Quel "nouveau départ" en matière de santé publique ? Et quels en seront le coût, les "résultats", les oubliés... ?
Suit une nouvelle relation de titres et sous- titres relevés sur le rapport du Sénat :
- L'hôpital, mis à l'épreuve et pourtant résilient.
- Le "plan blanc" généralisé : un hôpital mis tardivement en ordre de bataille et confronté aux pires difficultés.
- Un système de santé focalisé sur une pathologie au détriment des autres : une crise sanitaire en cache-t-elle une autre ?
- Les conséquences de notre hospitalo-centrisme : un secteur médico-social victime de son délaissement.
- Un secteur dépourvu des outils de pilotage répandus à l'hôpital.
- Un appui au secteur tardif et hétérogène.
- L'embolie du système de prise en charge à acculé les soignants à une priorisation des patients au détriment des plus vulnérables.
- Recherche clinique et stratégie thérapeutique : des efforts exceptionnels fragilisé par un manque de coordination.
- Un effort de recherche exceptionnel pour trouver un traitement contre la Covid-19.
- Un manque de coordination des efforts de recherche aux conséquences néfastes.
- La stratégie "tester - tracer - isoler" à l'épreuve des faits.
- Tester plus, tester mieux : une politique en quête d'efficacité.
- Le temps de la parcimonie : entre manque d'anticipation, contraintes techniques et pesanteurs organisationnelles, une montée en charge lente des capacités à tester.
- Face à l' "ouverture des vannes", une stratégie fuyante.
- "Tracer et isoler" : une démarche de Santé Publique en échec.
( fin de l'extrait)
Un bilan, pour le moins, inquiétant en dehors de toute considération politicienne. Et la "priorisation des patients au détriment des plus vulnérables", qui semble bien réelle, a vraiment de quoi inquiéter.
Le rôle de la privatisation de fait du secteur de la Santé ne peut en aucun cas être ignoré. Et qui s'oppose à cette privatisation ?