Liberer son Travail....En Emploi

Le travail est une activité Humaine, l'emploi est l'utilisation de sa force de travail dans un cadre contraint. Mais, il est possible, en emploi, de libérer son travail...Essai sur une approche de comment, moi, j'y suis arrivé.

Tricher avec les consignes, inventer en cachette n'est pas pour moi synonyme de travail libéré car je pense que presque toute personne confronté au réel, ne peut faire autrement : le réel est non seulement changeant mais, et on l'oublie souvent, il réagit en retour et donc le changement est permanent.

Non, pour moi, un travail libéré c'est faire tout cela mais en être reconnu ! Et, c'est là le problème !

En effet, si vous n'êtes pas reconnu, soit vous abandonnez mais c'est pas facile pour tout le monde, et générateur de RPS, soit vous vous contentez d'adaptations secondaires de confort (Goffman, E. (1974). Les rites d’interaction. Éditions de Minuit).

Donc, déjà, pour libérer son travail, il faut avoir les « épaules très larges » car on se bat contre un système entier et l'échec n'est pas permis : si cela réussi, vous n'avez fait que votre « boulot » et donc si vous échouez, comme vous n'avez pas respecté « les règles », on vous tape sur les doigts.

L'approche qui va suivre est un essai d'analyse sur comment justement j'ai réussi à libérer mon travail.

 

Pourquoi parler uniquement de la libération de mon propre travail ?

Je pense que l'on ne peut libérer le travail des autres, sans au préalable, avoir libéré le sien : avoir la capacité de se remettre en santé face au réel (Canguilhem, G. (2015). Le normal et le pathologique. 2me tirage. Ed Quadrige. Puf). Sans cela, nous ne faisons que reporter notre souffrance identitaire (Sainsaulieu ; L'identité au travail) sur les autres et finalement, nous alimentons une forme d'immobilisme.

C'est, pour moi, une des causes des échecs sur la libération du travail. Comment pouvoir prétendre libérer le travail des autres alors que l'on a pas libéré le sien !

C'est le problème des actionnaires (uniquement intéressés pat la rentabilité financière et le pouvoir que cela leur donne), le problème de l'encadrement intermédiaire et supérieur (uniquement intéressé par le pouvoir qu'il pense perdre alors que le système nourri leurs égos en faisant semblant de leur donner une place: Boltansky, L. , Thévenot, L. (1991). De la justification. Gallimard. La Boétie. (2015). Discours de la servitude volontaire. Flammarion. ) et le problème du syndicalisme qui a peur de voir « disparaître » les problèmes qui le faisait vivre ( Théorie de la décision « de la poubelle » de James March) : s'il n'y a plus de problème à résoudre ou d'autres qui viendrait heurter un soi-disant processus révolutionnaire, quelle serait l'utilité du syndicalisme ?) Ce n'est pas un problème de compromis « post-Fordiste » mais bien une incapacité de savoir exactement ce que l'on peut mettre derrière le concept de « travail libéré ». Je n'ai pas beaucoup rencontré de syndicaliste qui avaient réellement libéré leur travail, et même le contraire portés qu'ils sont par l'idéologie dominante (le terrorisme intellectuel) ou une contre idéologie dominante dogmatique et surtout inefficace !

Oui, c'est sûr, ces différents interactants, essaient de porter, et chacun pour différents intérêts, le travail libéré mais......Finalement peu de monde ne sait vraiment ce qu'est le « travail » (Ergologie) alors le travail libéré ?

 

De fait, qu'ils soient des chefs d'entreprise, des experts, des managers, des chercheurs ou des syndicalistes, je pense que l'on pose mal le problème. C'est comme si on obligeait d'un coup, alors que depuis longtemps ils sont assistés par l'autorité, la subordination et l'idéologie dominante, les individus à « être autonomes ». C'est un paradoxe vivant qui se cache dans les théories du changement que beaucoup de personnes intègrent dans le discours mais pas dans l'action qu'ils mènent. Il sont faussement détourné du vrai problème par une approche du changement uniquement basé sur une cybernétique qui se voudrait ressembler à une approche des systèmes complexes. En fait, quand on regarde ce qui est fait un peu de partout, on voit uniquement une seule voie au changement : celui de l'organisation, celui de la structure et de ces règles ! En fait, on ne fait que copier ce qui est fait depuis longtemps : on fait des réorganisations ! Le concept est porté mais finalement pas mis en action : ce sont les interactions des individus qui sont le principal vecteur de changement (Bernoux, P. (2009). Sociologie des organisations. Nouvelle Édition. Seuil. Bernoux, P. (2015). Mieux-être au travail : appropriation et reconnaissance. Octares. Bernoux, P. (2010). Sociologie du changement. Nouvelle Édition. Seuil).

 

Quand on regarde tout ce qui est fait, on a l'impression qu'il suffit de décider d'une autre organisation et d'autres règles pour libérer le travail. Et les individus alors ? On oublie souvent une chose essentielle tellement elle apparaît comme une image d’Épinal : pour faire un travail collectif....Il faut construire et entretenir un collectif à travers un processus complexe de changement ! ( Il ne suffit pas d'amener de l'information nouvelle dans un système sclérosé pour que cela change, il faut aussi mesurer l'impact que cette information a sur les individus qui font le système pour que nous puissions avoir un réel « apprentissage » (Giordan, A. (2005). Apprendre ! Belin. Kourilsky-Belliard, F. (1999). Du désir au plaisir de changer. Deuxième Édition. Dunod.Morin, E. (2000). Les sept savoirs nécessaires à l'éducation du futur. Seuil. Morin, E. (1994). La complexité humaine. Flammarion. Morin, E. (2017). Le temps est venu de changer de civilisation. L'aube.

Cela, personne, à ma connaissance, n'en parle plus que cela. Même, et j'en ai discuté avec lui lors d'une manifestation, dans le travail intéressant de Mathieu Detchessahar, il n'est pas donné, d'après moi, une approche et les outils réellement nécessaires pour construire de genre de collectif. Construire et entretenir un collectif pour qu'il fonctionne correctement est une chose complexe qui a besoin d'autre chose que des techniques ou du « savoir savant » de certains. Il ne suffit pas d'avoir des disciplines différentes autour de la table pour faire de ce groupe, un collectif pluridisciplinaire !

Donc, pour l'instant, pour pouvoir libérer le travail des autres il faut non seulement avoir libéré le sien mais aussi pouvoir construire et entretenir la vie d'un collectif au filtre de la complexité des changements que cela peut générer : c'est pour moi le problème fondamental pour une libération du travail ! Il faut former des « metteur en scène ».

 

Aujourd'hui, nous n'avons finalement que deux choses en présence : un savoir savant et un savoir de terrain que personne n'est aujourd'hui arrivé à faire interagir de manière efficiente. Chacun est trop loin de l'autre et puis la recherche est aussi sous l'idéologie dominante que j'appelle le terrorisme intellectuel (Gomez, P-Y. (2014). Le travail invisible / Enquête sur une disparition. Editions François Bourdin. De Gaulejac, V. (2005) . La société malade de la gestion. Seuil. La presque confidentialité de l'Ergologie en est, parmi d'autres, un symptôme des plus convaincants : l'idéologie dominante a pratiquement éradiqué les hétéronomies et en cela, nous a enlevé aussi les moyens de produire une critique suffisamment pertinente pour qu'elle soit audible (Boltansky, L. , Chiapello, E. (1999). Le nouvel esprit du capitalisme. Gallimard.). C'est pour cela que l'on a besoin de metteurs en scène !

Le metteur en scène doit être le lien entre le savoir savant et le savoir de terrain mais comme un coach, il faut d'abord qu'il se soit « coaché » avant de coacher les autres : il faut qu'il ait déjà entrevu à quoi pouvait ressembler la libération du travail. Comment aider les autres si l'on ne s'est, en premier lieu, pas aidé soi-même ?

 

Pour faire cette construction entre le savoir savant et le savoir opérationnel il faut être un être hybride : avoir exercé une activité professionnelle et une formation assez poussé dans les sciences humaines et sociales. Un parcours initial au regard, de l'idéologie trop dominante d'aujourd'hui (le terrorisme intellectuel) et du temps que cela va prendre pour rencontrer suffisamment de problématiques liés aux concepts que l'on a approché, est très loin d'être suffisant. Par contre, avoir travaillé assez longtemps sur le terrain et mettre du concept dessus est d'une efficacité redoutable. Cette forme d'alternance, si on survit finalement au processus violent de ce genre de changement, permet à l'individu, s'il dispose en arrière plan d'un projet politique suffisamment clair (au sens étymologique : avoir des ambitions « intellectuelles » pour faire évoluer le monde), d'avoir un regard autre sur le contexte. Les écueils, pour entrevoir la possibilité d'un jour libérer le travail, commencent à s'accumuler.....

Et ce n'est pas fini ! Je pense aussi que ces êtres hybrides (metteurs en scène) doivent être des surcodeurs (Lucien Sfez). Ils ne doivent être spécialistes de « rien » mais posséder suffisamment de codes pour traduire (théorie de la traduction) le plus de situations collectives possibles. Plus le metteur en scène peut décoder les situations, plus il peut continuer à entretenir une dynamique collective qui est dure et longue à construire mais qui s'éteint plus facilement et plus rapidement que ce que l'on pense : il faut donner de soi (pas de l'information ou de la technique) pour que l'on vous donne en retour et c'est cette restitution qui évite les conflits (Mauss.M ; éssai sur le don). Un collectif ne peut vivre s'il ne devient pas un fait total : avoir uniquement que l'intérêt d'un objectif partagé est très loin d'être suffisant !

Et, ce n'est pas tout ! Pour pouvoir agir en « liberté » dans un encastrement (théorie de l'encastrement) aussi complexe qu'aujourd'hui, il faut en connaître les tenants et les aboutissants pour arriver à trouver sont chemin : il faut comprendre l'approche en réseau et comment être un grand dans cette approche (Boltansky, L. , Chiapello, E. (1999). Le nouvel esprit du capitalisme. Gallimard. Boltansky, L. , Thévenot, L. (1991). De la justification. Gallimard.)

 

En conclusion

J'ai essayé de faire une petite analyse du parcours qui m'a conduit à libérer mon travail. Ce n'est pas une technique et encore moins une approche figée mais je pense sincèrement que si nous ne formons pas des « metteurs en scènes », et même si ce n'est pas évident à faire, nous n'avancerons jamais vers une autre manière de penser le travail et donc vers le changement qui est aujourd'hui plus que nécessaire dans le domaine de l'activité humaine. Je n'ai pas raconté d'où je suis parti et où je suis arrivé car c'est beaucoup moins important que le comment j'y suis arrivé.

Je me permets, non pas par prétention mais bien pour montrer que mes réflexions n'arrivent pas de nulle part, de vous mettre une bibliographie : pour libérer son travail il faut déjà réaliser qu'il ne l'est pas et essayer de comprendre pourquoi ! Il faut se former, lire, échanger, etc.

 

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