La croissance de l'homme-plastique

Ce 3 juillet, la Journée mondiale sans sac plastique. Une solution épuisette dans l'océan du désastre écologique ? De son origine à sa prolifération, entre tentatives de recyclage et absorption par le vivant, dressons un portrait du matériau plastique qui, en s'insinuant partout, est devenu viral.

   Des petites initiatives au chemin de résilience

   Doit-on considérer le verre quasi plein ou celui dans lequel il reste seulement un chouïa de vide ?

   La Journée mondiale sans sac plastique est un symbole dérisoire en terme de protection de l’environnement. Devrions-nous pour autant demeurer résignés, abattus ? Est-il moralement acceptable que les sept merveilles du monde soient destituées par les sept fléaux écologiques[1] ? Ne devrions-nous pas refuser que le monde devenu poubelle peuple notre imaginaire collectif ?

   Faire la chasse aux plastiques [2] (sacs [2 bis], pailles[3], cotons-tiges[3 bis], bouteilles d'eau en plastiques[4], emballages[4 bis]). Tendre au zéro déchet en remplaçant les emballages obsolescents par des emballages réutilisables.[5], [5 bis], [6], [6 bis] Pratiquer le « plogging » [7], c'est-à-dire son jogging de façon utile en collectant les déchets trouvés sur son passage. Soutenir Ocean Clean-Up ou toute initiative de collectage du plastique tous azimuts. Croire comme Boyan Slat qu'il est possible de nettoyer ces joyaux qui caractérisent la planète bleue, un volume estimé à 1338 millions de km3, soit 96,5 % des réserves d'eau présentes à la surface de la Terre, les océans. Croire en ces forces de proposition qui offrent au plastique abandonné une autre vie. Jusqu'à imaginer la charpente de sa maison faite, non plus de bois ou de métal, mais de ce matériau qui nous encombre, comme Christian Mwijage, le fondateur de la start-up EcoAct[7 bis] en Tanzanie. Les initiatives, en percolant les unes aux autres, ouvrent un chemin de résilience pour l'homme producteur et mangeur de plastique.

   L'homme-plastique et sa poétique

   Quel lien entre une carte bancaire et 820 pyramides de Khéops, 910 000 tours Eiffel, ou encore 18 638 Burj Khalifa (le gratte-ciel le plus haut du monde, qui culmine à 828 mètres) ? Un poids en plastique établi par les scientifiques. D'un côté, 9,1 milliards de tonnes ou « l'inventaire du plastique sur terre depuis le tout début de sa production industrielle ». [8] De l'autre, 5 grammes ou la quantité de plastique que nous ingérons quotidiennement à notre insu.[9][9 bis]  

   Ces chiffres clés s'ajoutent à une liste choc.[10]

    Selon une étude réalisée en 2017, uniquement 9 % de la matière plastique produite a été réellement recyclée et 12 % a été incinérée, « si rien n'est fait pour freiner notre boulimie en la matière, à raison de 400 millions de tonnes produites par an (la quantité est à revoir à la hausse en 2019), la montagne atteindra 12 milliards de tonnes d'ici à 2050. Soit 80 grammes (deux bouteilles en plastique) pour chaque mètre carré de la surface des continents terrestres ». Dans sa démesure abyssale, la plastique croît sur un espace fini, la Terre.

   Le plastique modifie notre géographie de l'espace. En Europe de l'Ouest, on distingue généralement 7 continents, à savoir l'Amérique du Nord, l'Amérique du Sud, l'Afrique, l'Eurasie, l'Océanie, l'Antarctique, le Zéalandia[11]. L'expression du « huitième continent » a émergé : un vortex de déchets du Pacifique Nord, également connu sous le nom de « continent de plastique  » ou « soupe de plastique ». Depuis sa découverte en 1998, le vortex fait des petits. Le 21 mai dernier, une île de plastique d'une dizaine de kilomètres de longueur a été répertoriée entre la Corse et l'Île d'Elbe.[12

   L'Homme est spécialiste pour inventer une poétique face à ce qui le terrifie ou lui échappe. En atteste ce joli nom de « larmes de sirène » donné aux granulés plastiques. Ces billes moins denses que l'eau de mer flottent sur tous les océans et s'échouent sur les rivages, mélangés aux sédiments, aux végétaux, aux micro et macro-déchets dérivants. [13

   Un fléau sanitaire et environnemental

   À la différence des polymères naturels, le plastique est peu dégradable et mal biodégradé. Selon l’Institut français de recherche pour le développement (IRD), ce sont 1,5 million d’animaux qui meurent chaque année à cause de cette pollution.[14] On pense aux tortues qui, confondant les méduses avec des sacs plastiques, les avalent. On pense aux albatros et baleines retrouvés l'estomac plein d'objets si divers qu'ils attestent de la société de consommation (bouchons, stylos, jouets pour enfants, débris de récipients, et autres gadgets en tout genre)[cf 13].  40 kg, c'est le chiffre record de plastique retrouvé dans l'estomac d'une baleine échouée. Le plastique, non dissout par les sucs digestifs, conduit à l'agonie. Absorbés par les animaux filtreurs et les poissons, il s'insère donc dans la chaîne alimentaire. Homo Sapiens ingère e fruit de sa création et en paie les répercussions sanitaires.[15]

   En plus d'être à l'origine d'une consommation importante de pétrole et d'une émission de gaz à effet de serre, le plastique participe au transport de polluants (pesticides, hydrocarbures).  Parmi les produits finaux souvent associés, certains de leurs additifs sont des perturbateurs endocriniens, et d'autres (métaux lourds, colorants ou stabilisateurs) sont toxiques et non biodégradables. [cf. 15]

    La nature en résistance

    Ce que l'homme disperse autour de lui, la nature tente de le digérer. Elle ne manque pas d'adaptation. Preuve en sont les espèces capables de manger le polyéthylène, qu'il s'agisse d'un champignon (Pestalotiopsis microspora) [16] ou de larves du « papillon de la ruche » (Galleria mellonella),  [16 bis] . Elle n'est pas en reste pour s'adapter à l'invasion, tel un insecte marin (Halobates sericeus) capable de trouver dans un environnement de plastique un terrain favorable à son surdéveloppement. [17]

   Pour autant, il ne faudrait pas prendre au pied de la lettre la réplique du défunt humoriste George Carling dans  « Saving the Planet » :

« La terre ne partage pas nos préjugés envers le plastique. Le plastique est sorti de terre. La terre voit probablement le plastique comme un autre de ses enfants. C’est peut-être la seule raison pour laquelle la terre nous a permis d’en naître. Il voulait du plastique pour lui-même ».[18]

   Un parallèle cinglant pourrait être fait avec le nucléaire. On entend souvent que Tchernobyl serait devenu un refuge pour la biodiversité[19]. La raison en est qu'après l'explosion en avril 1986, une zone d'exclusion a été créée autour de la centrale et 350.000 personnes ont été évacuées. [19 bis] L'homme a déserté massivement, permettant aux autres espèces de reprendre un juste place. Pour autant, la nature n'est pas luxuriante. Certes, les scientifiques observent une adaptation et prolifération de certaines espèces, principalement dans les zones moins contaminées. Cependant, dans les zones les plus contaminées, les oiseaux, les papillons, les libellules, les abeilles, les sauterelles, les araignées ainsi que de petits et grands mammifères voient leur population décliner en raison du caractère évident de perturbations d’ordre génétique. On constate des tumeurs et une stérilité accrue chez les oiseaux,  des anomalies dans le développement de certaines plantes et de certains insectes. [20] 

    Si la nature nous fait un pied de nez en reprenant ses droits autant que faire se peut, il n'en reste pas moins le constat d'une ingérence humaine. L'Homme ne sait pas réparer les dégâts. Lorsqu'il le peut, il masque les accidents, dissimule les déchets, les enfouit, pour mieux les oublier.  Il s'en lave les mains, mais salit l'espace autour de lui. Lorsque la faute est trop conséquente pour passer inaperçue, il enjolive la réalité. Il soulage ainsi sa conscience. Il déplace le problème, refait la même erreur ailleurs.

   L'homme : destructeur ou un inventeur

   L'homme ne sait-il qu'abimer et détruire son environnement, même lorsqu'il se veut créateur ?

   De la scission nucléaire à la pétrochimie, l'Homme est capable des pires débordements, dont la complexité intellectuelle n'a d'égale que la bêtise et la pauvreté de la gestion de ses inventions. Paradoxalement, il sait également s'appuyer sur sur son intelligence et sa capacité de collaboration pour trouver des idées lumineuses :

   Imaginez des dentelles du Puy-en-velay porter secours aux coraux des océans.  En s'associant, l'art, la science et l'industrie testent cette proposition innovante. [21] L'artiste plasticien Jérémy Gobé  a collaboré avec une entreprise de textile et une océanologue. En regardant des échantillons de dentelle, il a vu qu'il y avait une similitude très forte entre le motif point d'esprit, motif récurrent du Puy-en-Velay, et un des motifs récurrents du corail. Ainsi, l'entreprise Fontanille est mise à contribution pour fabriquer une dentelle spéciale qui va reproduire le motif du corail. L'océanologue Isabelle Domart-Coulon, chercheuse au CNRS teste les échantillons en aquarium. La dentelle s'avère une solution optimale d'après Christine Athenor, directrice de l'association HS-Projets, organisatrice du Festival des Textiles Extraordinaires qui a accueilli l'artiste en résidence : « L'anémone se positionne sur le point d'esprit. Ce qu'elle aime, c'est que ça fait une certaine épaisseur, en même temps c'est souple ». Autre avantage pour Christine Athenor : "C'est en coton, donc ça se résorbe dans l'eau, au bout d'un mois le coton disparaît ».  Idéal pour le développement de nouvelles boutures de corail qui aujourd'hui n'arrivent plus à se fixer sur des récifs abîmés.[21 bis] 

   Nous pourrions citer d'autres ingéniosités, tel ce plastique, à base de calcaire et d'alcool polyvinylique, qui se dissout en quelques secondes dans l'eau.[22] Toutes les innovations pour réduire la pollution liée au plastique sont louables et nécessaires. Néanmoins, elles sont souvent étouffées dans l'oeuf, peu développées et peu encouragées. Cela équivaut à mettre des pansements sur une blessure à traiter en profondeur.

   Parfois, les pansements n'en sont même pas. On nous floue en étiquetant des sacs biodégradables qui n'en sont pas. La grande arnaque ![23], [23 bis], [24][24 bis]

   La responsabilité partagée

   Cash investigation a mis le doigt sur le problème : si on ne s'attaque pas à la force de vente du greenwashing, directement influencée par le lobby du plastique [25], donc de l'industrie pétrochimique, aucune solution viable ne sera trouvée. Dans son reportage Plastique, la grande intox[26], Elise Lucet et son équipe mettent à jour la stratégie pour maintenir le business et en développer un nouveau lié au recyclage. Ceux-là mêmes qui disent lutter contre la pollution engendrée par le plastique agissent en sous main, font pressions sur les institutions pour que les objectifs de collecte et de recyclage soient ralentis et, in fine, pérennes. Ils culpabilisent le consommateur pour protéger le producteur. [27], [27 bis] 

   « Sous la pression des consommateurs, relayée par les industries utilisatrices de plastique, les producteurs de plastique cherchent  donc des parades ; l'interdiction des sacs plastiques et des produits à usage unique, en particulier en Europe, ne concerneraient que 3 à 4 % de la demande mondiale de plastique. En janvier 2019, une vingtaine de multinationales (productrices de matières plastiques, consommatrices d'emballages et acteurs de la gestion des déchets) ont lancé l' "Alliance to End Plastic Waste" (Alliance pour l'élimination des déchets plastiques) qui promet de dépenser au moins un milliard de dollars sur cinq ans pour financer des projets de collecte, de recyclage ou de nettoyage dans les pays émergents ».[cf 15] 

   En attendant que soit dressé un écobilan attestant que la manigance reste la même, les responsabilités doivent être partagées :

   Entre les États qui bénéficient ou ne bénéficient pas des structures de traitement et de recyclage des déchets, celles les plus productrices ou consommatrices de plastiques, le bras de fer est manifeste. Les bons et les mauvais élèves ne sont pas forcément ceux que l'on croit [28][28 bis] :

 « De nombreux pays riches envoient leurs déchets recyclables à l'étranger, car ils sont bon marché. Cela les aide à atteindre les objectifs de recyclage et à réduire les décharges nationales. Pour les pays en développement qui prennent les ordures, c'est une source de revenus précieuse. Mais le plastique et les déchets contaminés qui ne peuvent pas être recyclés sont souvent mélangés et aboutissent dans des centres de traitement illégaux » précise l'article « Pourquoi certains pays renvoient des déchets plastiques rédigé par la rédaction de Miroir Mag ». [29 Depuis janvier 2018, la Chine refuse d'importer les déchets plastiques recyclés à moins de 99, 5 %.  Or, elle était le principal pays à importer les déchets mondiaux. La Malaisie, le Vietnam, la Thaïlande, l'Indonésie, Taïwan, la Corée du Sud, la Turquie, l'Inde et la Pologne ont pris la relève. Mais face à l'afflux des demandes et la difficulté de gestion des déchets importés, certains d'entre eux font volte-face et refusent, à juste titre, de devenir la centrale de tri et la poubelle du monde.[29 bis], [30], [30 bis].

   Afin de dépasser les rapports de force géopolitiques ou lobbystes, les mesures d'interdiction du plastique doivent être drastiques et mises en pratique en étant contrôlées par des instances neutres. [31], [31 bis], [32] Rien qu'en Union européenne qui doit devenir le premier continent à interdire les objets en plastique jetables, la mesure d'interdiction n'est pas annoncée avant 2021. [33], [33 bis]

   La pollution par le plastique est-elle réversible ?

    « Prendre la mesure du phénomène et de ses conséquences est primordial pour pouvoir explorer les pistes qui le rendraient réversible ».  « La science peut-elle venir à bout de ce désastre à elle seule, ou faut-il modifier en profondeur nos comportements ? », « Comment parvenir à modifier les comportements à l'origine du problème? » [34] sont autant de questions encore ouvertes, auxquelles répondre urgemment par des actions les plus viables et efficaces possibles. En attendant qu'une solution miracle devienne belle et bien manifeste, 101 tonnes de plastique sont produites chaque seconde. S'amoncèle le matériau, devenu viral. 

Sarah Seignobosc

 [1] Bernard Herzog, Les Sept fléaux - Le péril écologique, Éditions du Cram, « Collection Psyché/Soma »,  26 juin 2003, 253 pages.

 [2] Margaux Lacroux, « Un mois après, que reste-t-il de ma chasse au plastique ? .»,  Libération, 3 juillet 2018.».

[2 bis] Julien Bosseler, « Comment la grande distribution va intensifier sa chasse au plastique à usage unique »Le Soir +, 19 juin 2019.

[3] Sophie Amsili, « La chasse aux pailles en plastique s'accélère »Les Echos, 30 juin 2018.

[3 bis] Charlotte Legrand, «  Le coton-tige va disparaître: les raisons de ne pas le regretter »,  RTBF, 13 janvier 2019.

[4] Laura Sengler, «  La consigne, nouvelle solution pour recycler les bouteilles en plastique? »,  Métro, 12 février 2019.

[4 bis] L’association Réseau Vrac est l’unique organisation professionnelle dédiée à la promotion de la vente en vrac en France dans le monde.

[5] Brut, « Voilà comment Aline vit sans plastique, ni déchetYouTube, 11 juin 2018.

[5 bis] France Culture, « Aline Gubri et le zéro déchet : de la simplicité sans frustration»YouTube, 4 avril 2019. Cette seconde vidéo, plus tardive montre l'évolution de la démarche d'Aline,  plus modérée.

[6] Brut, « La famille zéro déchet »YouTube, 26 décembre 2017.

[6 bis] En boîte en plat,  un service proposé par l'association ETIC Emballages, comme d'autres projets du genre, vise à réintroduire le système de la consigne dans la restauration à emporter.

[7] Nicolas Santolaria, « Le "plogging", ou comment courir « utile »Le Monde, 6 mai 2017.

[7] Marion Douet, « En Tanzanie, la seconde vie du plastique », Le Monde, 27 juin 2019.

[8] Frédéric Lewino, « Depuis 1950, l'homme a produit un Himalaya de plastique », Le Point, 19 juillet 2017.

[9] La rédaction d'Allo Docteur. Fr, France Télévision  « L’homme ingère des particules de plastique par millier, et en produit toujours plus », France Info, 12 juin 2019.

[9 bis] Le Monde avec AFP, « Nous ingérons jusqu'à 5 grammes de plastique par semaine », Le Monde, 6 juin 2019.

[10] Marina Fabre, « [Danger plastique] Les 10 chiffres chocs de ce fléau planétaire », Novethic, 9 janvier 2019.

[11] Christophe Magdelaine, « Combien y a-t-il de continents sur Terre ? 7 avec Zealandia !», Notre Planète Info, 28 février 2017.

[12] Marie Privé, « Nous ingérons jusqu'à 5 grammes de plastique par semaine », Géo, 23 mai 2019.

[13] Source : Wikipédia.

[14] Source : Wikipédia.

[15] Brut, « Une baleine meurt avec 40 kg de déchets dans l'estomac », YouTube, 21 mars 2019.

[16] Jean-Luc Goudet, « Un champignon mange du plastique ! », Futura Planète, 15 avril 2012, modifié le 1 janvier 2019.

[16 bis] Courrier International Paris, « Environnement. Des vers mangeurs de sac plastique repérés », Courrier International, 25 avril 2017.

[17] Quentin Mauguit, « Dans le Pacifique, un continent de déchets plastiques… et un insecte », Futura Planète, 9 mai 2012.

[18] Laurent Freeman, « Pestalotiopsis Microspora : le champignon qui mange le plastique », Stop Mensonge, 11 mars 2019.

[19] Reuters/ Vasily Fedosenko, « EN IMAGES. Bienvenue dans la réserve naturelle de...Tchernobyl », Le Parisien, 29 avril 2016.

[20 bis] AFP, « En 30 ans, Tchernobyl est devenu une réserve inédite d'animaux sauvages », L'Express, 19 avril 2016.

[20] Thimoty A.Mousseau, « Non, Tchernobyl n’est pas devenu une réserve naturelle », The Conversation, 26 avril 2016.

[21] Martine Robert, « Et si l'art de la dentelle pouvait sauver les coraux… », L'Express, 11 avril 2019.

[21 bis] Juliette Micheneau, « De la dentelle du Puy-en-Velay pour sauver la barrière de corail », France Bleu, 20 août 2018.

[22] Sciences et Avenir avec AFP, « Des ingénieurs chiliens inventent un sac plastique qui se dissout dans l'eau en quelques secondes », Sciences et Avenir 26 juillet 2018.

[23] Brut, « Attention aux faux sacs biodégradables ! », Brut Média, 13 mai 2019.

[23 bis] 20 Minutes avec agence, « Plastique biodégradable: Des sacs retrouvés intacts après avoir passé trois ans sous terres ! », 20 Minutes, 30 avril 2019.

[24]Pierre Grange et Ph.D, « Attention aux faux sacs biodégradables ! », BioAddict, 29 janvier 2011.

[24 bis] Amandine Jonniaux, « Les sacs biodégradables ne le sont pas vraiment », JdG, 1er mai 2019.

[25] Guillaume Meurice, « Le lobby du plastique, c'est fantastique », Le Moment Meurice, France Inter, 5 juin 2019.

[26] Sandrine Rigaud, « Plastique, la grande intox », Cash Investigation, France 2, 11 septembre 2018.

[27] Dorothée Barba, « "Plastique, la grande intox" : une enquête édifiante de Cash Investigation », Capture d'écran, France Inter 11 septembre 2018.

[27 bis] Changer le monde en 2 heures, « T'as manqué Cash Investigation Plastique ? Résumé », YouTube 12 septembre 2018.

[28] Ilham Mraizika , « Top 5 des pays qui luttent le plus contre le plastique (du moins essaient) », Néon, 20 septembre 2018.

[28 bis] Europe 1 avec AFP , « La France, plus gros producteur de déchets plastiques en Méditerranée », Europe 1, 7 juin 2019.

[29] La Rédaction, « Pourquoi certains pays renvoient des déchets plastiques », Miroir Mag, 2 juin 2019.

[29 bis] Le Figaro avec AFP, « L'Indonésie renvoie cinq conteneurs de déchets aux États-Unis », Le Figaro, 15 juin 2019.

[30] Hélene Gully, « Après la Malaisie, les Philippines renvoient à leur tour des tonnes de déchets », Les Échos, 29 mai 2019.

[30 bis] Pascal Samama avec AFP, « Les Philippines affrètent un cargo et renvoient au Canada 69 conteneurs de déchets reçus il y a six ans », BFM TV, 29 mai 2019.

[31] Sarah Sermondadaz, « CARTE. Quelles législations pour encadrer l'usage des sacs en plastique dans le monde ? », Sciences et Avenir,  25 août 2018.

[31 bis] Hélene Gully, « Guerre contre le plastique : où en est-on ? », Les Échos, 6 janvier 2019.

[32] Margaux Lacroux, « Quels pays ont déjà interdit le plastique à usage unique ? », Libération,  29 mars 2019.

[33] Arnaud Sacleux, « L’Union européenne interdit le plastique à usage unique dès 2021 », National Geographic,  21 décembre 2019.

[33 bis] Séverine Bascot, « Plastique à usage unique : c’est fini en Europe dès 2021 ! », Conso Globe,  28 mars 2019.

[34] Académie de Rennes, «  Le continent plastique : " L'Homme et ses déchets à la dérive" », www.toutatice.fr,  date non définie.

 

 

 

 

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