Que penser de l'ultra-crise financière déclenchée par Archegos ? Les Échos commente "Archegos : pourquoi les banques ont échoué à s'entendre pour limiter la casse".
C'est pourtant, sous le capitalisme actuel, le grand capital financier qui est censé gouverner la planète dans la pratique. Or, les preuves de son incapacité ne cessent de se cumuler.
Reuters écrit "Crédit Suisse sous pression après la débâcle d'Archegos" et laisse entendre que les pertes de ce groupe pourraient atteindre 3.4 milliards d'euros, ce qui place cette banque dans une situation de crise profonde.
De son côté, L'Express souligne "Archegos, le fond qui fait trembler les banques" et interroge "Cela peut-il devenir systémique ?".
Il ne semble pas qu'à ce jour il soit possible de mesurer toutes les implications d'une telle affaire.
Une chose paraît certaine : les travailleurs et les "petits citoyens" seront les véritables victimes de cette crise et en feront lourdement les frais. Jusqu'où laissera-t-on évoluer un tel système en décadence, et qui osera se mobiliser à son encontre ?