Je viens de recommencer à fumer à cause d'un confinement justement dû à une santé publique que nos gouvernants capitalistes maltraite de plus en plus.
On nous parle des méfaits de la cigarettes, de voitures diésel, de celle des accidents de la route, etc. En fait, on culpabilise les individus pour qu'ils s'occupent d'autre chose pendant qu'ils laminent la véritable santé publique en ramassant de plus, de belles taxes : amendes automatisées pour excès de vitesses, tabac, essence et autres.
Car, en effet,
Où sont les actions réelles contre le réchauffement climatique à part essayer de nous faire croire qu'ils décarbonent une énergie Française déjà décarboné à plus de 90%. Fermer des centrales à charbon qui émettent moins de 1% du CO2 en France est juste une publicité verte !
Il y a largement plus de morts dans les accidents domestiques que sur la route, où sont les campagnes pour diminuer cette mortalité ?
Où en est le développement des transports collectifs propres et gratuits alors que le fret SNCF est démantelé et qu'ils n'y a jamais eu autant de poids lourds sur nos routes et qu'à la « campagne », il n'y a plus rien, car on ferme des lignes de train « pas rentables ».
Où est le programme ambitieux de remise à niveau des logements dits « passoires thermiques » car ce sont un des plus gros émetteur de CO2.
Où est le programme de réduction des rejets industriels ? Là aussi, bonjour le CO2 !
Marseille, Nice et Toulon ont été mis au pilori par l'Europe car les niveaux de pollutions sont largement au delà des maximums souhaitables (allez sur le site de L'ARS, Agence Régionale de la Santé, vous le verrez de vos propres yeux) et génère beaucoup de décès prématurés.
Si le tabac est un vrai poison, j'ose à peine la question tellement elle paraît bête, pourquoi la vente est-elle toujours autorisée ?
En fait, plus ils vous parlent de santé publique moins nous trouvons des actes responsables pour la traiter. Et, ce n'est pas le prochain plan pour l'hôpital qui prévoit uniquement des partenariats public/privé qui va changer les choses, bien au contraire.
La santé PUBLIQUE doit être PUBLIQUE et donc sous contrôle de ceux pour qui elle est faite : NOUS