Covid-19, vaccins, "exigences" financières...

La pandémie du Covid-19 persiste à ce jour, et il ne semble pas que des remèdes vraiment efficaces aient été trouvés. La vaccination se poursuit, mais la question de son efficacité globale reste posée. Dans ce contexte d'incertitudes, les milieux financiers réclament qu'il soit rapidement mis fin à des mesures qui, de leur point de vue, dégradent la situation économique.

Quelle est l'attitude des milieux financiers face à la situation créée par le Covid-19 ?

Il y a un mois, le site Service Public diffusait une note intitulée Crise sanitaire : quelles aides en cas de difficultés financières ? 

Un appel aux citoyens en détresse qui a de quoi "déranger" le monde de la finance. A propos des dépenses liées à la pandémie du Covid-19, le Commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton, affirme (BFMTV) : "une dette de cette nature ne sera pas supprimée".

A noter que, d'après Wikipedia, Thierry Breton à été notamment : PDG de Thomson, de France Télécom et du groupe Atos ; ministre au sein du gouvernement Raffarin III ; classé à trois reprises (2010, 2017 et 2018) parmi les 100 patrons les plus performants du monde, etc..

Que peut penser un "super-patron" des dépenses liées à l'actuelle crise sanitaire ? Il y a un mois, Le Monde écrivait : Après l'explosion de la dette du Covid-19 en France, le dilemme du gouvernement, précisant que la dette publique à atteint 115.7 % du PIB en 2020, d'après l'INSEE.

Mais à combien montent les bénéfices habituels des grandes multinationales et de la grande finance ? Qui les produit, et qui en profite ?

Dès le 14 janvier, on pouvait lire sur le site de RFI Covid-19 :  la France renforce ses mesures d'aide financière aux entreprises en difficulté. Des frais que les deniers publics financent et dont les salariés supportent les implications budgétaires.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.