Pour quelles raisons la Non-violence politique vote-t-elle PACMA?, I

La responsabilité intellectuelle –et politique- qui est la mienne me conduit à écrire ces lignes. A peine je me mets au travail que je constate qu’il y a tant à dire, que je le dirai en plusieurs fois. Ce premier article aborde les questions de fond.

La Non-Violence politique est encore jeune. En Espagne elle a l’honneur d’adhérer au projet de PACMA. PACMA est un parti qui, avec 286.000 votes aux dernières élections générales, n’est pas encore entré dans les institutions, en raison de l’injuste loi électorale espagnole, mais qui le fera sans doute cette fois-ci. PACMA est un parti qui, malgré cette loi, poursuit son idéal et lutte pour l’atteindre depuis quelques années. Il lutte au corps à corps et a pignon sur rue, grâce à un réseau de militants dévoués. Des gens sincères, enthousiastes et convaincus qui, depuis quelques années, diffusent et expliquent leur message à tous ceux qui traversent leur vie ; des gens cohérents qui vivent comme ils pensent. Il ne sollicite des fonds ni aux banques ni aux entreprises et il a sauvegardé sa complète indépendance politique.

PACMA fait de la politique de proximité ; il fait de la politique en parlant et aussi en écoutant. PACMA écoute, depuis toujours, de lui-même. Personne n’a dû venir lui dire d’écouter parce que c’est dans son ADN d’écouter les autres. PACMA partage la vision d’un monde d’interdépendance. Un monde où nous serions tous connectés, humains et non humains, et que nous devons tous partager de la façon la plus harmonieuse possible, en le dégradant et en l’agressant le moins possible. PACMA écoute parce que l’une de ses valeurs principales est l’empathie.

Il est moins compliqué pour PACMA que pour d’autres formations politiques de ressentir de l’empathie. Cette qualité est ce qui fait qu’un individu imagine les conjonctures vitales d’un autre individu –ou directement d’un autre être vivant-, se mette à sa place et agisse pour qu’il se sente le mieux possible. L’empathie est peu fréquente en ce monde. L’être humain a plus d’empathie pour ses semblables et notre monde est constitué sur la base de différences –de hiérarchies- qui le sous-tendent : celles qu’impose le capitalisme, celles qu’impose le patriarcat, celles qu’impose l’ordre colonial, celles qu’imposent les imaginaires racialisés. La publicité et les médias auront beau nous vendre des sociétés édulcorées, politiquement correctes, dans lesquelles la cruauté n’a pas d’existence officielle, ce sont là autant d’altérités qui rendent difficile de ressentir de l’empathie pour un autre.

Judith Butler l’explique parfaitement lorsqu’elle se demande quelles sont les vies qui importent, quelles sont les vies que l’on pleure. Nos sociétés –et le monde- sont divisés en de vies significatives, qui doivent êtres sauvées, et pleurées, et de vies non significatives. De manière générale, les vies non-significatives sont celles qui sont loin. Et c’est cela qui explique que l’on considère très grave un attentat terroriste à Berlin, tandis qu’un autre au Caire en est un parmi d’autres, y compris si le même nombre d’individus décède.

Au delà de ses idéaux, parmi lesquels se trouve un monde d’empathie, il est plus simple pour PACMA que pour d’autres formations politiques de disposer de militants possédant cette qualité. Il s’agit en effet d’un parti jeune, formé majoritairement de personnes qui n’ont pas fait leur carrière exclusivement en politique, ou qui, si elles l’ont faite, ont réussi à garder une très grande distance critique envers ce qui se passe dans d’autres partis. Les luttes de pouvoir peuvent y être des plus sanguinaires : le jeune Podemos a montré, il y a quelques années de cela, ce qui se passe chez presque toutes les formations politiques lorsqu’elles sont en famille. Toute l’Espagne a pu assister, en direct, via les réseaux sociaux, à la façon dont Pablo Iglesias s’imposait finalement, après avoir expulsé de son parti toute contestation possible –Louis Alegre, Carolina Bescansa… - et dominé ceux qui un jour ont différé de son opinion, jusqu’à les castrer symboliquement et en faire des clones – Pablo Echenique, Iñigo Errejon.

Même s’ils ne le disent plus, car la mode est passée, presque tous les partis sont structurés en hiérarchies. Ceux de tradition communiste encore plus que les autres, et la moitié de Podemos est issue des Jeunesses Communistes. Les structures hiérarchiques produisent des différences. Cependant, la hiérarchie est l’une des causes principales de la violence structurelle, LA cause, de fait, de la violence structurelle des hommes envers les femmes. Tous les partis, sans exception, sont structurellement plus violents que PACMA. Ce parti n’a pas toute une tradition organisationnelle à suivre ; il émerge du milieu associatif, c’est-à-dire, du vécu partagé, de l’entraide, de la solidarité. Il n’y a pas de luttes sanguinaires avec coup de poignard dans le dos à PACMA. Il y a sans doute des différends, mais il est probable que la plupart du temps ceux-ci se règlent par le dialogue.

PACMA ne passe pas ses journées à se gargariser dans le féminisme, mais PACMA pratique assez le féminisme. 70% de ses militants sont des femmes. C’est le seul parti qui propose une candidate à la présidence du gouvernement, Laura Duarte, et le seul parti qui a une présidente, Silvia Barquero. PACMA ne s’est pas proposé de prendre des femmes en priorité : elles sont venues toutes seules. Ce sont des femmes qui agissent. Des femmes qui n’attendent pas qu’un homme les protège ou les initie ; des femmes debout, qui ont appris et continuent d’apprendre, les unes des autres ainsi que du monde.

PACMA ne votera pas en faveur des traités commerciaux qui nous pendent au nez, car il sait ce que cela implique pour l’agroalimentaire et l’environnement : l’homologation avec la législation des Etats-Unis. Sans nous arrêter au musée des horreurs, rappelons que là-bas il est déjà possible d’acheter de la viande fabriquée artificiellement en laboratoire et, bien évidemment, du maïs transgénique non étiqueté ; que Monsanto est toujours le roi avec son lot de cancers déclenchés ; que pour que les poulets paraissent plus blancs l’application d’ammoniac est autorisée. Bien de ces choses ne sont pas possibles en Europe, et nous sommes nombreux/ses à ne pas souhaiter que cela le soit un jour. PACMA en a carrément la chair de poule : il votera NON, et il le votera sans problèmes car aucune banque ni entreprise ne pourra rien lui dire.

PACMA fait le pari de payer le prix de la liberté : il se finance sans l’aide des banques et se présente hors coalitions, parce que tous les partis feraient l’impasse, le moment venu, sur l’environnement, les femmes et, bien évidemment, les animaux. PACMA ne va permettre à personne de faire cette impasse.

PACMA n’appelle pas désespérément à l’unité, car il n’a pas un passé-présent de divisions caïnites. Il ne le fait pas, surtout, parce qu’il sait que le monde est divisé : il y a ceux qui tuent et ceux qui meurent ; il y a les agresseurs et leurs victimes potentielles. PACMA sait qu’un agresseur l’est en grande partie par nature. Il sait qu’on ne peut pas le tuer et qu’il faudra bien en faire quelque chose. Il sait cependant, également, que l’agression est, tout simplement, dans sa nature. C’est pour cela que PACMA n’appelle personne, et encore moins un individu violent. PACMA additionne, tout simplement, de jour en jour, expérience après expérience et lutte après lutte. Il additionne de l’enthousiasme ; il additionne de la vie ; il additionne des vies avec une luminosité diaphane, sans ombres. PACMA ne divise pas après avoir additionné, il n’a pas non plus des puits sans fond où entasser des cadavres, parce que PACMA n’a pas de cadavres. Les programmes sont importants, mais ils s’affinent, se changent, s’améliorent comme c’est le cas avec d’autres choses. Les agresseurs changent un peu, au prix de beaucoup d’efforts et ce n’est pas sûr.

Puisque PACMA a dans son ADN l’empathie, ses valeurs principales sont la justice sociale et la préoccupation pour l’environnement. Comprenons-nous, cependant, à propos de l’étendue du social : par tradition culturelle, presque tous les partis pensent le social comme intégré par le sujet hégémonique, l’homme blanc, bourgeois, hétéronormé, auquel sont subordonnés le reste de sujets, qui importent moins. PACMA ne pense pas de cette façon le social ; pour PACMA tous les sujets sont d’importance égale. Et c’est à cela, précisément qu’aspire la Non-Violence politique.

PACMA s’inquiète de ce que les classes populaires perdent leur argent dans les maisons de jeux. Il s’inquiète de ce que les malades d’hépatite C puissent mourir en pleine rue en manifestant pour leurs médicaments. Il s’inquiète de ce que les femmes âgées puissent mourir dans un incendie provoqué par une bougie parce qu’elles ne pouvaient pas payer l’électricité. Il s’inquiète de ce que des esprits brillants doivent arrêter les études pour ne pas avoir pu payer leur inscription. PACMA sait que le futur de tout le pays est dans ces esprits brillants. PACMA sait que tout le monde, dans une société, additionne. PACMA veille sur les femmes ; il veille sur les saisonnières des productions de fraises ; il veille sur les vieillards ; il veille sur les assistantes du foyer ; il veille sur les prostituées. PACMA veille sur tous les exclus, sur tous les êtres que d’autres forces politiques considèrent être en trop. PACMA veille sur tout le monde précisément parce qu’il veille, aussi, sur les animaux. Il n’y a pas en Espagne, de force plus inclusive que PACMA, qui ne laissera personne sur le carreau.

En effet, la lutte pour les animaux est aussi la lutte pour que toutes les vies soient dignes d’être pleurées, que toutes les vies importent : celles de ceux qui sont égaux et celles de ceux qui sont différents ; celles de ceux qui sont proches et celles de ceux qui sont éloignés ; celles de ceux qui possèdent la différence et l’éloignement d’être un animal. Celui qui pleure et se préoccupe de cette différence-là, se préoccupe forcément de différences moindres, comme celles des habitants du Caire, des femmes ou des populations précarisées et invisibilisées.

On peut même aller plus loin : puisque PACMA pense à la vie, PACMA sait que celle-ci ne peut pas se passer de contexte. La préoccupation de PACMA pour la planète est une prolongation de sa préoccupation centrale : l’empathie avec toutes les vies. PACMA se préoccupera pour les incendies de forêt, les rejets de déchets toxiques, la préservation des parcs naturels, mettra un frein à la déprédation de la terre qu’opèrent les multinationales. Il se préoccupera de tout cela. Nous n’avons qu’à lui donner la force dont il a besoin pour le faire. Et nous pouvons lui donner cette force.

PACMA est le parti qui laisse le plus entrevoir le futur auquel aspire la Non-Violence politique. Un futur où toutes les vies importeront. Un futur où toutes les vies existeront, dans leurs différences, et apporteront au monde et à la société dans leur mesure. Un futur sans exclusions, qui constate le réel et l’intègre. Un futur, aussi, où toutes les vies vivront le plus en harmonie possible avec l’environnement. La Non-Violence politique n’a aucun doute à ce sujet, elle vote PACMA.

 

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Silvia Barquero, présidente de PACMA, et Laura Duarte, candidate de PACMA à la présidence du gouvernement.

Silvia Barquero, presidenta de PACMA, y Laura Duarte, candidata de PACMA a la presidencia del gobierno.

 

 

¿Por qué la No-violencia política vota por PACMA ?, I

 

La responsabilidad intelectual –y política- que es la mía me lleva a escribir estas líneas. Apenas me pongo, constato que hay tanto que decir que tendré que decirlo en varias veces. Este primer artículo aborda las cuestiones de fondo.

 

La No-Violencia política es aún joven. En España tiene el honor de apostar por PACMA. PACMA es un partido que, con 286.000 votantes en las últimas elecciones generales todavía no ha entrado en las instituciones, a causa de la injusta ley electoral española, pero que lo hará probablemente esta vez. PACMA es un partido que, a pesar de esa ley, se aferra a su ideal, y lleva algunos años luchando por él. Lo hace cuerpo a cuerpo, esto es, volcado en la calle, gracias a una red de devotos militantes. Gente sincera, entusiasta y convencida que, desde hace años, difunde y explica su mensaje a tod@s los que cruzan por su vida ; gente coherente que vive como piensa. No solicita fondos de bancos ni de empresas, ha salvaguardado su completa independencia política.

PACMA hace política de proximidad ; hace política hablando y también escuchando. PACMA escucha, desde siempre, por sí sólo. Nadie ha tenido que venir a decirle que escuche porque está en su ADN escuchar a los demás. PACMA comparte la visión de un mundo de interdependencia. Un mundo en el que tod@s estamos conectad@s, humanos y no humanos, y que tod@s debemos compartir de la forma más armoniosa posible, estropeándolo y agrediéndolo lo menos posible. PACMA escucha porque uno de sus valores principales es la empatía.

PACMA tiene menos complicado que otras formaciones políticas tener empatía. Esta cualidad es lo que hace que un individuo conciba las coyunturas vitales de otro individuo –o directamente otro ser vivo-, se ponga en su lugar y actue para que se sienta lo mejor posible. La empatía es algo poco frecuente en este mundo. El ser humano es más empático con sus iguales y nuestro mundo está constituido en base a las diferencias –las jerarquías- que lo vertebran : las que impone el capitalismo, las que impone el patriarcado, las que impone el orden colonial, las que imponen los imaginarios racializados. Tantas alteridades, que ponen difícil sentir empatía por otr@, por más que la publicidad y los medios nos vendan sociedades edulcoradas, políticamente correctas, en las que la crueldad oficialmente no existe.

Judith Butler lo explica perfectamente cuando se pregunta qué vidas importan, qué vidas lloramos. Nuestras sociedades –y el mundo- se dividen en vidas que deben ser salvadas, y lloradas, y vidas que no importan. No importan, en general, las vidas que están lejos. Y eso es lo que explica que un atentado terrorista en Berlín sea gravísimo, mientras que uno en El Cairo es uno de tantos, aunque muera el mismo número de individuos.

Más allá de sus ideales, entre los que se encuentra un mundo de empatía, PACMA lo tiene menos complicado que otras formaciones políticas para tener dicha cualidad en casi tod@s sus militantes porque es un partido joven, conformado mayoritariamente por personas que no han hecho en exclusiva su carrera de la política, o que si lo han hecho, lo han hecho con la máxima distancia crítica hacia lo que sucede en otros partidos políticos. En ellos las luchas de poder pueden ser de lo más sanguinarias : el joven Podemos ha mostrado, hace unos años, lo que sucede en casi todas las formaciones cuando están en familia. Toda España ha podido asistir en directo, via las redes sociales, a la manera en que finalmente se imponía Pablo Iglesias, después de haber expulsado del partido toda contestación posible –Luis Alegre, Carolina Bescansa…- y domeñado a los que algún día discreparon hasta simbólicamente castrarlos y convertirlos en clones –Pablo Echenique, Iñigo Errejon.

Casi todos los partidos, por más que ya no lo digan porque pasó esa moda, se estructuran en claras jerarquías. Los de tradición comunista más que los demás, y la mitad de Podemos viene de las Juventudes Comunistas. Las estructuras jerárquicas producen diferencias. Sin embargo, la jerarquía es una de las causas principales de la violencia estructural, LA causa, de hecho, de la violencia estructural de los hombres hacia las mujeres. Todos los partidos, sin excepción, son estructuralmente más violentos que PACMA. Este partido no tiene toda una tradición organizativa detrás a la que seguir, enlaza con el medio asociativo, esto es, la vivencia compartida, la mutua ayuda, la solidaridad. En PACMA no hay luchas sanguinarias con puñaladas traperas. Tendrá diferendos, sin duda, pero es probable que las más de las veces éstos se solventen por el diálogo.

PACMA no se pasa el día gargareando con el feminismo, pero PACMA practica bastante el feminismo. El 70% de sus militantes son mujeres. Es el único partido que propone una candidata a la presidencia del gobierno, Laura Duarte, y el único partido que tiene una presidenta, Silvia Barquero. PACMA no se ha propuesto seleccionar mujeres en prioridad : han venido solas. Son mujeres que actúan. Mujeres que no esperan que ningún hombre las proteja o las inicie ; mujeres hechas y derechas que han aprendido y siguen aprendiendo, unas de otras y también del mundo.

PACMA no votará a favor de los tratados comerciales que se nos vienen encima porque sabe lo que eso supone en términos agroalimentarios y de medio ambiente : la homologación con la legislación estadounidense. Sin detenernos en el museo de los horrores, recordemos que allí ya es posible comprar carne fabricada artificialmente en laboratorio y, por supuesto, maíz transgénico no etiquetado ; que Monsanto sigue siendo el rey con su lote de cánceres desencadenados ; que para que los pollos parezcan más blancos está autorizado aplicarles amoníaco. Muchas de estas cosas no son posibles en Europa, y somos much@s l@s que no deseamos que lo sea un día. A PACMA, directamente, se le ponen los pelos de punta : votará NO, y lo votará sin problema porque ningún banco ni empresa podrá decirle nada.

PACMA apuesta por el esfuerzo que cuesta la libertad : se financia sin bancos y se presenta sin coaliciones, porque casi todos los partidos obviarían, llegado el momento de la verdad, el medio ambiente, las mujeres y, por supuesto, los animales. PACMA no va a dejar que nadie obvie eso.

PACMA no hace llamadas desesperadas a la unidad porque no tiene un pasado-presente de divisiones cainistas. No lo hace, sobre todo, porque sabe que el mundo está dividido : están los que matan y están los que mueren ; están los agresores y están sus víctimas potenciales. PACMA sabe que un agresor lo es en gran parte por naturaleza. Sabe que no se le puede matar y que algo habrá que hacer con él. Pero también sabe que la agresión está, simplemente, en su naturaleza. Por eso PACMA no llama a nadie, y menos que a nadie a un individuo violento. PACMA simplemente va sumando, día a día, vivencia a vivencia y lucha a lucha. Sumando entusiasmo, sumando vida y sumando vidas con una simple luminosidad diáfana, sin oscuridades. PACMA no divide después de haber sumado, ni tiene pozos sin fondo en los que amontonar los cadáveres porque PACMA no tiene cadáveres. Los programas son importantes, pero se afinan, se cambian, se mejoran como sucede con todo. Los agresores cambian un poco, con muchos esfuerzos y no es seguro.

Puesto que PACMA lleva en su ADN la empatía, sus valores rectores son la justicia social y la preocupación por el medio ambiente. Entendámonos, no obstante, sobre lo que abarca lo social. Por tradición cultural casi todos los partidos piensan lo social como integrado por el sujeto hegemónico, el hombre blanco, burgués, heteronormado, al que se subordinan el resto de sujetos, que importan menos. PACMA no piensa así lo social ; para PACMA todos los sujetos importan igual. Y a eso, precisamente, es a lo que aspira la No-Violencia política.

A PACMA le preocupa que las clases populares pierdan su dinero en casas de apuestas. Le preocupa que los enfermos de hepatitis C se puedan morir en la calle manifestando por sus medicamentos. Le preocupa que las señoras mayores se puedan morir en un incendio provocado al azar de una vela por no poder pagar la luz. Le preocupa que mentes brillantes tengan que dejar los estudios por no pagar la inscripción. PACMA sabe que el futuro de todo el país está en esas mentes brillantes. PACMA sabe que todo el mundo, en una sociedad, suma. PACMA mira por las mujeres ; mira por las temporeras de la fresa ; mira por los ancianos ; mira por las asistentas del hogar ; mira por las prostitutas. PACMA mira por todos los excluidos, por todos los seres que muchas de las otras fuerzas políticas consideran desdeñables. PACMA mira por todo el mundo precisamente porque mira, también, por los animales. No hay en España fuerza más inclusiva que PACMA, no dejará a nadie en la cuneta.

En efecto, la lucha por los animales es, también, la lucha por que todas las vidas sean dignas de ser lloradas, que todas las vidas importen : las de los iguales y las de los diferentes ; las de los cercanos y las de los lejanos ; las de aquellos que tienen la diferencia y la lejanía de ser un animal. Quien llora y se preocupa por esa diferencia se preocupa forzosamente por diferencias menores como las de los habitantes de El Cairo, las mujeres o las poblaciones precarizadas e invisibilizadas. Es más, puesto que PACMA piensa la vida, PACMA sabe que ésta no puede prescindir de contexto. La preocupación de PACMA por el planeta es una prolongación de su preocupación central : la empatía con todas las vidas. PACMA se preocupará por los incendios forestales, los vertidos tóxicos, la preservación de los parques naturales, poner freno al expolio de la tierra que hacen las multinacionales. Se preocupará por todo eso. Sólo tenemos que darle la fuerza que necesita para hacerlo. Y podemos darle esa fuerza.

PACMA es el partido que más deja entrever el futuro que desea la No-Violencia política. Un futuro en que todas las vidas importen. Un futuro en que todas las vidas existan, en su diferencia, y aporten al mundo y a la sociedad en su medida. Un futuro sin exclusiones, que constate lo real y lo integre. Un futuro, también, en el que todas las vidas vivan lo más en armonía posible con el medio ambiente. La No-Violencia política no lo duda un segundo, y vota PACMA.

 

 

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