de la critiquer (pour son impérialisme forcené), de la moquer (pour son simplisme), de la rejeter (pour ses mensonges et son interventionnisme débridé). L’invasion de l’Irak en 2003 avait donné lieu à ce que d’aucuns ont qualifié de déferlement « d’anti américanisme primaire ». Le panache du discours de D. De Villepin à l’ONU, les manifestations monstres pour la paix à travers le monde, les fakes éventés des officiels US à la tribune de l’ONU (les armes de destruction massives, les massacres de bébés attribués au régime de Saddam, l’abri offert au terrorisme islamiste, les bombardements aériens massifs sur les villes irakiennes, les sévices infligés par les militaires US sur les détenus d’Abu Grahib…) cet enchaînement funeste semblait sonner le glas définitif de la crédibilité de la pax americana . Seule l’OTAN avait suivi le Pentagone et les Etats-Unis renoncèrent à l’aval de l’ONU.

Deux décennies plus tard, la situation est à fronts renversés. Quiconque se risque aujourd’hui à critiquer les agissements de l’OTAN à la frontière russe (des pays baltes à l’Ukraine) est repeint en agent russe. En islamiste (ou en antisémite) s’il critique Israël et sa politique dans les « territoires occupés » (vocable de moins en moins usité au passage). En ami de l’autocrate du PCC s’il questionne l’opportunité de la visite de Pelosi à Taïwan…

Comment s’est effectué ce revirement complet et pour quelles raisons profondes ? Rappelons les différentes étapes depuis le 11 septembre 2001, où subrepticement, le monde entier était devenu (pro) américain. L’invasion de l’Afghanistan largement soutenue par l’ONU ne fut qu’un intermède, brisé par l’obsession de Bush junior de « terminer le travail » de papa en Irak 10 ans plus tôt.

Le soutien à la politique internationale américaine regroupe alors une nébuleuse d’Etats qui trouvent un intérêt (et une justification à leur propre politique) dans la guerre au terrorisme islamiste proclamée par le locataire de la maison blanche.La Russie en Tchétchénie et même la Chine au Xijiang ont ainsi pu faire accepter leurs agissements au nom de cette dernière.

En 2007, le président français N. Sarkozy annonce la réintégration de la France au commandement intégré de l’OTAN, de même la réorientation de la politique française au Proche Orient est enclenchée : Rapprochement avec les positions israéliennes et mise à distance de la question palestinienne. Durant cet intervalle, les Etats-Unis, dirigés par B. Obama redorent leur image sans pour autant amorcer de véritable évolution de leur stratégie internationale.

Cependant, à cette époque, les stratèges américains sont partagés, si la lutte contre le terrorisme demeure la priorité n°1 dans les discours, l’inquiétude grandit face à une Russie qui reprend ses aises au-delà de ses frontières et d’une Chine dont la réussite économique et technologique commence à menacer la suprématie US. Cette incertitude sur les priorités se dissipe une fois Ben Laden éliminé. Les Etats-Unis finalisent leur piteux départ d’Afghanistan, se désintéressent de la Syrie et laissent aux Français (et accessoirement britanniques) le soin de régler le cas libyen. La perception des Etats-Unis, faussée par ce changement de priorité, se lisse donc durant les deux mandats Obama. L'Amérique, non exempte de reproches, redevient néanmoins cool et amie des libertés face à l’obscurantisme islamiste qui affole l’Europe.

L’élection de D. Trump pose un sérieux dilemme aux alliés de l’Oncle Sam. Comment concilier les engagements et traités avec un homme si imprévisible et excessif ? La critique se porte alors sur le président, davantage que sur la nation américaine. Une sorte de dichotomie est imposée sur l’air du « Trump ce n’est pas les Etats-Unis » qui ne laisse que peu de place au « Trump c’est aussi les Etats-Unis ». L’OTAN, malmenée par le milliardaire américain, est déclarée en « état de mort cérébrale » par le président français E. Macron, alors que la Turquie, membre de l’alliance se rapproche du Kremlin et mène au proche Orient et en Méditerranée une politique opposée aux principaux pays européens de l’alliance atlantique. Cependant, au Donbass, la crise semble jugulée par les accords de Minsk et, durant les 4 ans de trumpisme, aucune crise majeure internationale n’éclate, hormis la pandémie du Covid dans laquelle l’alliance ne joue aucun rôle.

L’élection de J. Biden est un soulagement pour l’ensemble des partenaires de l’OTAN. Durant sa campagne, le candidat avait donné des gages indiquant qu’il la relancerait en même temps qu’il n’abandonnerait jamais l’Europe. On en revenait, voulait-on croire, à l’ère des certitudes où le grand frère d’outre Atlantique prendrait en charge la défense de l’Europe. Même l’humiliation française suite à l’annulation de son contrat de sous-marins nucléaires (propulsion) à l’Australie et la constitution de l’Aukus dont la France est exclue de fait, n’entame pas la lune de miel officielle. La guerre en Ukraine, pays non membre mais candidat putatif à l’adhésion depuis plusieurs années, est une occasion en or pour ressouder et même élargir cette dernière aux pays scandinaves jusqu’alors non alignés. Cependant, si les Etats-Unis conservent un œil sur la Russie, leur priorité est bien sûr chinoise. L’objectif premier est d’empêcher la constitution d’une alliance anti hégémonique sino-russe.

Dernier épisode en date significatif en cet été 2022, la visite de N. Pelosi à Taïwan au cœur de sa tournée des alliés asiatiques semble annoncer un retour offensif des Etats-Unis, abandonnant définitivement le « lead from behind » en vogue sous Obama. Les alliés sont désormais priés, à nouveau, de suivre docilement.

En France, depuis la période Sarkozy, on ne compte plus les ministres, parlementaires, PDG de grands groupes jusqu’au locataire actuel de l’Elysée passés par la French American Fondation estampillés Young Leaders. Immanquablement cette influence idéologique contamine les mass medias. Les voix dissidentes (P. Boniface, H Védrine, JP Chevènement, D. De Villepin…) se sont tues ou bannies des antennes. Lorsqu’elles parviennent à percer, elles sont dûment effacées ensuite comme ce fut le cas en ce début Août pour l’interview d’A. Gresh sur BFM au sujet de la situation à Gaza.

D’autres en revanche demeurent de véritables coqueluches médiatiques, disposant de leur ronds de serviette malgré une dérive marquée vers les positions les plus néoconservatrices et ultra sionistes. Pour ne rien dire des BHL, Finkelkraut, Cohn Bendit, Enthoven, du duo Kouchner-Ockrent, mentionnons les L. Ferry, B. Guetta, JL Bourlanges, qui depuis les plateaux ostracisent et lancent leurs fatwas sans relâche sur tout ce qui contrevient aux ambitions américaines. Leurs prises de position bellicistes (hier en Syrie et en Libye, aujourd’hui en Ukraine et demain à Taïwan ou en Iran ?) mais nullement au Yémen par exemple pour rester en phase avec l’agenda de Washington, participent d'un climat à la fois anxiogène et déconnecté des principaux enjeux.

Ce quasi-monopole de la pensée géopolitique se perçoit tout autant dans les différents bulletins d’information : l’actualité internationale, lorsqu’elle est traitée (rarement) y est systématiquement présentée sous des faux airs de neutralité qui épousent en réalité le manichéisme Bien occidental/ Mal oriental en toutes circonstances. Les reporters, le nez sur l’événement n’offrent pas de lecture globale, tandis que les clés de compréhension des conflits délivrées par les « experts » n’abordent que des points techniques ou géostratégiques sans mentionner, ou si peu, les tenants politiques et économiques qui sous-tendent les précédents. Comment s’étonner dès lors que nombre de nos compatriotes confondent OTAN et ONU ? Par ailleurs, les Français n’ont que peu de notions des rapports de force internationaux et de leurs évolutions. Leur représentation du monde reste celle d'un monde unipolaire, géré par une puissance hégémonique américaine éprise de liberté et de démocratie et sans laquelle il n’y a point de salut. Tous ou presque ignorent que la France a pu faire « à côté » d’eux durant plus de 40 ans.

L’absence de débat structuré autour des enjeux internationaux pour le citoyen peu versé sur ces questions mais néanmoins éclairé, pose une série de problèmes sur notre société, en particulier une intoxication massive des théories du complot ou aux infox. Si la déraison est anti américaine alors la raison est pro américaine. Le cercle rhétorique se referme ainsi inexorablement sur les voix dissonantes.

Or, les 15 années écoulées depuis la réintégration de la France au commandement intégré de l’OTAN, ne plaident guère en faveur d’un rayonnement accru de la France à l’international. Et dès lors, il s’agit pour les thuriféraires de l’alignement de lui trouver des justifications. La doxa se doit d’avoir réponse à tout. C’est ainsi qu’on voit apparaître des regroupements saugrenus, véritables ovnis de la pensée géopolitique. Ainsi en va-t-il des « moralistes », groupe à l’évidence le plus nombreux et regroupant les ignorants des réalités des relations internationales. Armés de quelques principes généraux et n’ayant que mépris pour le droit international (ses principes et ses résolutions), ils édictent les « bonnes causes » jugent de la nécessité de recourir au « devoir d’ingérence » et accusent les brebis égarées « d’esprit munichois ».

Dans ces conditions, seul l’Atlantisme est en capacité de bâtir un cadre d’analyse global et infuser massivement. L’agresseur ne saurait être que Russe, Chinois, Palestinien ou « islamiste ». Même si l’on peut être arabe, musulman et sortir indemne d’une guerre abominable au Yémen à condition d’être saoudien ou émirati. Lorsque l’aigle s’est raté, les lamentations sont légion, ainsi du piteux retrait d’Afghanistan il y a un an. Pareillement la volte-face vénézuélienne des Etats-Unis qui se sont rabibochés avec Caracas malgré « l’abject Maduro » est- il discrètement passé sous les radars médiatiques qui avaient pourtant salué comme il se doit la reconnaissance officielle de l’usurpateur et vaguement narco trafiquant Juan Guaido. Embarassant... comme le fut le soutien et la reconnaissance accordés à la putschiste ultra catholique Jeanine Anez en Bolivie, exemples parmi d’autres du silence complaisant sur les errements de l’Occident.

Ainsi en va-t-il aussi du dossier iranien. La population iranienne est la première victime des différents embargos décrétés par Washington alors même qu’un accord sur le nucléaire avait été trouvé après une négociation pied à pied, où le ministre des affaires étrangères français de l’époque L. Fabius avait endossé le rôle du « bad cop » vis-à-vis de Téhéran. Alors que l’Iran respectait les termes du traité, les Etats-Unis de Trump s’en retirent unilatéralement en menaçant de fermer leur marché à toute entreprise étrangère poursuivant leurs affaires en Iran. En France, PSA notamment en fit les frais à l’époque…et depuis ? Silence, l’Iran demeure rangé dans les parias sans autres formes de procès, tandis que la population souffre de l’isolement et que le régime des ayatollahs demeure solidement en place. D’autres silences furent bien plus honteux, comme au moment des révélations sur les écoutes de la NSA et, véritable entorse aux principes moraux édictés en principe d’action par nos commentateurs, l’absence totale de soutien à J. Assange.

L’atlantisme français est un vaste renoncement inassumé. Agir en nation souveraine ne semble plus à notre portée hors quelques zones du monde considérées comme un pré carré hérité d’un autre temps. Ce dernier se réduisant d’ailleurs à peau de chagrin suite à l’humiliation subie au Mali. D’aucuns argueront que la France se plaisait à endosser un costume devenu bien trop large pour elle. Qu’elle n’avait plus les moyens de ses ambitions. Qu’elle se plaisait dans la cour des grands quoique devenue naine. Si l’argument est audible, il faut aussi entendre le contre argument : Jouer dans la cour des grands est accessible aux forts certes, mais aussi à ceux qui sont sûrs d’eux et qui savent ce qu’ils veulent. Jusqu’à la fin du quinquennat Chirac, la deuxième condition restait peu ou prou remplie. Or, la France du début des années 2000 n’a plus su se positionner. Comment continuer à prendre ses distances avec Washington dans la pétaudière orientale qui se répercute dramatiquement à l’intérieur de nos frontières ? La voie d’un rapprochement avec les BRICS, ou une position de médiateur lors des cycles de négociations de l’OMC bloqués par les Sud eut été à l’époque possible. Mais le choix effectué fut celui du retour dans le giron US. Le "monde de la France" n’a eu de cesse depuis de se rétrécir. Si bien que la France a aujourd’hui du mal à jouer un rôle central…dans l’UE.

Quels sont les intérêts de la France dans le monde ? En quoi sont-ils distincts de ceux des Etats-Unis, de la Chine ou de l’Allemagne ? Ces questions, rarement posées, ne donneraient pas lieu à une réponse univoque, ni chez les décideurs ni dans la population. Quelles sont alors nos priorités ? Les 2 ou 3 dossiers qui nous apparaissent centraux ? La protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique peuvent faire consensus. Ok, alors faut-il, dans le cadre de cette lutte, investir massivement dans les renouvelables, instaurer une surtaxe sur les plus gros utilisateurs d’énergie carbonée ou bien doit-on s’assurer en toute urgence de l’approvisionnement en énergie carbonée (GNL de schiste importé des E.U.) pour passer l’hiver en l’absence de gaz russe, quitte à rouvrir des centrales à charbon ? Évidemment la deuxième option sera retenue, tandis que la première restera notre « priorité »…

Si la France n’entre sur le terrain international qu’à la 89° minute, c’est moins par manque de moyen que d’ambition. Toute l’énergie qui est déployée vise donc à masquer cette impuissance. L’inflation de mots, toujours plus grandiloquents et vidés de toute substance par ceux qui les prononcent ( « patrie des droits de l’homme , liberté, démocratie, droit des peuples, inaliénable, contribution historique, défis immenses, génocides, autocrates, bouchers, tsar, barbarie, civilisation… ») peine à combler le trou noir de notre réflexion. Cette surenchère trahit la fébrilité croissante des donneurs du « la » médiatique. Tout au plus permet-elle de taire les raisons de la vassalisation de la France… malgré MC Kinsey.

L’atlantisme qui sévit sur l’hexagone est contraint, un suivisme volontairement aveugle. Plus surprenant il s’accompagne d’une diplomatie qui, en dépit des admonestations aux ambassadeurs, de la suppression du corps des diplomates, de l’amputation des moyens, veille encore au grain. Le Quai d’Orsay a ainsi dû se fendre d’un communiqué rappelant la position française sur la question taïwanaise ( La fameuse « une seule Chine » qui est celle de Pékin, de Washington et de l’ONU au demeurant). Faut-il voir dans le communiqué renvoyant dos à dos Israéliens et Palestiniens suite à l’agression sur Gaza par les premiers comme un début de réalignement sur la position US au Proche Orient ? Faut-il envisager le transfert de l’ambassade française vers Jérusalem ? Toujours est-il que le savoir-faire de nos diplomates a préservé, dans une certaine mesure, la disparition de toute singularité française, y compris hors Afrique.

Sans crier gare, et en l’espace de 15 ans, la France est donc entrée dans l’ère du « No alterNATOve ». Son pendant est l’européïsme qui pour se concrétiser effectivement devra pourtant s’affranchir des Etats-Unis. Les mêmes responsables sont aux deux manœuvres. Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Nous essaierons de l’analyser dans un prochain billet.

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