Le Moyen- Orient dans la tourmente : Les Etats-Unis et Israël  dictent la norme

"Nous pensons important de préserver la Ville sainte de Jérusalem-Al Qods Acharif comme patrimoine commun de l'humanité (...)" Le pape François et le roi Mohammed VI, «Appel sur Jérusalem-Al Qods Ville sainte et lieu de rencontre.» 30 mars 2019

 

«Nous pensons important de préserver la Ville sainte de Jérusalem-Al Qods Acharif comme patrimoine commun de l'humanité et, par-dessus tout pour les fidèles des trois religions monothéistes, comme lieu de rencontre et symbole de coexistence pacifique, où se cultivent le respect réciproque et le dialogue». Le pape François et le roi Mohammed VI, «Appel sur Jérusalem-Al Qods Ville sainte et lieu de rencontre.» 30 mars 2019

 Ce qui se passe actuellement au Moyen Orient est une remise en cause totale des fragiles équilibres au profit de la force avec un acteur dominant Israël chargé par les Etats Unis de dicter la norme. au mépris de la légalité internationale et au mépris du respect des religions du Livre comme  a tenu à le rappeler  le pape François en  visite au Royaume du Maroc. Nous allons citer outre l’affaire de l’ambassade américaine déménagée à Jérusalem deux nouvelles blessures dans le corps social  palestinien et syrien   A savoir la commémoration de la Journée de la Terre  le 30 mars et le scandale de la reconnaissance des Etats Unis de la souveraineté d’Israël  sur le Golan occupé.

 La Journée de la Terre

Le 30 mars  a marqué,  autrement  la  2e année de la journée de la terre en Palestine occupée et à travers le monde. En fait  c’est en creux la commémoration  des spoliations multiples depuis  la Nekba  de 1948.  Plus proche de nous cette journée commémore le souvenir du 30 mars 1976 où l’armée israélienne, réprima brutalement un mouvement, contre la confiscation des terres, initié par les Palestiniens d’Israël. Le 30 mars rappelle l’attachement à la terre palestinienne volée, annexée et colonisée par l’occupant israélien.

Enfin, ce 30 mars 2019 marquera le 1er anniversaire du déclenchement des marches du retour à Gaza , qui se solde par un bilan terrible, de centaines de morts et près de 20 000 blessés. Les tueurs d’élite de l’armée israélienne, blessent, estropient, tuent. dans une scène renouvelée chaque semaine, sous les yeux du monde.   Pendant ce temps le monde se tait  tétanisé de déplaire à  Israël  et  plus largement aux Etats Unis capables d'actionner le soft power sous forme de sanctions financières et commerciales à la fois américaines mais aussi occidentales  et souvent aussi le hard power             

 « Des dizaines de milliers de Gazaouis ont convergé, ce samedi, vers la frontière israélienne où les violences avec les soldats israéliens ont fait quatre morts et des centaines de blessés palestiniens. Les habitants de Gaza étaient appelés à se rassembler en masse, ce samedi 30 mars, pour le premier anniversaire du mouvement de protestation appelé « grandes marches du retour ». Ils se sont réunis près de la frontière avec des drapeaux palestiniens sous des pluies éparses. Des affrontements ont bien éclaté, mais sans commune mesure avec, par exemple, le bain de sang qui avait coïncidé avec l’inauguration de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem le 14 mai 2018 (plus de 60 morts).À Malaka, à l’est de Gaza, la plupart des Gazaouis se sont tenus hors de portée des tireurs d’élite israéliens postés de l’autre côté de l’hermétique barrière. L’armée israélienne a dénombré 40 000 participants Les Gazaouis étaient appelés à marquer le premier anniversaire d’une mobilisation contre le blocus imposé par Israël depuis plus de dix ans, et pour le droit à revenir sur les terres qu’eux-mêmes ou leurs parents ont fuies ou dont ils ont été chassés à la création d’Israël en 1948 ». (1)

     Pour nous, lit on dans cette contribution il est très clair qu’il n’y a pas d’espoir de faire changer l’indifférence et l’apathie de la communauté internationale officielle, mais nous comptons sur la société civile. Des soldats israéliens cachés dans des fossés derrière les barbelés ont jusqu’à présent tué 266 manifestants et en ont blessé 30 000 de plus. La Commission d’enquête de l’ONU a trouvé que les attaques d’Israël sur les manifestants « peuvent constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité ». C’est pourquoi nous avons renouvelé notre appel à un embargo militaire contre Israël et que nous amplifions les campagnes BDS pour mettre fin à l’impunité d’Israël et le tenir responsable de ses crimes. Cela a été résumé dans les paroles de la mère de Razan Najjar : « Il est dans l’obligation de la communauté internationale d’agir pour stopper de fournir à Israël des armes qu’il a utilisées pour tuer Razzan et tant d’autres comme elle. J’en appelle aux organisations et aux États pour qu’ils mettent en œuvre notre appel à un embargo militaire contre Israël pour que nous puissions vivre en liberté et en paix ».

"Nous avons décidé de nous mobiliser pacifiquement pour imposer les résolutions internationales, à commencer par la Résolution 194 sur le retour des réfugiés palestiniens dans leurs maisons et sur leurs terres. (.. ;) La plupart des participants à la Grande Marche du Retour réclament une rupture totale avec le processus d’Oslo et sa vision d’un Bantoustan à côté d’un État juif pratiquant le racisme contre son propre peuple.  .C’est la raison précise pour laquelle les buts de la Grande Marche du Retour vont à l’encontre de la solution à deux États puisqu’elle est en contradiction essentielle avec la principale revendication des marcheurs, qui est le retour et la réparation pour les réfugiés.   (2)

 La  résilience du peuple palestinien

 Pour rappel  Vendredi 30 mars 2018 un massacre de plus que celui de 17 Palestiniens coupables de protester contre la condition infra-humaine dans la prison à ciel ouvert qu'est Ghaza. plus de 1400 blessés, dont 758 par des tirs à balles réelles,    C'est aussi la commémoration de la catastrophe (Nakba) subie par les Palestiniens lors de la création d'Israël (1948). Ils furent plus de 700 000 à fuir leur terre pour trouver refuge dans la bande de Ghaza, en Jordanie, au Liban, en Syrie. Leur enfermement et la grave crise humanitaire qui sévit à Ghaza donnent plus que jamais corps à la question du «droit au retour». Cette demande dont les dirigeants israéliens n'en veulent à aucun prix, au contraire encourageant des juifs de la Diaspora au nom de la loi du Retour de revenir quand ils veulent en Palestine, prendre la place des exclus et pousser de plus en plus les Palestiniens restants à partir » (3)

 « Vendredi 30 mars 2018 été la journée la plus meurtrière dans la bande de Ghaza depuis la guerre de 2014:. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, ainsi que la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini, ont réclamé une «enquête indépendante» sur l'usage par Israël de balles réelles, une demande rejetée par l'Etat hébreu.   Cette enquête n’a pas  eu lieu    Beaucoup de commentateurs ont fait une analogie avec les massacres de Sharpeville , sauf qu’à l’époque le monde occidental avait banni l’Afrique du  Sud, qui fut par la force des choses amenée à reconsidérer sa politique d’apartheid. Pourtant, la conscience humaine devrait retenir le bras vengeur de cette armée qui se dit «la plus morale du monde» car mettre des dizaines de snipers pour un tir aux pigeons, sauf que le pigeon est un jeune envahi par le désespoir, qui veut vivre à en mourir dans une enclave où son horizon est bouché.   Que certains sionistes aient fait de la religion judaïque un fonds de commerce au nom de la race élue, ne doit pas porter préjudice à un peuple qui revendique de vivre sur les 18% de la Palestine originelle.  La direction palestinienne s'est installée dans les temps morts et il n'y a pas de relève à l'horizon. Il est à craindre que la conscience internationale regarde ailleurs pendant qu'un peuple est en train de disparaître en tant que nation » (3).

 Le Golan syrien occupé : Trump l’offre à Netanyahu

 Une autre plaie à la face de l’Occident est la reconnaissance par les Etats Unis  du Golan comme appartenant à Israël  Après  Dieu  après Lors Balfour,   Trump donne une Terre aux juifs qui n’est pas la leur  Donald Trump a signé le  décret reconnaissant officiellement la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan, le 25 mars, 2019    en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.  Ce décret est un coup de pouce majeur au Premier ministre israélien à quinze jours d'élections législatives incertaines dans l'Etat hébreu. Benjamin Netanyahou a profité de cette occasion pour réaffirmer qu'Israël "ne renoncerait jamais" à la majeure partie du Golan syrien conquis par l'Etat hébreu lors de la guerre des Six Jours en 1967, avant de l'annexer en 1981. Une annexion qui n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.

La décision de Donald Trump a donc sans surprise été vivement critiquée par de nombreux pays. Mais pour le président américain, au contraire, cette reconnaissance "aurait dû avoir lieu il y a des décennies".     L’administration Trump, avec Israël, a prétendu que le plateau du Golan a un intérêt pour la sécurité, mais c’est tout simplement faux. Israël a établi 34 colonies sur le plateau du Golan et installé près de 2 000 civils israéliens.  En sus, Israël possède environ 167 activités économiques sur le plateau du Golan, dont la seuls station de ski accessible aux Israéliens."

 Donald Friedman. l’ambassadeur américain a parlé du déménagement de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, la  décrivant comme l’aboutissement d’un rêve juif vieux de 2 000 ans du retour à Sion. Il a décrit la reconnaissance du plateau du Golan comme le « miracle de Pourim ».   Soulignant la nature stratégique du Golan et la menace que représente la Syrie, Friedman a affirmé que « cela n’arrivera jamais sous le règne du président Trump ». « Le Président Trump s’est tenu, une fois de plus, courageusement et résolument aux côtés du peuple d’Israël. » (4)

 Le plateau du Golan  Une guerre  de l’eau en puissance

Conquise par Israël aux dépens de la Syrie en 1967, la zone constitue un territoire stratégique, d’un point de vue militaire et économique, avec une réserve d’eau cruciale. le plateau syrien du Golan surplombe la vallée du Jourdain et la Galilée israélienne, à l’ouest, et le plateau de Damas, à l’est.    .Israël et la Syrie sont séparés par une zone démilitarisée surveillée par les Nations unies depuis 1974. Quelque 1 200 km2 du plateau du Golan, frontalier également du Liban et de la Jordanie, ont été annexés par Israël en 1981. Cette annexion n’a jamais été reconnue au niveau international et a même été condamnée par une résolution des Nations unies en décembre de la même année. A lui seul, le Golan (avec divers cours d’eau et nappes phréatiques) fournit un peu plus de 250 millions de m3 d’eau douce par an à Israël.  Le contrôle du plateau permet, en outre, à l’Etat hébreu de protéger le Jourdain  Dans les années 1990, des négociations israélo-syriennes ont achoppé sur la question du Golan, dont la Syrie réclame la restitution totale jusqu’aux rives du lac de Tibériade » (5).

 Les Réactions  

Les alliés de la Syrie comme certains de ses adversaires ont aussi condamné les propos de Donald Trump. A Moscou, la porte-parole du ministère russe des affaires étrangères a aussi déclaré que tout changement de statut du Golan représenterait une violation flagrante des décisions des Nations unies sur cette question.  Le président turc, Recep Tayyip Erdogan,   estime de son côté qu’« il ne faut pas permettre de légitimer l’occupation des hauteurs du Golan » et que les propos de Donald Trump ont placé la région au bord d’une nouvelle crise. La Jordanie a, elle, dénoncé une « décision unilatérale qui provoquerait plus de tensions dans la région »

 Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a affirmé, pour sa part, que les propos de Donald Trump étaient « totalement en dehors du droit international ».   Ainsi  comme rapporté par l’agence Reuters, Le refus de l’annexion du Golan par Israël et de sa reconnaissance par les Etats-Unis a été débattu  au sommet de la ligue arabe, de Tunis du 30 et du 3& mars 2019   Les dirigeants des pays arabes  ont  condamné la reconnaissance par Donald Trump de la souveraineté israélienne sur une partie du plateau du Golan, prise à la Syrie en 1967 puis annexée par l'Etat hébreu en 1981. le roi Salman d'Arabie saoudite a déclaré   que son pays rejetait "totalement" toute mesure affectant la souveraineté syrienne sur le Golan. Le président tunisien a souligné pour sa part que les dirigeants arabes devaient faire comprendre à la communauté internationale l'importance que revêt pour eux la cause palestinienne. La stabilité régionale et internationale dépend  d'un accord juste et global qui prenne en compte les droits du peuple palestinien et conduise à l'établissement d'un Etat palestinien ayant Jérusalem pour capitale". Présent à Tunis, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a estimé que tout règlement du conflit syrien devait garantir l'intégrité territoriale de la Syrie, "y compris sur le plateau occupé du Golan". La Ligue arabe   propose de nouveau la paix avec Israël en échange de territoires occupés et en rejetant toute initiative qui ne serait pas conforme aux résolutions de l'Onu, allusion sans doute au plan de paix annoncé depuis des semaines par les Etats-Unis et élaboré par le gendre de Donald Trump, Jared Kushner.. 

 L’Union Européenne  pour  sa part,  déclare « Nous ne reconnaissons pas la souveraineté d’Israël sur les territoires occupés par Israël depuis juin 1967, Conformément au droit international, [elle] ne reconnaît pas la souveraineté d’Israël sur les territoires occupés par Israël depuis juin 1967, parmi lesquels les hauteurs du Golan, et ne considère pas qu’ils font partie du territoire israélien» (6)

 Conclusion

  Cette nouvelle politique américaine au Moyen Orient qui tranche avec les statut quo    précédents n’est pas tombée du ciel. Le président Trump fait ce qu’il  dit et ce qu’il fait  Washington avait préparé le terrain. En novembre 2018, les Etats-Unis avaient, pour la première fois, voté contre une résolution de l’ONU considérant l’annexion israélienne du Golan comme « nulle et non avenue : « Cette décision américaine représente un véritable coup de pouce pour M. Nétanyahou, en campagne pour sa réélection à l’approche des législatives du 9 avril, Il a rompu avec le consensus international en vigueur  en reconnaissant, le 6 décembre 2017, Jérusalem comme capitale d’Israël et en annonçant le transfert de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv vers Jérusalem – au grand dam des dirigeants palestiniens, qui considèrent la partie orientale de la ville comme la future capitale de l’Etat auquel ils aspirent. » (7)

   Ces critiques sont partagées jusqu’en Israël, notamment par le quotidien de gauche Haaretz, qui estime, lui aussi, que « la décision de Donald Trump de reconnaître la souveraineté israélienne sur la Golan est "encore plus dangereuse que sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’État hébreu", et la présente comme "un coup de poignard dans le dos du droit international, au nom d’Israël ».   Toute cette proximité de l’Administration américaine peut se comprendre par le fait que finalement le Rapport Muller termine sur  un non lieu qui blanchit Le président Trump et lui balise la route vers un second mandat. Le destin des peuples du Moyen Orient fait l’objet de tractation . Ce n’est  pas demain que le  Droit international remplacera la force. Le peuple syrien qui peine à se relever  aura comme le peuple palestinien à méditer sur les rodomontades des dirigeants arabes englués dans l’irrationnel et qui ne guident pas leurs pays vers le savoir seule force respectée dans ce XXIe siècle de tout les dangers .

 Le voyage du pape qui parle encore de Jérusalem capitale trois sainte semble décalée avec la réalité du monde  Le pape ne veut surtout pas fâcher Israël , il compte  sur les musulmans pour se battre globalement  pour les lieux saints chrétiens.  Pourtant Le pape pourrait contribuer à dire le droit en refusant que Jérusalem  soit annexé par  Israël  comme capitale éternelle de l’Etats juif.  Il pourrait s’il en avait la volonté provoquer une conférence internationale avec les représentants religieux des religions du Livre avec l’apport des Nations Unies  pour sauver ce qui reste des spiritualités avant le fameux clash des civilisations qui emportera la civilisation humaine  

A quoi servent les  Nations Unis  dans ce nouveau siècle marqué  par les ingérences sous divers prétexte ; Devoir d’ingérence, Devoir de protéger, Droits de l’homme   si des  membres  bafouent  constamment les résolutions qu’ils ont eux -même mis en place lors de la charte de San Franciso. On sait qu’au  sein des Nations Unies   le secrétaire général Antonio Gutteres n’ose pas froisser les Etats Unis au point d’être aphone. Il a un budget à gérer et les Etats Unis peuvent couper les vivres comme ils l’ont fait pour l’aide aux réfugiés palestiniens.

 Une nouvelle architecture des Nations Unies s’impose  et consacrerait le droit  des peuples à disposer d’eux même Ce serait l’occasion unique de se poser la question :  Que devraient être les  rapports inter-Etats  pour éviter la jungle actuelle des ingérences ?  . Ce sera aussi l’occasion de revoir la composition du Conseil de Sécurité où six Etats continuent à dicter la norme au monde

 La seule réaction courageuse est venue de la rue tunisienne  qui a accusé les potentats arabes de tout les noms: " Le roi Salmane a été cité nommément, à la différence des autres dirigeants arabes, lors de la manifestation organisée dimanche en marge du sommet. «Salmane, tu es l’allié des USA », l’ont taxé les manifestations.  « Les chefs de la trahison ne sont pas les bienvenus », ont-ils aussi scandé. Sans perdre de vue la cause palestinienne  : « La Palestine n’est pas à vendre, O dirigeants de la normalisation » « Il n’y a pas de place aux transactions de normalisation sur le sol tunisien », et « Quelle honte, quelle bassesse, ils ont vendu al-Quds en dollars ». (8)

On le voit rien de nouveau sous le soleil . les pays arabes continueront à se lamenter et à développer  des relations commerciales et autres avec l'Etat d'Israël, sachant bien que tout ce qu'ils  font contre Israêl n'a aucune importance. leur adversaire est l'Iran et ils sont  prêts à sauter le pas, abandonner la cause palestinienne, abandonner la Syrie pour un deal israélo- arabes du  Golfe.Dans cette dernière affaire du  Golan Il reste aux Arabes la dérision : Doured Lahham, célèbre auteur  pour ses feuilletons télévisés  a dans une vidéo signé un document qui ressemble à celui que Trump a signé sur le Golan syrien. «J’offre l’état de Californie au Mexique »   C’est dire si sa vidéo a été plus pertinente que la réunion sans lendemain de la ligue égyptienne des Etats Arabes ….

.1.https://www.ouest-france.fr/monde/gaza/gaza-manifestations-massives-la-frontiere-israelienne-trois-morts-palestiniens-6287511

2.https://bdsf34.wordpress.com/2019/03/31/premier-anniversaire-de-la-grande-marche-du-retour-par-haidar-eid/ 

3.http://www.palestine-solidarite.org/analyses.chems-eddine_chitour.060418.htm

4.https://fr.timesofisrael.com/lenvoye-americain-salue-le-courage-de-trump-pour-le-golan-et-lambassade/

5.https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/22/le-plateau-du-golan-au-c-ur-du-conflit-entre-israel-et-la-syrie_5439458_3210.html

6.https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/22/la-syrie-denonce-la-position-de-trump-sur-le-golan_5439648_3210.htm

7.https://www.france24.com/fr/20190326-rev-press-golan-trump-syrie-israel-netanyahou-onu-gaza-hamas-benny-gantz-sauce-piquante

8. http://french.almanar.com.lb/1307836

Article de référence  http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/313119- les-etats-unis-dictent-la-norme.html

Professeur   Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger

 

 

 

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