Le champion du double-jeu épisode 2

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, bien lointaine... Une guerre larvée se tenait depuis des décennies contre l’étoile noire, Un petit groupe avait choisi la petite tête blonde pour défendre les valeurs épatantes qui font l’honneur de ce groupe de résistants contre ce qu’il faut bien appeler la face obscure, celle de l’étoile noire.

Résumé (cliquez ici) de l’épisode précèdent

 

Il y a bien longtemps

dans une galaxie lointaine, bien lointaine

 Une guerre larvée se tenait depuis des décennies,

contre l’étoile noire.. lorsqu'un petit groupe choisit la petite tête blonde pour défendre les valeurs épatantes qui font

l’honneur de ce groupe de résistants contre ce qu’il faut bien appeler cette horrible et sanglante face obscure, celle de l’étoile noire.

Dans la dimension de la bataille "Aura"

fin 2017, la petite tête blonde, avait avancé son sabre laser, au lieu de sa fidèle raquette,

et avait ébloui les yeux des soldats de l’étoile noire. Puis en exhibant sa poitrine de général soviétique, bardées d’autant de médailles que sont ses années de joueur en Coupe Davis entre 1976 à1984, le chevalier épatant avait eu le lieutenant de l’étoile noire, Stephan Post.

La bataille avait fait rage, AURA, fut sa victoire, la tête blonde vogue vers la prochaine bataille

celle de 2020 en prenant la même recette, sa poitrine gonflée de général soviétique sur laquelle apparaît son palmarès.

 

 

Rappel sur le palmares

Il s’agit de matches joués, donc disputés, contre une nation concurrente de la France .Ils ont été de 1979 à 1983, au regard du juge de paix interstellaire, l’organisateur du tournoi, l’ITF.

La fiche du "club France de Coupe Davis" porte la mention de la présence du joueur de 1979 à 1984, tandis que la fiche du joueur de Coupe Davis sur le site internet de l’organisateur précise le nombre de matchs disputés, entre 1979 et 1983 avec six défaites et trois victoires, victoires en double uniquement.

Un journaliste ayant fait sa carrière à Tennis Magazine fait préciser avec une photo dans ce magazine, qu’il apparaît accroupi près du filet en présence Christophe Roger Vasselin, et d’Henri Leconte.  La légende de cette photo ajoutant qu’il manque le leader sur le cliché.

C’est ainsi que nous arrivons en 2020, dans cet épisode

 

 

La diffamation

Petit rappel en ce qui concerne la diffamation afin d’avoir une bonne lecture des épisodes, y compris pour tous ceux qui menacent ces écritures, en écho à la liberté d’expression. L’intimidation et les menaces se sont présentées sur cette série déjà par deux fois :

Article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse

"Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés.

Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure."

En conséquence du rappel de cet article et de son respect, dans les épisodes de cette série, aucune mention ne pouvant porter atteinte à la tête blonde ne sera proférée, seule la vérité, et sa dénonciation, sera le fil rouge de cette série, y compris lorsque les faits avérés, par lui, sortent de sa propre bouche... nous apprécierons donc ce qu'est "sa vérité".

 

Le palmarès

Une précision de l’épisode précédent s’impose au sujet de la photo de 1984, produite le 3 novembre 2020 sur le compte twitter d’un journaliste ayant écrit de nombreux papiers dans Tennis Magazine.

En cette année 1984, la France dispute la Coupe Davis contre l’Inde, dans le groupe mondial, au premier tour.

Le score de cette rencontre disputée à New Dehli sera de 1 à 4 pour la France avec deux victoires en simple pour Yanick Noah, une victoire en simple pour Henri Leconte, et une victoire en double pour la paire Noah Leconte.

La petite tête blonde ne disputera aucun match et sera donc en coupe Citron, qui est un langage usuel pour ceux qui ne sont sur aucune feuille de match, mais sont ou serait dans l’équipe. Il est donc à l’arrêt, en réserve et ne disputera pas de match. Pourtant sa meilleure performance en double date du 2 janvier 1984 à la place de 55 iem mondial, alors pourquoi n’est il pas sélectionné pour jouer le double à New Delhi, et que le capitaine de l'équipe de France lui préfère une paire Noah Leconte ?

Mais les propos de la tête blonde ne sont pas axés sur sa présence en Coupe Citron mais sur les matchs disputés… nous le verrons ci dessous. Ce cher journaliste a perdu une occasion de se taire en rajoutant sans qu'on puisse le vérifier, un match en coupe citron, bouleversant encore plus ses sélections mais ne changeant rien aux matchs disputés.

 

Les mots de la campagne électorale 2020

 

ll convient dans cet épisode de connaître le discours, aux mots près, prononcés pendant la campagne auprès des électeurs, les présidents et présidentes de clubs et leurs délégués.

Dans un discours de propagande qui n’engage que ceux qui y croient, ses affirmations sont les suivantes :

"J’ai fait pas mal de match en coupe Davis de 77 à 84" (cliquez ici)

Curieux quand on sait qu’il était en équipe de France de coupe Davis, dans l’épisode précédent de 76 à 84… l’année 1976 a disparu de son palmarès pendant la campagne 2020.  De là à dire que c’était un mensonge ?

De sa propre initiative et donc en aveu, il a supprimé cette année 1976.

En conséquence dans ses propos, il s’agit bien de matches joués de 1977 à 1984, toujours sur ce plan de la compétition, puisqu’il se présente en champion, et en joueur. C'est à mettre en face de son palmarès à l'ITF, puisqu'on sait que son premier match est en 1979, et son dernier en 1983…c’est choquant.... pour le maillot français, pour l'équipe nationale, mais cela reste très épatant pour d'autres.

 "J’ai commencé avec Jauffret" (cliquez ici)

Il s’agit toujours de matches disputés en équipe de France, dans le contexte de ses déclarations. Pour être précis dans cette série, il n'a jamais disputé de match en double avec Francois Jauffet. Son sourire laisse présager de la présence de Jauffret dans la salle, puisqu'on sait que Francois Jauffret s'est joint à ce mouvement épatant. Toujours pour être précis, la tête blonde lorsqu'il gérait son compte twitter, ce qui n'st plus le cas aujourd'hui en 2017, et 2020, dans son propre aveu, il a commencé avec Patrice Dominguez auquel il a rendu un hommage lors de son décès par un tweet le 12 avril 2015… "mon 1er partenaire de double"

1er partenaire de double 1979 1er partenaire de double 1979

 

 

 

 

Et pour Jauffret, son dernier match de coupe Davis est avec Noah en 1978, pas avec lui qui n'était pas en équipe de France en 1978.

Dernier match Jauffret en EDF Coupe Davis 1978 Dernier match Jauffret en EDF Coupe Davis 1978

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin avec Forget (cliquez ici)

Pour ce qui est de la fin, disons qu’il n’a jamais fini avec Forget, le directeur actuel du tournoi Roland Garros. Forget a commencé en juillet 1984 avec le quart de finale contre la Tchécoslovaquie… lui était déjà parti le tour d’avant, sauf si l’ancien journaliste de Tennis magazine trouve d’autres photos sorties du chapeau, derrière un banc, près d’un filet ou, que sais je, en tout cas pas dans un match officiel de la Coupe Davis…Encore une fois, il s’agit de matches disputés dans les propos de la petite tête blonde , et jamais des matches en coupe Citron.

 

Jacques Brugnon

Le plus choquant vient alors dans ses propos en écho au prestige de la Coupe Davis, au sujet des stars, les mousquetaires qu’il aurait rencontré lors de sa présence en équipe de France de coupe Davis, et pas lors de sa présence en coupe Citron.

Il affirme avoir rencontré Jacques Brugnon (cliquez ici) , le très grand spécialiste du double de l’équipe de France avant sa victoire en 1927 et encore apres dans les années suivantes. Un mythe du double, ce mousquetaire qui n’avait pas la qualité physique pour s’illustrer en simple. Il l’aurait rencontré disons en 1977 car ce serait la seule année possible au regard de la vie de Jacques Brugnon.

Il n’est jamais entré en équipe de France en 1977 mais en 1979, et n’a jamais pu rencontrer Brugnon qui est décédé le 20 mars 1978 à Monaco (cliquez ici). Evidement Jacques Brugnon n’est plus là pour le contredire, évoquer la vérité... et pas de photos à sortir semble t il.

Sur ces points de caractère la tete blonde a une tendance à s’approprier des lumières émises par d’autres noms, plus prestigieux que le sien, et cela fera l’objet d’un autre épisode.

 

Les mensonges

Peut on mentir sur un palmarès, sur un curriculum vitae, sur le maillot de l’équipe national, celui de l’équipe de France?

Cela fera l’objet d’un nouvel épisode….car il s’agit bien de mensonges. d’assertions sciemment contraire à la vérité…et pas d’erreur de sa part, étant entendu que dans la campagne de 2020, il affirme ne plus être en équipe de France de Coupe Davis en 1976, son tweet affirmant que son premier partenaire de double est Patrice Dominguez alors qu'en 2020 il nous parle de son premier partenaire Francois Jauffret dont le dernier  match disputé en coupe Davis est en 1978

 

Vous apprécierez à leur juste valeur, les épatantes déclarations de la petite tête blonde sortant de sa propre bouche.

 

NB: Un droit de réponse est toujours disponible dans ces épisodes, sauf que ce droit de réponse n’est pas utilisé, et que le débat est refusé par la tête blonde au candidat sortant…et pour cause....de ses imprécisions dans ses débats de propagande ne supportant pas la contradiction

La suite au prochain épisode.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.