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Le Club de Mediapart sam. 13 févr. 2016 13/2/2016 Dernière édition

Une femme courageuse, dont on ne vous parle pas, est en danger

Hana Al-Shalabi, une Palestinienne de 29 ans, avait déjà passé deux ans en détention administrative.

Elle avait été libérée en octobre 2011, dans le cadre de l’échange entre le Hamas et le gouvernement israélien.

Le 16 février 2012, elle est à nouveau arrêtée, après avoir été battue. A la prison, elle a été déshabillée par un homme et fouillée par lui.

Elle est en grève de la faim depuis environ un mois pour demander sa libération (en anglais ici:

http://www.dailykos.com/story/2012/03/13/1073960/-Hana-Al-Shalabi-Detained-by-Israel-without-Trial-Sexually-Tortured-on-Day-27-of-Hunger-Strike).

Avez-vous lu quelques lignes sur elle dans la presse ? Avez-vous entendu des protestations véhémentes du porte-parole du Quai d’Orsay ?

La détention administrative, qui permet au gouvernement israélien d’emprisonner, sans cause et pour des périodes illimitées, des militants palestiniens, a déjà suscité une grève de la faim de Khader Adnon, d’une durée de 66 jours. Elle fait partie de ces mesures arbitraires prises par les autorités pour mater les autochtones.

 

Alain Gresh sur son blog "Nouvelles d'Orient" lui consacre un article, dont les paragraphes ci-dessus sont extraits:

http://blog.mondediplo.net/2012-03-15-Palestine-une-femme-en-greve-de-la-faim-depuis-un

 

Ces détentions sans jugement de Palestiniens sans jugement sont monnaie courante:

 

Les protestations des détenus administratifs sont de plus en plus fortes. Deux autres détenus administratifs, Bilal Diab et Thair Halahleh se sont déclaré en grève de la faim le 1er mars, et ils ont l’intention de la poursuivre jusqu’à leur sortie de la détention administrative. Le 3 mars, deux autres détenus administratifs se sont mis en grève de la faim jusqu’à leur libération. Depuis le début de ce mois, un certain nombre de détenus administratifs ont refusé de reconnaître le tribunal militaire et ont refusé de participer à des discussions juridiques de leurs cas. En raison de l’utilisation par Israël de la détention administrative, et en raison du refus du tribunal militaire d’abroger cette pratique, une grève de la faim est un moyen non-violent, et le seul, accessible aux détenus administratifs pour protester et à se battre pour leurs droits fondamentaux.

Environ 310 Palestiniens sont actuellement emprisonnés au titre de la détention administrative dans les prisons israéliennes. La détention administrative permet à Israël de garder les détenus pour une durée indéterminée, renouvelable par périodes de six mois. L’arrestation est faite sur la base de « renseignements secrets » et sans possibilité d’une mise en accusation publique. Par conséquent, les détenus administratifs et leurs avocats ne peuvent pas se défendre devant le tribunal contre ces accusations.

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11912

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Tous les commentaires

Bonsoir

Je viens faire un tour sur ton blog, cv'est bien et réconfortant de se sentir un peu moins seul à défendre la cause palestinienne, ce que je fais depuis plus de quarante ans

J'ai fonctionné pendanr quatre ans sur le site du Nouvel Obbs permanent, c'était passionnant

Sur Médiapart, c'est la dispersion, on se trouve un peu part hasard, on se cause et puis on passe à autre chose, il n'y a pas de débats

Quand je pense que le débat sur :"Un autre Israël est possible" n'a suscité qu'une trentaine de commentaires c'est hallucinant

Et surtout les Vidal, Warschawski et autres "bonimenteurs" se sont tus face à mes interpellations.... Ce qu'ils font depuis bientôt vingt ans que j'interroge ces "belles âmes"