Pourquoi la Non-Violence politique vote-t-elle PACMA?, II

PACMA est un parti imbattable pour ce qui est des animaux et il est parmi les meilleurs dans le domaine de l’écologie et du changement climatique. Comme ses votants connaissent les propositions dans ces domaines, j’ai décidé de commencer à commenter le programme de PACMA par la partie consacrée à la Justice sociale, laissant pour l'article suivant les deux autres.

Le modèle de justice sociale de PACMA est, à mon sens, le plus progressiste du pays. Il tend à situer la vie en son centre. Sur le plan économique, il regorge de mesures orientées à assurer la relève générationnelle et pallier les dommages laissés en Espagne par la crise ; par le modèle économique périphérique, dont les trois moteurs connus sont l’agriculture, la construction et un tourisme axé sur le littoral ; par les coupes budgétaires effectuées par le gouvernement de Mariano Rajoy, en faisant la révérence à Bruxelles. Il le fait en tenant compte des différences qui sous-tendent le social, en envisageant, à ma surprise, la dimension non salariale de certaines des inégalités et en tendant à aborder les questions de genre de façon transversale plutôt qu’en les concentrant dans une rubrique. Il fait le choix d’orienter ses propositions vers le développement d’un service public, mais en concevant ce public un peu en deçà de la dimension salariale de l’économie. Il conçoit en outre ses mesures en tenant compte des réseaux de solidarité autres organisations humaines spontanées qui ont pu apparaître ces dernières années au sein des mouvements sociaux, depuis le féminisme jusqu’à la décroissance en passant par l’écologie.

 

Les conditions de la vie…

Du point de vue de la vie quotidienne, PACMA se préoccupe d’assurer que tou-te-s puissent avoir accès aux ressources indispensables à la vie, en suivant un principe d’équité, c’est-à-dire, en tenant compte des différences qui sous-tendent le social. Il envisage aussi l’accès au logement et à l’éducation pour tou-te-s.

Du point de vue de l’alimentation, l’eau et la santé ses mesures sont progressistes et elles sont en connexion avec le monde. Il propose la création d’économats sociaux qui garantissent l’accès à l’alimentation à prix réduits et des mesures d’autogestion grâce à la mise en place de potagers urbains. Il va de soi que cette dernière mesure couvre plusieurs objectifs : permettre une autogestion alimentaire ; constituer l’occupation d’éventuels chômeurs qui courraient moins le risque de tomber dans des problèmes de dépression, manque d’estime de soi, voire addictions ; améliorer l’environnement urbain tout en soignant l’écologie et avoir une alimentation moins pourvue en substances chimiques que celle que fournit l’agriculture industrielle. PACMA propose d’établir également, soit un prix social pour l’eau, soit un minimum vital qui serait distribué de façon gratuite par les personnes accréditées par des services sociaux. Son programme propose d’augmenter le SMIC, prenant pour référence celui du Pays Basque.

Dans le domaine de la santé, son programme adopte une double approche : améliorer services et infrastructures et donner aux citoyens la possibilité d’être acteurs de leur santé. En premier lieu, il se propose de pallier l’impact des découpes budgétaires, en inversant les privatisations et en optimisant l’organisation (listes d’attente etc). Il s’oppose à l’actuel système de remboursement, qui fait que les citoyens paient partiellement leurs médicaments, suscitant des inégalités puisqu’elle décourage les populations les plus précarisées de se soigner correctement.

Une autre mesure qui, à mon sens, montre l’extrême conscience de PACMA du monde nouveau qui est déjà en germe est le fait que le parti propose de pourvoir de nutritionnistes tous les hôpitaux. Cela montre la conscience que, au delà du fait physiologique de se nourrir, la grande bataille de classe que le futur livrera est comment et de quoi se nourrir. De graisses saturées et de sucres ou de protéines ; de nourriture libre de pesticides, de plastiques et OGM ou d’aliments qui en regorgent. Bien des années de vies se jouent dans l’alimentation, que les classes populaires perdent actuellement et les classes aisée vivent, elles. Le stéréotype veut que bien se nourrir soit cher. Ce n’est pas tout à fait vrai. Bien se nourrir tend à être plus cher, et c’est en cela que c’est le grand combat de classe à venir. Mais bien se nourrir n’est pas non plus si cher que ça si on dispose de l’information nécessaire, et il se trouve que c’est en cela que c’est aussi le grand combat de classe à venir. PACMA signale qu’il n’y a pas une seule place publique de nutritionnistes dans les hôpitaux de tout le pays. Nourrir bien de nombreux individus remplit, aussi, plusieurs objectifs : améliorer leur conditions de vie ; limiter la dépense de santé publique de tout le pays.

PACMA envisage la santé publique de façon complète et globale. Le parti propose d’inclure la santé au travail dans les conventions collectives et d’informer davantage à propos des questions de santé mentale, afin de prévenir le stigmate social dont souffrent ces personnes en limitant leurs affections. Le suicide est la première cause de mort chez les personnes d’entre 15 et 34 ans en Espagne. L’impact de la crise ne peut pas être tout à fait étranger à cela, et c’est en cela que c’est partiellement un combat de classe. Le suicide est devenu un problème de santé publique en Espagne, et c’est ainsi que veut l’envisager PACMA, lui donnant une réponse intégrale. Eduquer, lutter contre l’isolement qui va de pair avec le stigmate, prévenir les causes et faire un suivi des récidivistes. Il propose de s’orienter vers ce que la santé buccodentaire ne soit plus un privilège, offrant une couverture basique des affections les plus élémentaires. PACMA propose de prévenir les maladies sexuelles par des campagnes de prévention. Il propose de dépénaliser l’euthanasie et le suicide médicalement assisté.

Un dernier élément qui montre la connexion de PACMA avec le monde futur que veut la Non-violence politique est que ce parti se donne pour but de créer un fond international de soutien à la recherche de maladies pandémiques. La planète a beaucoup trop de problèmes pour que l’on puisse continuer à les résoudre pays par pays. Certains doivent être envisagés de façon globale. Avec tous les déplacements d’individus qu’il y a, les pandémies en sont un parmi d'autres. Cette perspective globale, unie à la façon dont on prétend doter l’individu d’autonomie en le rendant acteur de son bien-être dit bien, je pense, l’origine associative, horizontale et solidaire de PACMA.

En ce qui concerne l’éducation, PACMA veut une éducation laïque et porteuse de valeurs susceptibles d’asseoir les bases d’une société inclusive, éduquée à la tolérance et le respect de la différence. Le parti prévoit de réduire les effectifs d’élèves par classe, des méthodes intégrales et modernes d’apprentissage ainsi que de réduire le coût de l’éducation publique en ôtant aux familles la charge que supposent les manuels de texte, renouvelés actuellement de façon si absurde que souvent ils ne servent pas d’un frère pour l’autre : il propose des livres de licence copyleft.

Disposer d’un logement en bon état est un autre point important pour l’autonomie de chacun et pour pouvoir former un projet vital, il s’agit de l’un des points épineux que l’Espagne a à régler pour le moment. Comme on le sait, déjà avant la crise certaines familles s’endettaient pour deux générations pour acheter un logement. Pendant la crise, beaucoup de jeunes se sont vus dans l’impossibilité de prendre leur indépendance parce qu’ils ne pouvaient pas accéder au logement et les expulsions ont été un des plus grands drames sociaux de la décennie. En ce qui respecte les expulsions, PACMA propose de paralyser celles qui dépendent de l’administration publique et de créer un Bureau de Défense du Logement. L’Espagne a tant de problèmes en ce domaine aussi parce que seulement 1,1% des logements sont destinés à en faire des logements sociaux, le plus bas pourcentage d’Europe. C’est très progressiste, et courageux, que le parti propose d’exproprier au bout de 18 mois de non-habitation d’un logement ceux qui seraient propriétés des banques et des compagnies immobilières dépendant d’entités financières. Il le fait pour encourager que les issues données au non paiement de crédits fonciers soient plutôt négociées, je me permets d’ajouter que cela permettra aussi de lutter contre la spéculation qui a participé de la gestation de la crise en Espagne. Les logements qui seraient expropriés seront destinés à devenir des logements sociaux.

Les grandes villes touristiques ont été le scénario de problèmes spécifiques concernant le logement et la possibilité de mener une vie tranquille : PACMA se propose de réguler les problèmes que posent les appartements pour location saisonnière. Le parti propose de protéger les communautés de propriétaires contre le mobbing exercé par les grandes entreprises et de réguler pour que les copropriétaires puissent accorder la mise en place d’actions judiciaires pour interdire l’usage de logements pour la location saisonnière.

 

L’économie…

Dans le domaine économique, PACMA propose de changer le déplorable et très vulnérable modèle espagnol basé sur les trois moteurs que l’on a cité, deux desquels, la construction et le tourisme sont tombés en panne avec la crise. Le parti propose une mesure tant de bon sens, que seules la concupiscence et le clientélisme du gouvernement de Mariano Rajoy ont permis qu’elle soit ignorée : encourager la production d’énergies renouvelables pour que le pays soit, au minimum, énergiquement indépendant, comme il peut l’être avec tout le vent et le soleil dont il dispose. Il veut favoriser aussi la croissance entrepreunariale et industrielle, encourageant les initiatives de recherche et développement qui permettront la création d’entreprises respectueuses, conformes aux exigences que marque la lutte contre le changement climatique.

PACMA propose de lutter contre la saisonnalité de l’emploi en diversifiant davantage l’offre touristique, qui pour l’instant est centrée sur le littoral pour l’emmener à ce qu’elle soit culturelle, sportive et rurale. Un autre élément qui couvrirait plusieurs objectifs en un : développer l’intérieur du pays, diminuer les dégâts sur le littoral, soulager les villes côtières telles que Barcelone des excès mentionnés.

La façon dont PACMA se propose de faire évoluer le secteur de la construction me semble particulièrement constructive, puisqu’elle couvre encore plusieurs objectifs. Le parti veut conduire ce secteur vers un modèle durable, en le transformant pour qu’il s’occupe de la réhabilitation énergétique des plus vieux bâtiments des centres urbains. Cela diminuera la consommation d’énergie, diminuera la pollution, réhabilitera les centres urbains, renouvellera l’offre d’appartements habitables et générera en plus de l’emploi dans le secteur de la construction.

Du point de vue des inégalités qui affectent le monde du travail, PACMA se propose de diminuer l’écart salarial de genre. Actuellement, les femmes espagnoles doivent travailler 52 jours de plus par an pour gagner autant qu’un homme. PACMA se donne pour but de le faire diminuer, en prêtant attention à l’invisibilisation dont est l’objet la précarité au travail des femmes. En effet, la précarité au travail se calcule encore de façon patriarcale, par foyers, ce qui ne permet pas de rendre les discriminations existantes dans les foyers. L’on calcule que le travail domestique pourrait supposer 27% du PIB. PACMA propose de réaliser un pacte entre agents sociaux à ce propos. Il est possible de mettre en marche aussi des politiques de conciliation avec des permis de paternité et de maternité égaux et non transférables, des horaires adaptés et des jardins d’enfant, de même que la création des centres de soin et orientation ainsi que des aides économiques.

Son programme propose d’augmenter l’investissement en recherche et développement, un domaine clé pour le futur développement du pays qui a subi de plein fouet les découpes budgétaires. PACMA adhère à la Charte pour la Science. Il propose d’augmenter les investissements dans les secteurs prioritaires et de les orienter vers le bénéfice commun, les enjeux sociaux et environnementaux. Il souhaite donner aux recherches une plus grande cohérence et diffusion en améliorant l’accès aux résultats de celles financés avec de l’argent public.

Encourager et soutenir les projets innovants des PME. Bien que souhaitant la création d’un fond public-privé de capital risque, l’indépendance scientifique devrait être assurée par les quelques lignes rouges qu’il fixe explicitement : des projets respectueux avec l’environnement ; orientés à combattre des phénomènes tels que l’obsolescence programmée, à un moment où consommer moins est devenu une question de vie ou de mort, et qui n’expérimentera pas sur les animaux.

En matière de fiscalité, fidèle à son souci d’équité, PACMA souhaite adopter des mesures qui diminueront les inégalités sociales : la progressivité du système fiscal, les impôts sur l’héritage uniquement pour les grandes fortunes et l’augmentation du SMI. Le parti se fixe aussi pour objectif la lutte contre la fraude fiscale, qui suppose en Espagne 23% du PIB. Tandis que la fraude concerne à 71% les grandes fortunes et les entreprises, 80% des enquêtes concernent les petites fraudes. PACMA souhaite changer cela. Le parti établit un système fiscal plus juste qui imposera les grandes fortunes et qui établira un impôt sur les transactions financières, augmenter la coopération internationale en matière de persécution de ce délit et optimiser l’organisation au niveau national en l’homogénéisant.

  

La régénération démocratique…

La société espagnole demande une régénération démocratique. PACMA espère répondre à ce désir en redéfinissant la politique par des réformes légales qui améliorent la représentation, le fonctionnement démocratique et la participation citoyenne. Un premier focus est la lutte contre la corruption par le biais, entre autres, de l’introduction dans le Parlement de codes de conduite qui régulent les conflits d’intérêt. Il propose également d’habiliter des lois de transparence pour les contrats publics et les élus, rendre publiques les dépenses annuelles de l’Etat et actualiser les normes pour les assistants parlementaires.

Un deuxième focus est la lutte pour récupérer l’autonomie que la politique est en train de perdre par rapport au capital, dans un contexte global, à cause de la dépendance des gouvernements des organismes supranationaux tels que les banques centrales, et de façon conjoncturelle dans le contexte historique espagnol qui est celui du régime issu d’une transition démocratique de plus en plus remise en question et qui fut forgé pour favoriser la stabilité au détriment de la démocratie. Pour remédier à ces questions, PACMA propose la création d’espaces institutionnellement ouverts pour faire des consultations sur des contenus concernant les politiques et les programmes de gouvernement grâce aux nouvelles technologies et faire une réforme de la loi qui régisse les Initiatives Législatives Populaires (ILP) pour que leur usage soit plus simple et que l’on puisse avoir recours à elles plus fréquemment. Il propose également de modifier une loi électorale qui est amplement critiquée parce qu’elle favorise les grands partis en tâchant d’obtenir une répartition plus proportionnelle. Les circonscriptions ne seraient plus que deux : la nationale, dont dépend l’élection pour le Congrès et celle des régions, dont dépend l’élection au Sénat. PACMA se propose de changer la Loi d’Hondt utilisée aujourd’hui pour la Formule de Hare pour calculer la conversion de votes en sièges, supprimer l’exigence de signatures aux partis sans représentation, déroger la barrière d’accès aux Cours Générales, qui perpétue le manque d’accès à la représentation, le même accès de toutes les forces aux médias publics, assignant une subvention correspondant au nombre des voix indépendamment du fait que celui-ci obtienne ou non représentation, organisant au moins un débat public où participent toutes les forces, assurant une couverture pour tous dans tous les médias, réduisant l’usage de papier dans la campagne.

La réforme démocratique ira aussi dans le sens d’obtenir une plus grande transparence dans la gestion publique et de faire des reformes dan la Constitution. Dans ce but, PACMA veut réformer la Loi de l’Acquittement pour que la décision soit rendue publique, œuvrer pour que soient sanctionnés les ce que les Français nommeraient le « pantouflage » des hommes politiques, publier le compte-rendu de négociations entre l’Administration publique et les entreprises pharmaceutiques, établir un mécanisme de diffusion et de consultation publique de données ainsi qu’un mécanisme de contrôle. Publier les conventions auxquelles parvient l’Administration avec les entreprises pharmaceutiques est une mesure dont il faut se féliciter, car c’est une façon de freiner le poids des grandes multinationales sur le politique.

En ce qui concerne la réforme de la Constitution, PACMA propose d’inclure la Carte Européenne des Droits Sociaux, obtenir la protection et le bien-être des animaux, personnes et environnement. Le parti propose d’interdire les découpes budgétaires de pensions dans la Constitution, déroger aux accords avec le Saint Siège ou toute autre religion, ainsi que déroger la Loi Organique de Protection de la Sécurité Citoyenne de 2015, la « Loi mordaza ».

 

La justice sociale…

Même si, comme on l’a dit et on a pu le voir, le programme de PACMA adopte une perspective de genre transversale, il réserve une section pour proposer les mesures pour pallier à la violence de genre. La section est incluse dans celle consacrée à la « Justice sociale », confirmant ce que nous avions déjà dit à propos de l’optique probable de PACMA sur le social. PACMA propose d’habiliter des programmes éducatifs contre la violence machiste dans toutes les étapes de la formation et de former tous les enseignants ; habiliter des protocoles de détection précoce dans le personnel sanitaire et des unités policières spécialisées qui soient toujours ouvertes. Il propose d’apporter une meilleure protection aux victimes par le biais de programmes d’aides économiques qui aillent au delà des allocations de réinsertion, plus de ressources pour les victimes de violence machiste et un renforcement de la tutelle judiciaire dans l’accès à la justice. Du point de vue de l’institution, PACMA propose de former sur la violence de genre tous les niveaux de la magistrature et d’installer des équipes multidisciplinaires avec une formation spécifique pour donner une réponse complète. En ce qui concerne les conditions de vie et familiales, le parti propose d’augmenter la protection des mineurs avec des traitements de protection spécifiques et une assistance sociale intégrale, augmenter les foyers et les appartements sous tutelle, former des équipes spécialisées en mineurs victimes de violence de genre. Il prévoit d’augmenter les campagnes de sensibilisation.

Un autre collectif pour lequel PACMA propose une batterie de mesures sont les personnes âgées, le groupe LGTBIQ, les personnes avec un handicap et les personnes migrantes. Il propose de prendre en charge les problèmes de santé, discrimination, violence, abus et abandon des personnes âgées, entre autres par le système de surveillance. Il se fixe l’objectif d’obtenir l’égalité légale et le respect de la diversité de genre par des lois intégrales de transexualité, des lois pour l’égalité des personnes lesbiennes, gays, trans et bi, la promotion de contenus liés à la diversité sexuelle, de genre et de famille qui préviennent la violence et le harcèlement, la réalisation de programmes de sensibilisation et de visibilisation, la création et l’appui à des services de soutien et d’orientation des jeunes LGBTIQ+, la reconnaissance du droit des femmes qui ne sont pas en couple avec un homme à la PMA.

En ce qui concerne les personnes qui ont un handicap, PACMA prévoit des plans d’attention socio-sanitaire, l’attribution d’un revenu minimum pour les personnes sans ressources, la couverture médiatique du handicap, la liberté de circulation et l’accessibilité. Il se donne également pour but d’améliorer l’accueil et l’insertion des personnes migrantes avec l’augmentation des centres et des places d’accueil, l’accès à tous les droits, la création des programmes d’accueil, des équipes techniques multidisciplinaires et des services d’apprentissage de langues.

Pour lutter contre les délits de haine PACMA propose de récupérer le projet de la Loi pour l’égalité de traitement et la non discrimination.

 

Cette partie du programme fait l’ébauche du profil d’une société saine et exempte de violence. Elle va dans le sens d’appliquer des mécanismes de démocratie participative à la sphère politique institutionnelle, mais aussi à d’autres sphères. Elle tient à distance des conceptions patriarcales, prenant comme axe de la redistribution la notion d’équité et envisageant les aspects de la sphère socio-économique situés en deçà du salariat. Les mesures que PACMA propose sont clairement destinées à assurer un vivre bien pour tous, garantissant les possibilités matérielles de la vie, qui ont été incroyablement détériorées en Espagne cette dernière décennie. Il le fait cependant avec un fond d’autonomie espérée et développée dans l’individu pour toute la structure qu’il propose. Dans le domaine économique, il aborde les choses en allant à la racine du problème, changer le modèle espagnol qui est néfaste, et il le fait en cheminant vers le monde futur qu’ébauche l’ensemble de son programme : des énergies renouvelables, l’intégration des PME, l’évolution du modèle de consommation. La Non-Violence politique vote PACMA.

 

 

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Silvia Barquero, présidente de PACMA, et Laura Duarte, candidate de PACMA à la présidence du gouvernement

Silvia Barquero, presidenta de PACMA, y Laura Duarte, candidata de PACMA a la presidencia del gobiernos

 

 

 

¿Por qué la No-violencia política vota por PACMA?, II

 

PACMA es el partido imbatible en el ámbito de los animales, su propuesta estrella es una ley marco contra el maltrato animal, la ley cero, y de los mejores en el ámbito de la ecología y del cambio climático. Como sus votantes ya conocen las propuestas en estos ámbitos, he decidido empezar por el aspecto menos conocido y dedicar este artículo a la parte del programa dedicada a la Justicia Social, dejando para el siguiente los otros dos.

 

El modelo de justicia social de PACMA es, a mi juicio, el más progresista del país. Lo es en su enfoque porque tiende a poner la vida en el centro. En el plano económico rebosa de medidas encaminadas a asegurar el relevo generacional y paliar los destrozos dejados en España por la crisis ; por el modelo económico periférico, cuyos tres conocidos motores eran la agricultura, la construcción y el turismo de sol y playa ; por los recortes efectuados por el gobierno de Mariano Rajoy con la apropiada reverencia a Bruselas. Lo hace tomando en cuenta algunas de las diferencias que vertebran lo social, a mi grata sorpresa, teniendo en cuenta la dimensión no salarial de algunas de las desigualdades y con tendencia a enfocar la cuestión del género más de forma transversal que en un apartado. Opta por un enfoque orientado a lo público, pero un público que muestra una incipiente incursión en cuestiones que conciernen la dimensión no salarial de la economía. Concibe además sus medidas teniendo en cuenta las redes de solidaridad y otras organizaciones humanas espontáneas que han podido darse estos últimos años en el seno de los movimientos sociales, desde el feminismo hasta el decrecentismo pasando por la ecología.

 

Las condiciones de la vida…

Desde el punto de vista de la vida cotidiana, PACMA se preocupa de asegurar un correcto acceso a todos los recursos para la mayoría, siguiendo el principio de la equidad, esto es, teniendo en cuenta las diferencias que vertebran lo social. También enfoca el acceso a vivienda y a educación para tod@s.          

Desde el punto de vista de la alimentación, el agua y la salud sus medidas son progresistas y están en conexión con el mundo. Propone la creación de economatos sociales que garanticen el acceso a alimentos a precios bonificados y medidas de autogestión gracias a la creación de huertos urbanos. De más está señalar que esta última medida cumple varios objetivos en uno : permitir una autogestión alimentaria ; ser la ocupación de desempleados que correrían menos peligro de caer en problemas de depresión, baja autoestima y hasta adicciones ; mejorar el entorno urbano y cuidar la ecología y una alimentación sin tantas substancias químicas como la de la agricultura industrial. Propone también establecer, ya un precio social para el agua, ya un mínimo vital que sería distribuido de forma gratuita para las personas acreditadas por los servicios sociales. Propone además aumentar la RMI, tomando como referencia la del País Vasco.

En el ámbito de la salud su enfoque es doble : mejorar infraestructuras y servicios y dar a los ciudadan@s posibilidad de participar de forma activa en mantenerla. En primer lugar se propone revertir el impacto de los recortes, haciendo de nuevo público lo privatizado y optimizando la organización (listas de espera etc). Se opone al copago de medicamentos, que aumenta la desigualdad desanimando a los más precarizados a cuidarse.

Otra medida que, a mi modo de ver, muestra la extrema conciencia de PACMA del mundo nuevo que ya está en germen es que proponga la inserción de nutricionistas en todos los hospitales. Esto muestra la conciencia de que, más allá del hecho fisiológico de alimentarse, la gran batalla de clase que librará el futuro es cómo y de qué alimentarse. De grasas saturadas y azúcares o de proteinas ; de comida libre de pesticidas, plásticos y OGM o de comida saturada de ellos. En la alimentación se juegan muchos años de vida, que actualmente tienden a perder las clases populares y a disfrutar las acomodadas. El estereotipo dice que alimentarse bien es costoso. No es del todo cierto. Alimentarse bien tiende a ser más costoso, y en eso es el gran combate de clase a venir. Pero alimentarse bien tampoco es tan costoso con la información adecuada, y resulta que en eso también es el gran combate de clase a venir. PACMA señala que en Atención Primaria no hay una sola plaza pública de nutricionista en todo el país. Alimentar bien a muchos individuos cumple, también, varios objetivos en uno : que muchos individuos vivan bien ; ahorrar dinero de cuidados a todo el país al limitar enfermedades.

PACMA enfoca de forma completa y global la salud. Propone incluir la salud laboral en los convenios colectivos e informar más acerca de la salud mental con el fin de prevenir el estigma social que sufren estas personas y limitar afecciones. El suicidio es la primera causa de muerte de las personas de entre 15 y 34 años en España. El impacto de la crisis no puede ser del todo ajeno a esto, y en esto es parcialmente otro combate de clase. El suicidio se ha convertido en un problema de salud pública en España y como tal quiere enfocarlo PACMA, dándole una respuesta integral. Educar, luchar contra el aislamiento que va parejo al estigma, prevenir las causas y un seguimiento de los recidivistas. Propone orientarse a que la salud bucodental deje de ser un privilegio, ofreciendo una cobertura básica a las afecciones más elementales. PACMA propone prevenir las enfermedades sexuales con campañas de prevención. Propone despenalizar la eutanasia y el suicidio medicamente asistido.

Un último elemento que muestra la conexión de PACMA con el mundo futuro que quiere la No-violencia política es que proponga la creación de un fondo internacional de apoyo a la investigación de enfermedades pandémicas. El planeta tiene demasiados problemas para que puedan seguir resolviéndose país por país. Algunos de ellos deben enfocarse de forma global. Con todos los desplazamientos de individuos que hay, las pandemias son uno de tantos. Este enfoque global, aunado a la forma en que pretende autonomizar al individuo y hacerlo partícipe de su bienestar dice, a mi modo de ver, el origen asociativo, horizontal, solidario de PACMA.

El el ámbito educativo su propuesta opta por el laicismo y una educación en valores susceptible de sentar las bases de una sociedad inclusiva, educada a tolerar y respetar la diferencia. Se preocupa de querer asegurar en las aulas efectivos reducidos, métodos integrales y modernos de aprendizaje y de facilitar el coste de la educación pública aliviando a las familias de la carga que suponen los manuales de texto, renovados actualmente de forma tan absurda que a menudo no sirven de un herman@ para otr@ : propone libros de licencia copyleft.

Disponer de una vivienda sana es otro punto importante para la autonomía de cada un@ y para poder formar un proyecto vital, se trata de uno de los grandes puntos pendientes para España en este momento. Como se sabe, ya antes de la crisis algunas familias se endeudaban para dos generaciones para comprar una vivienda. Durante la crisis muchos jóvenes han visto truncados sus proyectos vitales por no poder comprar una vivienda y los desahucios han sido uno de los mayores dramas sociales de la década. En lo que respecta a los desahucios, PACMA propone paralizar los que dependen de la administración pública y crear una Oficina en Defensa de la Vivienda. España tiene tantos problemas en este ámbito también porque sólo un 1,1% de la vivienda se destina a la vivienda social, el más bajo porcentaje de Europa. Es extremadamente progresista, y valiente, que proponga la expropiación a los 18 meses de mantener una vivienda vacía de las viviendas propiedad de bancos y de inmobiliarias subsidiarias de entidades financieras. Lo hace para fomentar que las salidas a los impagos sean negociadas, me permito comentar que también luchará contra la especulación que ha participado de la gestación de la crisis en España. Las viviendas que llegasen a ser expropiadas serían destinadas a vivienda social.

Las grandes ciudades turísticas se han resentido de problemas específicos en la adquisición de viviendas y en el disfrute de una vida apacible : PACMA se propone regular los problemas que plantean los pisos de alquiler turístico. Propone proteger las comunidades de propietarios contra el mobbing ejercido por las grandes empresas y regular para que la junta de propietarios pueda acordar el ejercicio de acciones judiciales para prohibir el uso de viviendas para alquiler vacacional.

 

La economía…

En el ámbito económico, PACMA propone cambiar el nefasto y vulnerabilísimo modelo español basado en los tres motores que citamos, dos de los cuales, la construcción y el turismo, se atascaron con la crisis. Propone una medida tan de sentido común, que sólo la concupiscencia y el amiguismo del gobierno de Mariano Rajoy permitió que fuese ignorada : potenciar la producción de energías renovables para que el país sea, como mínimo, enérgicamente independiente, como de hecho puede serlo con todo el viento y el sol del que dispone. Quiere favorecer también el crecimiento empresarial e industrial favoreciendo las iniciativas de I+D+I que permitan la creación de empresas respetuosas, conformes a las exigencias que marca la lucha contra el cambio climático.

Propone luchar contra la estacionalidad del empleo potenciando la diversificación del turismo, de sol y playa a cultural, deportivo y rural. Otro elemento que cumpliría varios objetivos en uno : desarrollar el interior del país, disminuir los destrozos del litoral, aliviar ciudades costeras como Barcelona de los mencionados excesos.

La forma en que se propone renovar la construcción me parece particularmente constructiva, ya que de nuevo cumple varios objetivos con uno. Quiere llevar este sector hacia un modelo sostenible transformándolo para que se ocupe de la rehabilitación energética de los edificios más viejos de los centros urbanos. Esto disminuiría el consumo de energía, disminuiría la contaminación, rehabilitaría los centros urbanos, renovaría la oferta de viviendas habitables y además generaría empleo en la construcción.

Desde el punto de vista de las desigualdades que afectan al ámbito laboral, PACMA se propone disminuir la brecha salarial de género. Actualmente, las mujeres españolas deben trabajar 52 días más al año para cobrar lo mismo que un hombre. PACMA se propone disminuirla prestando atención incluso a la invisibilización de que adolece la pobreza laboral de las mujeres. En efecto, la pobreza laboral se calcula de forma patriarcal aún por hogares, lo que no permite reflejar la discriminación existente en el hogar. Se calcula que el trabajo doméstico podría suponer el 27% del PIB. PACMA propone realizar un pacto entre agentes sociales a ese respecto. También poner en marcha políticas de conciliación con permisos de paternidad y maternidad iguales e intransferibles, horarios adaptados y guarderías, así como la creación de centros de atención y orientación y dar ayudas económicas.

Apuesta por aumentar la inversión en I+D+I, un ámbito clave para el futuro desarrollo de un país que se resintió particularmente con los recortes. PACMA adhiere a la Carta por la Ciencia. Propone aumentar la inversión en I+D+I y hacerlo de preferencia en sectores prioritarios. Propone orientarla hacia el beneficio común, los retos sociales y los mediambientales. Apuesta por darle mayor coherencia y difusión mejorando el acceso a los resultados de investigaciones públicas. Fomentar y apoyar los proyectos de innovación de las pymes. Aunque apuesta por la creación de fondos público-privado de capital riesgo, la independencia científica debería estar salvaguardada por las líneas rojas que pone explícitamente : proyectos respetuosos con el medio ambiente ; enfocados a combatir fenómenos como la obsolescencia programada, en un momento en que consumir menos se ha vuelto una cuestión de vida o muerte, y libres de experimentación sobre animales.

En materia de fiscalidad PACMA apuesta, en la mencionada perspectiva de equidad, por medidas orientadas a rebajar las desigualdades sociales : la progresividad del sistema fiscal, impuestos sobre la herencia sólo para las grandes fortunas e incrementar el SMI. Se da también como meta la lucha contra el fraude fiscal, que en España supone el 23% del PIB. Mientras que el fraude concierne en un 71% las grandes fortunas y las empresas, el 80% de su investigación se concentra en pequeños fraudes. PACMA propone cambiar esto. También establecer un sistema fiscal más justo que grave las grandes fortunas y establezca una tasa sobre las transacciones financieras, potenciar la cooperación internacional en materia de persecución de este delito y optimizar la organización a nivel nacional homogeneizándola.

 

La regeneración democrática…

La sociedad española demanda una regeneración democrática. PACMA espera responder a este deseo redefiniendo la política con reformas legales que mejoren la representación, el funcionamiento democrático y la participación ciudadana. Un primer foco es la lucha contra la corrupción mediante, entre otras cosas, la introducción en las Cortes Generales de códigos de conducta que regulen los conflictos de intereses. También propone habilitar leyes de transparencia para las contrataciones públicas y para los cargos, dar publicidad a la ejecución presupuestaria y actualizar las normas para los cargos de libre designación.

Un segundo foco es la lucha por recobrar la autonomía que la política está perdiendo con relación al capital, en un contexto global, a causa de la dependencia de los gobiernos de organismos supranacionales como los bancos centrales, y de forma coyuntural en el contexto histórico español que es el del régimen emanado de la cada vez más cuestionada transición democrática, que se forjó para favorizar la estabilidad en detrimento de la democracia. Para remediar estas cuestiones, PACMA propone la creación de espacios institucionalmente abiertos para consultas sobre contenidos de políticas y programas de gobierno gracias a las nuevas tecnologías y reformar la ley que rige las Iniciativas Legislastivas Populares (ILP) para que sea más sencillo su uso y se pueda recurrir a ellas con mayor frecuencia. Propone también modificar una ley electoral que es ampliamente criticada por favorecer a los grandes partidos para tratar de obtener un voto más proporcional. Quiere reducir a dos los niveles de circunscripción : el estatal, del que dependería la elección al Congreso y el autonómico, del que dependería la elección al Senado. Se propone cambiar la Ley d’Hondt utilizada hoy por la Fórmula de Hare para calcular la conversión de votos a escaños, suprimir la exigencia de avales a los partidos sin representación, derogar la barrera de acceso a Cortes Generales, que perpetua la falta de acceso en la representación, igual acceso de todas las fuerzas a los medios públicos, asignando una subvención correspondiente al número de votos independientemente de que obtenga o no representación, organizando al menos un debate público en el que participen todas las fuerzas, asegurando cobertura para todos en todos los medios, reduciendo el uso de papel en la campaña.

La reforma democrática también irá en el sentido de obtener mayor transparencia en la gestión pública y de hacer reformas en la Constitución. Con este propósito, PACMA quiere reformar la Ley del Indulto para que la decisión sea pública, obrar para que sean sancionadas las puertas giratorias, publicar el acta de negociaciones entre la Administración pública y las farmacéuticas, establecer mecanismos de difusión y consulta pública de datos así como de control. Publicar los convenios a que llega la Administración con las farmacéuticas es una medida de celebrar, pues es una manera de frenar el peso que tienen las multinacionales sobre lo político.

En lo referente a la reforma de la Constitución, PACMA propone incluir la Carta Europea de Derechos Sociales, obtener la protección y el bienestar de los animales, personas y medio natural. Propone prohibir los recortes de pensiones en la Constitución, derogar los acuerdos con la Santa Sede y cualquier religión, así como derogar la Ley Orgánica de Protección de la Seguridad Ciudadana de 2015, la “Ley mordaza”.

 

La justicia social…

Aunque como ya hemos dicho y se ha visto el programa de PACMA adopta una perspectiva de género transversal, reserva un apartado a enumerar medidas para paliar a la violencia de género. El apartado en que está se titula gratamente “Justicia social”, confirmando lo que ya dijimos de la probable óptica de PACMA sobre lo social. PACMA propone habilitar programas educativos contra la violencia machista en todas las etapas de la formación y formar a todos los docentes ; habilitar protocolos de detección precoz en el personal sanitario y unidades policiales especializadas que estén siempre abiertas. Propone mejorar la protección de las víctimas a través de planes de ayudas económicas que vayan más allá de las rentas de reinserción, más recursos asistenciales sociales para víctimas de violencia machista y un fortalecimiento de la tutela judicial y del acceso a la justicia. A nivel institucional propone dar una formación especializada en violencia machista en todos los estamentos de la justicia e implantar equipos multidisciplinares con formación específica para dar una respuesta completa. En lo que incumbe a las condiciones de vida y familiares, propone aumentar la protección de los menores con tratamientos de protección específicos y una asistencia social integral, aumentar las casas de acogida y pisos tutelados, formar equipos especializados en menores víctimas de violencia machista. Prevé aumentar las campañas de sensibilización.

Otros colectivos para los que PACMA propone baterías de medidas son los mayores, el grupo LGTBIQ, las personas con discapacidad y las personas migrantes. Propone atender a los problemas de salud, discriminación, violencia, abuso y abandono de los mayores, entre otras cosas con sistemas de monitoreo. Se da el objetivo de lograr la igualdad legal y el respeto de la diversidad de género con leyes integrales de transexualidad, leyes por la igualdad de personas lesbianas, gays, trans y bi, la promoción de contenidos sobre diversidad sexual, de género y familia que prevenga la violencia y el acoso, la realización de programas de sensibilización y visibilización, la creación y el apoyo a servicios de apoyo y orientación a jóvenes LGBTIQ+, el reconocimiento del derecho de las mujeres sin pareja varón a la reproducción asistida.

En lo referente a las personas con discapacidad prevé planes de atención sociosanitaria, la atribución de rentas mínimas para las personas sin recursos, la cobertura informativa de la discapacidad, la libertad de circulación y accesibilidad. Se propone también mejorar la acogida e inserción de las personas migrantes con el aumento de centros y plazas de acogida, el acceso a todos los derechos, la creación de programas de acogida, de equipos técnicos multidisciplinares y de servicios de aprendizaje de idiomas.

Para luchar contra los delitos de odio PACMA propone recuperar el proyecto de la Ley de igualdad de trato y no discriminación.

 

Esta parte del programa esboza el perfil de una sociedad sana y bastante exenta de violencia. Va en el sentido de aplicar mecanismos de democracia participativa a la esfera política institucional, pero también a otras esferas. Se muestra a distancia de las concepciones patriarcales, tomando como eje de la redistribución la noción de equidad y contemplando los aspectos de la esfera socio-económica situados más allá del salario. Las medidas que propone están claramente encaminadas a asegurar un buen vivir para todos, garantizando las posibilidades materiales de vida, que han sido increíblemente deterioradas en España esta última década. Lo hace sin embargo con un fondo de autonomía esperada y desarrollada en el individuo por toda la estructura que propone. En el ámbito económico aborda las cosas yendo a la raíz del problema, cambiar el nefasto modelo español, y lo hace caminando ya hacia el mundo futuro que dibuja el conjunto del programa : energías renovables, integración de las pymes, cambio del modelo de consumo. La No-Violencia política vota PACMA.

 

 

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