De l'utilité de l'éreintage

Je préparais hier une brève annonce pour un journal sur un concert de reggae/dub devant avoir lieu à Montreux (CH). En me rendant sur le site, j'ai eu la surprise de trouver cette description pour l'un des groupes, les obscurs TD+:

 

TD+: une formation Dub composée d'un ridicule batteur tout pourrave, d'un mauvais bassiste paresseux, d'un guitariste stressé qui se la pète et d'un mec endormi qui sert strictement à rien. Sur scène, on les trouve enfouis sous une dizaine de kilomètres de câbles et de jacks en tout genre, entourés d'une multitude de machines, effets, pédaliers, computers et claviers. Sub Basses, One Drop, samples et Echo Reverb enfument le désastre. Ils essayent à eux quatre de reproduire (très mal d'ailleurs) certaines sonorités reggae. Ils y arrivent carrément pas et sur scène cet échec se voit même les yeux fermés et s'entend même les oreilles bouchées. C'est un scandaaaaaaaaaaaaaaaaaaale! http://www.ned.ch/ned_details.php?key=10544

 

Impossible de savoir si cette critique est un éreintage en règle -douteux puisque présente sur le site de la salle de concert qui invite le groupe- ou un trait d'humour, ou les deux. Quoiqu'il en soit, cela m'a donné furieusement envie de les découvrir. Amis artistes, ne craignez plus le méchant critique, il défend aussi vos intérêts...

 

SD.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.