Contre un printemps silencieux, le retour des oiseaux

Une disparition lente et progressive, qui ne fait de bruit que par le silence qu'elle laisse peu à peu, celle des oiseaux. Comment endiguer le phénomène ? Les refuges LPO offre un abri à ces chanteurs ailés qui illuminent nos printemps. Ils ouvrent leurs portes aux curieux du 22 au 26 mai 2019.

        Lorsque la fiction s'avère réalité

         « Il avait plu des oiseaux morts (...). J’ai répété ça aux bateliers sur le quai du port de Paris. Ils m’ont regardé étrangement. Pourtant, c’était très exact : il avait plu des oiseaux morts. Je suis allé de péniche en péniche, pour expliquer ma demande : descendre avec eux la Seine, pour observer les oiseaux, et pour atteindre les alentours de Rouen, où une série de pluies d’oiseaux morts était survenue. Plusieurs mariniers m'ont ri au nez (...) Il a plu des oiseaux et manifestement tout le monde s’en fiche. À peine quelques entrefilets dans la presse locale. »

         Entre fantasmes et réalité, le personnage principal du roman splendide Pourquoi les oiseaux meurent ?[1] mène l’enquête à travers un river-trip. Nous n’habitons pas une fiction. Pourtant, la situation décrite par l’auteur Victor Pouchet est vraisemblable.

         Près de 400 oiseaux ont été retrouvés morts, après avoir chuté dans un parc de la Haye, aux Pays-Bas entre le 19 octobre et le 3 novembre 2018. [1 bis]Le fait divers rappelle celui qui inspira au cinéaste Alfred Hitchcock son célèbre film Les Oiseaux. Si la cause de la mort des volatiles reste inexpliquée, noyée dans le flot de l'information, entre polémiques et fake news à propos du développement de la 5G, une question demeure : ces morts mystérieuses résultent-elles de l'activité humaine  ?

          En France, la population de volatiles dans les campagnes s'est réduite d'un tiers en 15 ans. Ceci n'est pas une fake news. Depuis de nombreuses années, les études se sont multipliées pour révéler des rapports quasi-similaires [2]  [2 bis] dans un autre contexte, celui de la ville [3] mais aussi à une autre échelle, en Europe[4] et dans le Monde.[5], [5 bis]. 

           L’ONG Birdlife International communiquait des chiffres effrayants en avril 2018 : « La disparition des oiseaux va entre 100 et 10 000 fois plus vite que la normale ! ... En 2017, 1 469 espèces d'oiseaux, soit 13% du total, déjà étaient menacés ». 40% des espèces d'oiseaux connaissent un déclin de population. Sur un total de 10 966 espèces d'oiseaux recensées dans le monde, 222 espèces sont classées « en danger critique », 461 sont « en danger » et 786 sont « vulnérables ». Sauf pour 11 espèces, la cause de la disparition est liée à l'activité humaine.

          Au rang des principaux accusés : l'intensification de l'agriculture (réduisant les habitats des oiseaux), l'agrochimie impactant la chaîne alimentaire  (en tuant les insectes, on tue les oiseaux[6]),  la chasse (légale et illégale).

         Une disparition lente et progressive

        Le défi est lancé aux sceptiques purs et durs d'avoir des arguments valables pour nier l'hécatombe. Ces derniers diront : des disparitions d'oiseaux, il y en a déjà eu. Ils ont raison sur ce point. La disparition des oiseaux ne date pas d'hier [7]: elle est lente et progressive, et parfois irrémédiable. En atteste la disparition célèbre des dronte de Maurice (communément  appelés « dodos »), mais aussi celles de 30 % des espèces endémiques d'Hawaï ou 60 % des espèces de l'île Guam[8].

         Les sceptiques ajouteront que certains volatiles sont coriaces... Encore un préjugé à abattre ! Ce ne sont pas forcement les espèces les plus rares qui sont les plus sujettes à l'extinction. Fin 2014, une étude britannique avait révélé que, parmi les 421 millions d’oiseaux que l’Europe avait perdus depuis 1980, la plupart appartenaient à des espèces abondantes, dont le moineau et l’étourneau, les plus importantes d’un point de vue écologique. Que les sceptiques en prennent du plomb dans l'aile ! [8 bis]

         D'autres exemples sont à épingler au tableau de chasse : le pigeon migrateur disparu en 1914, chassé de manière industrielle durant le XIXe siècle ; le moineau domestique ciblé par la campagne  des « quatre fléaux » au même titre que les rats, les mouches et les moustiques, au sujet desquels Mao Zedong a lancé une campagne massive de destruction  entre 1958 et 1962 en Chine. [9]  Dans ce dernier cas, l'objectif était de lutter contre la famine en protégeant les graines semées par les agriculteurs. Un échec ! 8 millions de spécimens de moineaux et d'autres oiseaux ont été tués, impactant considérablement l'équilibre de l'écosystème. Cela a provoqué la prolifération excessive d'autres espèces, entrainant des cultures ravagées par les criquets et un effondrement des rendements de la riziculture. De quoi prouver que la disparition d'une espèce peut avoir des conséquences fâcheuses pour l'Homme.

         Un luxe barbare

         En nous positionnant en maître et possesseur de la Nature, la société industrielle fait développer une relation utilitaire aux autres espèces animales d'autant plus dangereuse que l'Homme « civilisé » ne s'est plus faire le distinguo entre besoin et désir au point qu'il donne l'impression de porter atteinte à l'équilibre naturel par caprice :

         Les oiseaux capturés pour leur chair, tels que les bruants ortolans en Europe [10] et auréolés en Chine[10 bis] « ne sont pas consommés afin de survenir aux besoins nutritionnels d’une population pauvre et en forte croissance, mais au contraire comme un mets raffiné par des personnes relativement aisées de plus en plus nombreuses avec le développement économique de certains pays ».

        Ces caprices, pas même la notion d'interdit, ne sembleraient pouvoir les stopper :

        Régulièrement, le braconnage fait des dégâts. Chaque année, en attestent les faits-divers relatant la condamnation de détentions illégales d'oiseaux sauvages.[11], [11bis]

        Si 50 millions d'oiseaux sont tués en toute légalité chaque année en Europe[12], l'Homme reste responsable de la mort illégale de 25 millions d'oiseaux par an, rien que dans les pays méditerranéens[13], selon un autre rapport établi par la même ONG Birdlife International.[13 bis] Les causes sont la chasse, bien évidemment, mais également le commerce d'oiseaux sauvages [14] , avec parfois des méthodes barbares. Certaines techniques de chasse continuent à faire polémique, telle la chasse à la glu qui consiste à capturer les oiseaux à l'aide de colle ultra-forte.[15] Les oiseaux, ainsi capturés, n'ont plus aucune chance de survie.  La ligue de protection des oiseaux a porté plainte contre la France devant la Commission européenne, après que le Conseil d'État a de nouveau autorisé cette technique de chasse dite traditionnelle, pratiquée par 5 départements du Sud-Est de la France.[15 bis].

       Ce que l'Homme tente d'emprisonner avec la capture des oiseaux

       De tout temps, l'Homme a été fasciné par les oiseaux, au point de vouloir faire corps avec lui pour détenir ses propriétés. Que l'on pense au mythe d'Icare, au culte de l'homme-oiseau[16] dans l'aire Indo-Pacifique ou au sport contemporain appelé vol en wingsuit[17], les représentations hybrides mêlant des traits ornithomorphes et anthropomorphes sont multiples dans l'histoire des civilisations. Ce que l'homme souhaite s'approprier en chassant, capturant, consommant, tuant les oiseaux ou en leur vouant un culte, ce n'est pas seulement une capacité physique, celle de voler, un sentiment de liberté mais un supplément d'âme. Prenons le cas de la mythologie égyptienne. L'oiseau y était associé à l'âme.  Le baï (un élément de l'âme) était représenté par un oiseau à tête humaine. Il quittait le corps lorsque la personne mourait. Cette conception de l'âme prenant la forme d'un oiseau s'est répandue dans de nombreuses religions.

       Il est caractéristique que dans de nombreuses cultures, l'oiseau fasse le lien entre le monde des vivants et des morts. Qu'il soit dans les airs, relié au ciel ou perché sur une branche, que l'on soit croyant ou athée, la présence d'un oiseau transporte son lot de croyance et d’incertitude. Nous chargeons l’oiseau de tant de symboles qu’il en devient un objet d’identification.[18]D'ailleurs, il n'est pas rare qu'en psychanalyse, on traite l'ornytophobie, la peur des oiseaux, pas uniquement en recherchant la cause d'un évènement traumatique, mais aussi en explorant plus spécifiquement la symbolique liée à ces créatures volantes.

          Jusque dans la tentative de comprendre leur origine, les oiseaux restent, par essence, opaques, encore inemprisonnés et inemprisonnables. La rationalité et la science peinent à apporter des réponses : l'histoire des oiseaux reste encore évolutive et plusieurs théories s'affrontent pour définir leur origine première, qu'on les fasse les descendants de petits dinosaures ou de reptiles.

        De l'homme-oiseau à la cervelle d'oiseau

       « Répéter quelque chose comme un perroquet », « avoir une tête de linotte ou une cervelle d'oiseau », « être le dindon de la farce » ou « un pigeon ». Des expressions anodines ? En apparence. Paradoxalement, objets de fascination et de culte, les oiseaux restent dépréciés. Ainsi, le Dodo, emblématique par sa disparition fulgurante, a souvent été représenté comme un animal bête par nature. Incapable de voler, peu craintif...Son comportement et ses difficultés d’adaptation auraient témoigné de son peu d'intelligence...Pourtant une étude menée par des chercheurs de l’université de Stony Brook aux États-Unis a enterré ce pré-supposé.[18 bis]

       Parce que les oiseaux ont longtemps été classé dans le règne animal comme intermédiaire entre les mammifères et les reptiles, les études concernant leur intelligence ont été tardives. Il y a encore peu, les scientifiques pensaient que le cerveau des oiseaux n'avait pas de fonctions cognitives avancées.  Ces vingt dernières années, des recherches menées sur différentes espèces ont confirmé le contraire. Les oiseaux sont dotés de grandes capacités, qu'il s'agisse de reconnaître des visages, de retenir des informations, d'utiliser des outils. Chaque espèce développe des particularités étonnantes : un  étourneau sansonnet peut mémoriser une partition musicale complexe, une corneille peut reconnaître son agresseur des années après l'évènement de la capture, un cacatoès de Goffin peut fabriquer des outils destinés à créer de la musique.[19] Des exemples à foison sont dévoilés dans les livres L'étonnante intelligence des oiseaux de Nathan Emery et Michaël Legrand et Le génie des oiseaux de Jennifer Ackerman. [20] 

         Le silence des oiseaux

         Imaginez un ciel bleu sans vol d'hirondelles ou murmurations d'étourneaux. Imaginez un printemps sans gazouillement de rossignol, sans le « coucou » du coucou gris qui doit son nom à son chant vernaculaire. Imaginez une journée d'été sans les cris usuels des mouettes en bord de plage, une nuit sans l'angoisse vivifiante de croiser aux alentours d'un clocher, d'un cimetière, d'une vieille bâtisse abandonnée, d'une grange ou d'une corniche de maison cette « Dame blanche » qu'est la chouette effraie dont le cri strident vous fait sursauter. Imaginez une promenade automnale ou hivernale dont la mélancolie ne soit pas alimentée par le croassement des corbeaux ou le chant cristallin d'un rouge gorge[20 bis]. Inquiétant ?

         Ce chant si précieux

         Nos campagnes sont de plus en plus silencieuses.[21][21 bis]  La perte écologique creuse un sillon affectif. Disparaît le « chant du monde », sa richesse.[22] 

         L'oiseau babille, chante, gazouille, jabote, piaille, piaule, ramage. Qu’elles servent aux préludes amoureux, à exprimer une menace, la peur ou signaler son autorité sur un territoire, ces vocalises complexes et variées nous apaisent, aussi sûrement que nous angoissent les sirènes des pompiers, des ambulances ou des policiers. La multitude de ces chants contribue à créer un équilibre naturel dont l’Homme ne saurait se passer. [22 bis]

        Les refuges LPO

        Il existe une manière simple de s’engager dans la protection des oiseaux en France. Créé en 1921 par la Ligue pour la Protection des Oiseaux, l’agrément « REFUGE LPO » est accordé à tout terrain sur lequel est initiée une démarche de valorisation de la nature de proximité. Créer un refuge, c'est protéger les oiseaux, leur offrir de la nourriture et un cadre propice à leurs reproduction et évolution. En somme, c'est s'engager à préserver l'environnement.[23] 

         Vous n’avez pas de jardin ? Vous vivez en ville ? Sachez qu’un balcon peut suffire ! Un « REFUGE LPO » peut se situer en « zone urbaine ou rurale, sur un simple balcon, dans un jardin, un parc, un verger, un étang ou une exploitation agricole » dans lequel les oiseaux trouveront un milieu favorable pour se nourrir et nicher. Certains refuges s'étendent sur des hectares, d'autres sont des plus modestes. Le plus petit refuge est installé sur un balcon et mesure seulement 4 m2. Peu importe donc sa superficie et sa localisation, urbaine ou rurale. Le refuge peut être créé en adoptant des gestes éco-citoyens simples et rapides.

          Pourquoi ne pas franchir le cap ? Les gestes individuels quotidiens d’aujourd’hui sèment les actes collectifs de demain. Ce programme, peu connu du grand public, connaît un essor depuis les années 1990 et constitue le premier réseau national de jardins écologiques en France. Actuellement, il en existe plus de 25 000, représentant au total 15500 hectares.

          Pour ceux qui ont besoin d’un cadre, pas de panique ! La LPO fournit la démarche à suivre adaptée à votre situation, quelques conseils et une charte à respecter.

          Vous ne souhaitez pas vous engager seul(e) dans cette démarche ou préférez mener l’expérience à plus grande échelle ? Le refuge peut être géré par un privé ou une collectivité (école, entreprise, municipalité, etc.)

          Vous restez perplexe ? Sortez de votre zone de confort ! Allez en observer. Du 22 au 26 mai 2019, à l’occasion de la Fête de la nature, les Refuges LPO ouvrent leurs jardins

          Chemins de traverse

          Vous vivez en Belgique, entrez en contact avec la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux pour suivre ou suggérer des initiatives.

          Vous pensez qu'un « refuge » se doit d'être un havre de paix pour de multiples espèces animales ou/et végétales, complétez par d'autres initiatives de proximité, par exemple en faveur des abeilles, des hérissons ...Une initiative n'annule pas l'autre si elle prend en compte et respecte l'équilibre de la biodiversité.

           Vous êtes simplement curieux d’en découvrir davantage sur les créatures ailées ? Vous pouvez consulter une œuvre encyclopédique, la référence de l'ornithologie mondiale, qui prodigue des informations sur la totalité des espèces d'oiseaux répertoriées de la planète.[24]

 

 Sarah Seignobosc

Crédit photo : David Biber/SWNS © David Biber/ SWNS Crédit photo : David Biber/SWNS © David Biber/ SWNS

  La « murmuration » est un phénomène selon lequel des oiseaux volent synchronisés en groupes, formant alors des nuages opaques et dansants.

Cette forme d'auto-organisation permet de diminuer le risque de prédation et d'économiser de l’énergie durant les migrations.

 [1] Pourquoi les oiseaux meurent de Victor Pouchet est édité aux Éditions Finitude. Date de parution : septembre 2017.

 [1 bis] Lire le billet du 21 novembre 2018 sur le site de France Info : « Désintox. Non, la 5G n'a pas provoqué la mort de centaines d'oiseaux aux Pays-Bas ».

[2] Consulter le communiqué de presse du 20 mars 2018 du Muséum d'Histoire Naturelle. Compléter  par la lecture d'un article publié le même jour, celui du journal Le Monde : « Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une  "vitesse vertigineuse" » ou celui du magazine L'Obs : « Disparition des oiseaux : "Nos campagnes ne sont pas vivables" ».

[2 bis] Consulter la publication du 20 mars 2018, de la journaliste scientifique Laurianne Geffroy, sur le journal du CNRS : « Où sont passés les oiseaux des champs ? ».

[3] Lire l'article du 19 septembre 2017 du journal Le Figaro : « À Paris, trois moineaux sur quatre ont disparu ».

[4] Lire le billet publié le 5 novembre 2014 sur le site de RFI : « L'Europe a perdu 421 millions d'oiseaux en 30 ans » .

[5] Lire le billet publié le 27 avril 2018 sur le site de 30 millions d'amis : « L’alarmante disparition des oiseaux dans le monde à cause de l’Homme ».

[5 bis] Compléter la lecture par le bilan plus nuancé publié sur le site Conservation nature : « État des populations d'oiseaux dans le monde ».

[6] Lire l'article du 18 février 2019 du magazine Up : « 80 % des insectes ont disparu en moins de trente ans ».

[7] Lire l'article du 12 août 2018 du magazine L'OBS : « Disparition des oiseaux : le massacre a commencé au XIXe siècle ».

[8] Consulter la page Wikipédia : « Liste des espèces d'oiseaux disparues ».

[8 bis] Écouter l'émission « Ce qui nous arrive demain » du 5 novembre 2014 sur le site de France-Culture : « Les oiseaux ne se cachent pas pour mourir ».

[9] Consulter la page Wikipédia : « Campagne des quatre nuisibles ».

[10] Lire l'article du 21 décembre 2017 du magazine Geo : « Landes : la chasse à l'ortolan se meurt ».

[10 bis] Lire l'article du 9 juin 2015 du magazine  Le Point : « Le bruant auréole, petit oiseau jadis très répandu, menacé d'extinction par l'appétit des Chinois».

[10] Lire l'article du 21 décembre 2017 du magazine Geo : « Landes: la chasse à l'ortolan se meurt ».

[11] Consulter la page du 5 avril 2019 de France 3 Région : « Métropole lilloise : une centaine d'oiseaux protégés et destinés au trafic saisis par l'ONCFS ».

[11 bis] Lire l'article du 1er août 2018 du journal Sud-Ouest : « Aéroport de Roissy : un homme arrêté avec 80 oiseaux dans ses bagages ». Consulter également le billet intitulé « Marché aux oiseaux de Paris : un véritable trafic d’espèces protégées ? » sur le site du magazine Oh My Mag.

[12] Consulter les photographies de David Guttenfelder et Mesa Schumacher dans le reportage publié sur le site de National Geographic : « En Méditerranée, les oiseaux chanteurs sont chassés, piégés, tués et mangés ».

[12 bis] Consulter la page de l'ONG Birdlife Suisse, partenaire de Birdlife International : « Lutte contre le braconnage en Méditerranée ».

[13] Lire l'article du 25 août 2015 du magazine Paris Match : « L’homme tue 25 millions d’oiseaux chaque année ».

[14] Lire l'article du 30 mai 2016 du magazine Sciences et Avenir : « Le commerce illégal menace gravement les oiseaux d'Indonésie ».

[15] Lire l'article du 14 décembre 2018 du journal Le Monde : « La chasse à la glu jugée « cruelle » par les défenseurs des oiseaux ».

[15 bis] Lire l'article du 4 janvier 2019 du magazine Sciences et Avenir : « Le Conseil d’État maintient la chasse d'oiseaux à la glu dans 5 départements ».Compléter éventuellement la lecture par l'article du 4 janvier 2019 du journal La Croix : « La chasse à la glu date d’un autre temps ».

[16] Lire l'article de Marie-Claire BATAILLE, « Culte de l'homme-oiseau » sur le site d' Encyclopædia Universalis.

[17] Le vol en wingsuit (ou en combinaison ailée) est un type de saut effectué à l'aide d'une combinaison de saut souple en forme d'aile. Lire l'article du 29 août 2016 du quotidien suisse Le Temps  : « La mort en direct d’un homme-oiseau sur Facebook Live ».

[18] Écouter l'émission « Concordance des Temps  » du 17 juin 2016 sur le site de France-Culture : : « L'homme et les oiseaux : de la tendresse à l'inquiétude ».

[18 bis] Lire l'article du 11 mars 2016 du site Genders, Maxi Science: «Le dodo n'était pas aussi stupide qu'on ne le pense ».

[19] Lire l'article du 1er février 2018  de la revue National Geographic  : « L’incroyable intelligence des oiseaux ».

[20] Le livre de Nathan Emery et Mickaël Legrand L'étonnante intelligence des oiseaux est édité est paru aux Éditions Quae en novembre 2017. Compléter par la lecture du livre  Le génie des oiseaux de Jennifer Ackerman  publié le même mois aux Éditions Marabout.

[20 bis]  Lire l'article « Pourquoi certains oiseaux chantent-ils en hiver ? » sur le site ornithomedia.com.

[21] Lire l'entretien du 20 mars 2018 sur le site de France-Culture : « Disparition des oiseaux : vers des printemps de plus en plus silencieux ».

[21 bis] Lire l'entretien du 6 juillet 2016 sur le site de France-Culture : « Bernie Krause, bioacousticien : "50% des sons de la nature ont disparu en 50 ans" ».

[22] Compléter en écoutant l'émission « La mission scientifique » du 23 avril 2019 sur le site de France-Culture : « Acoustique : quand la science écoute le chant du monde ».

[22 bis] Écouter l'émission « Poésie et ainsi de suite » du 24 novembre 2017 sur le site de France-Culture : « Écrire avec les oiseaux ».

[23 bis] Écouter l'émission « La Marche du siècle » du 7 juin 2012 sur le site de France-Culture : « "Sauvez les oiseaux !" : un combat de 200 ans ».

[24] L'intégralité de l'encyclopédie a été éditée en 17 volumes entre 1992 et 2011 chez Lynx Éditions.

 

 

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