Une situation sans précédent, nouveau reflet de la dégringolade économique et sociale qui se poursuit sans cesse dans un contexte de détresse générale. La CGT écrit notamment dans son communiqué :
Samedi 1er mai, alors que les 25000 manifestants commençaient à quitter la place de la Nation au terme d'une manifestation massive, porteuse des revendications des travailleurs et de l'aspiration à une société plus juste, elles et ils ont été victimes d'une violence inacceptable.
Si, sur le parcours, une fois encore, le cortège à dû faire face à des interventions des forces de l'ordre totalement injustifiées, la manifestation a pu, tout de même, arriver à son terme.
C'est à ce moment qu'un important groupe d'individus dont certains se revendiquant gilets jaunes, ont fait usage d'une extrême violence à l'encontre des manifestants.
(...) la haine s'est exprimée par un déchaînement de coups et de jets de projectiles.
Notre organisation, la CGT, était particulièrement ciblée.
21 blessés, dont 4 graves, auxquels nous apportons tout notre soutien et notre solidarité !
(...)
Nous appelons l'ensemble du monde du travail à se mobiliser, à rejeter toute forme de haine qui divise les femmes et les hommes de notre pays et à renforcer avec les organisations syndicales, les luttes contre les politiques libérales au service du capitalisme.
(fin de l'extrait)
Qui était ce "groupe d'individus", et pour quels intérêts stratégiques militait-il ? De quelles organisations était-il proche ? Dans quel but a-t-il choisi pour cible matérielle les manifestants d'une organisation syndicale telle que la CGT ?