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Billet de blog 19 nov. 2022

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Qatar 2022 : une Coupe du Monde évidemment (géo)politique

Alors que l’émirat s’apprête à accueillir l’un des événements les plus médiatisés au monde et que Emmanuel Macron appelle à « ne pas politiser le sport », le Mondial 2022 apparaît pourtant comme un marqueur essentiel de la stratégie qatarie depuis 12 ans.

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                Si l’on revient en 2010, cet État du Golfe Persique à peine plus grand que le département français de la Gironde n’a encore qu’une crédibilité footballistique modeste et des infrastructures inexistantes. Peuplé d’environ 200 000 sujets et 2 millions de travailleurs migrants, on imagine mal l’émirati peser suffisamment pour décrocher l’organisation de la compétition. 

C’est donc à la surprise générale que, le 2 décembre 2010, les membres du comité exécutif de la Fifa désignent le Qatar comme pays-hôte de la Coupe du Monde 2022.                                                                                                                                                                                                           

Déjeuner à l'Élysée

Le 23 novembre 2010, soit deux semaines plus tôt, plusieurs personnes se réunissent à l’Élysée pour un déjeuner. Officiellement, se trouvent autour de la table Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Sophie Dion, Michel Platini, Tamim ben Hamad Al-Thani et Hammad ben Jassim Al-Thani ainsi qu’une interprète pour traduire les échanges. Il s’agit d’évoquer les ententes profitables entre les deux pays.

Tamim ben Hamad Al-Thani est alors le prince héritier du Qatar. Il prendra la tête de l’émirat en 2013. Quant à Hammad ben Jassim Al-Thani, c’ est le maître d’œuvre de la candidature qatarie.

Ce jour-là, le Qatar espère obtenir le soutien de la France à sa candidature. Urgemment, puisque le scrutin se tient 10 jours plus tard au siège de la FIFA.

Pour retracer un peu le contexte, les États-Unis semblent alors favoris. Michel Platini lui-même préfère l’option américaine. À l’époque, il considère encore « qu’une victoire du Qatar tuerait la FIFA » 1.

L’ancien numéro 10 des Bleus dispose d’une influence importante au sein des instances dirigeantes du football mondial. À l’époque, la présidence de la FIFA lui paraît promise dans un avenir proche. Il est donc logiquement identifié par le Qatar comme un élément pivot pour espérer remporter le scrutin au nez et à la barbe de Washington.

Pourtant, à première vue il n’est pas facile à convaincre. Une note rédigée par Sophie Dion avertit l’Élysée que « Michel Platini a une influence non négligeable sur le vote des membres de la Fifa » mais qu’il « devrait être réservé sur la candidature du Qatar ».

Par ailleurs, le Qatar sait aussi que la France cherche à conclure des contrats d’armements. Et il se trouve que l’émirat veut renouveler sa flotte vieillissante de Mirage. Il est donc question de ces nouveaux Rafales qui ne font encore l’objet d’aucune commande, malgré l’investissement personnel du président français depuis des mois.

On parle aussi du rachat du PSG. En 2011, le club perd une dizaine de millions d’euros par an et son propriétaire, le fonds d’investissement Colony Capital, cherche à se retirer de l’actionnariat.

La phrase prononcée à l’issue de la réunion par M. Platini dans une conversation téléphonique avec Sepp Blatter, alors président de la FIFA, semble indiquer qu’une demande importante lui a été faite par Nicolas Sarkozy : « Qu’est-ce que tu ferais toi si le président de ton pays te demandait de faire ça ? ».                                                                                                                                                                                                           

La part de la France

10 jours plus tard, Platini annonce publiquement son choix : il votera bien en faveur du Qatar. En plus de son volte-face, il joue de son influence et parvient à recueillir quatre voix supplémentaires. Suffisant pour faire basculer le résultat en faveur du Qatar (14 voix à 8).

Bien sûr, les États-Unis ne se laisseront pas faire. Ils riposteront quelques années plus tard. Le FBI mènera une enquête sur d’éventuels actes de corruption commis par le Qatar sur les membres du corps électoral de la FIFA.

Cette investigation fera tomber successivement Sepp Blatter (président de la Fifa de 1998 à 2015), Michel Platini (président de l’UEFA de 2007 à 2015) et menace encore l’actuel président de la FIFA et ancien n°2 de Platini à l’UEFA, Gianni Infantino.

On apprendra par exemple que Laurent Platini, le fils de Michel, a été nommé directeur général provisoire de l’équipementier Burrda Sport, propriété de Qatar Sports Investments, de 2011 à 2016.

D’après M. Infantino, « l’opinion de M. Platini, qui avait une influence importante, comptait certainement pour plusieurs de ses collègues », tels le « membre turc [du comité exécutif de la FIFA] » (Senes Erzik), le « membre chypriote » (Marios Lefkaritis, lié commercialement au Qatar) et le « membre belge » (Michel D’Hooghe). 

Retour en 2010 : par son action décisive, Michel Platini vient d’offrir la Coupe du Monde 2022 au Qatar sur demande de Nicolas Sarkozy. La France a rempli sa part du contrat.                                                                                                                                                                                                           

Des investissements massifs dans le sport et les médias

Depuis 20 ans, l’émirat table sur une stratégie de diversification économique pour réduire sa dépendance à l’exploitation des hydrocarbures. Par le passé, il a financé la création d’Al-Jazeera, devenu le média d’information n°1 dans le monde arabe. 

L’audience de la chaîne d’informations fondée en 1996 a grossi avec l’intervention occidentale en Afghanistan (2001) et en Irak (2003). Dix ans plus tard, Al-Jazeera joue également un rôle décisif dans la couverture médiatique du Printemps arabe. La chaîne s’attire alors les foudres des royaumes voisins en donnant la parole aux oppositions, et plus particulièrement aux mouvements proches des Frères Musulmans dont le Qatar est proche. Depuis lors, elle est interdite en Arabie saoudite, au Koweït, en Syrie ou encore en Jordanie et son lustre brille un peu moins qu’avant.

Le 23 novembre 2010, au cours du déjeuner les participants conviennent de se retrouver après le vote à la FIFA pour discuter d’un éventuel rachat du PSG par Qatar Sports Investments (QSi), une filiale du fonds souverain qatari.

Cette deuxième réunion a lieu le 2 décembre 2010. Elle pose les bases d’une opération financière qui se concrétisera finalement en juin 2011 à un prix étonnamment avantageux pour le vendeur (Colony Capital) au regard de la valeur réelle du club et de sa santé financière. Les échanges avec la direction du PSG ont été constructifs, le représentant de Colony Capital s’appelle Sébastien Bazin. Il s’agit d’un proche de Nicolas Sarkozy. 

Propulsé à la tête de QSI, l’ancien tennisman Nasser Al-Khelaifi devient le nouveau président du Paris-Saint-Germain. Il est en lien direct avec l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani. Il est également nommé PDG de beIn Media Group, un groupe de médias né de la scission entre Al-Jazeera et Al-Jazeera Sport. La chaîne BeIn Sport est créée le 1er juin 2012 sous la direction de Charles Biétry. Elle possède les droits de diffusion à l’international de la Ligue 1 pour 185 millions pour les saisons 2012-2018.

En cinq mois, la nouvelle chaîne atteint le million d’abonnés. Non sans créer quelques aigreurs chez ses concurrents. Du côté de Canal +, on estime que le prix de l’abonnement mensuel est « économiquement irrationnel » étant donné son faible montant. Il faut attendre 2022 et un accord conclu avec le groupe Canal + pour que BeIn Sport devienne effectivement rentable pour la première fois depuis le début de son activité commerciale en France 2.

Pour l’anecdote, à la suite de son aventure parisienne M. Bazin est nommé PDG du groupe hôtelier Accor (en 2013). Le Qatar en deviendra l’un des principaux actionnaires. En 2017, M. Sarkozy sera nommé au conseil d’administration d’Accor et recevra une rémunération annuelle de 87 000 €.                                                                                                                                                                                                           

Un contrat à 6 milliards d'euros

Après plusieurs années de négociation, une commande de 24 avions de chasse Rafales est finalement passée par l’émirat à la France. Malgré la concurrence des États-Unis sur ce dossier, les Français et les Qataris sont parvenus à s’entendre. La transaction atteint 6 milliards d’euros. Ironie du sort, malgré tous les efforts de Nicolas Sarkozy lors de son mandat, c’est son successeur, François Hollande, qui conclut le contrat. 

D’après la Direction Générale de l’Armement, entre 2008 et 2017, le Qatar fait partie des six meilleurs clients de la France pour ce qui est des exportations d’armes 3.                                                                                                                                                                                                           

Un développement économique fulgurant...

Le Qatar a connu un développement économique rapide lors du règne du précédent monarque (1995-2013), Hamad ben Khalifa Al Thani. 

Après avoir renversé son propre père, jugé trop timoré, Hamad Al-Thani a enclenché plusieurs réformes visant à diversifier les ressources du pays,  à « libéraliser » l’économie à la fin des années 1990 4. Le but : soustraire le Qatar à l’influence politico-économique de ses grands voisins régionaux, l’Arabie Saoudite et l’Iran, et faire connaître l’émirat à travers le monde.

L’économie du pays repose principalement sur l’exploitation des hydrocarbures. Avec 11.6 % des réserves mondiales de gaz naturel (gisement North Field), l’émirat se place au 3e rang mondial, derrière la Russie (23.2 %) et l'Iran (16.5 %). Avec cette manne, le Qatar entend réaliser des investissements utiles. Il dispose pour cela d’un fonds souverain, Qatar Investment Authority qui détient à ce jour 461 milliards de dollars d’actifs 5.

Ce fonds souverain est moins important que ceux d’Abu Dhabi, de l’Arabie Saoudite ou du Koweït, mais il est particulièrement dynamique. Il procède à des investissements stratégiques (comme le rachat du magasin Harrods à Londres) et entre dans l’actionnariat de groupes industriels et commerciaux européens (Volkswagen, Lagardère, EADS, LVMH, Vivendi, Total, Porsche). En France, il investit 7 milliards d’euros entre 2012 et 2017 6

Mais le Qatar opère également des investissements massifs sur son territoire, notamment en vue de la Coupe du Monde. Ce qui profite aux entreprises françaises du BTP. Bouygues Construction, Alstom ou Vinci décrochent d’importants contrats et réalisent des aménagements urbains d’ampleur (tunnels d’assainissement, Qatar Petroleum District, lignes de métro à Doha et à Lusail) 7.                                                                                                                                                                                                           

...qui repose sur l'exploitation d'une main d'œuvre captive

Ce développement rapide attire toujours plus de travailleurs étrangers au Qatar. Mais pour les dirigeants qataris, l’augmentation de la population est déjà un objectif stratégique depuis une vingtaine d’années 8.

Peuplé de 369 000 habitants en 1986, le pays est passé de 744 000 habitants en 2004, à 1699 000 en 2010 et 2 600 000 aujourd’hui. Les ouvriers étrangers constituent la véritable force de travail de cette monarchie du Golfe. Ils sont au nombre de 2.2 millions sur les 2.5 millions d’habitants recensés. Ils représentent près de 90 % de la population.

Entre 2011 et 2022, presque 800 000 ouvriers étrangers travaillent sur les chantiers de la Coupe du Monde. Leurs conditions de vie et leurs conditions de travail sont déplorables. Une journée de travail dure 12 heures, et le travail s’effectue à des températures atteignant 42 degrés en moyenne pendant la saison estivale.

La plupart des ouvriers se voit octroyer un jour de repos par mois (un par semaine pour les plus chanceux). Ceux qui ont l’outrecuidance de réclamer leurs salaires après 7 mois d’impayés sont même expulsés hors des frontières manu militari 9.

En 2021, le Guardian rapporte qu’au moins 6 500 ouvriers étrangers sont morts sur les chantiers liés aux travaux du Mondial 2022 10. Ce chiffre ne représente qu’une partie de la réalité : il ne prend en compte que les ouvriers étrangers dont les États ont déclaré le décès. Il s’agit principalement de pays de la zone Asie (Sri Lanka, Népal, Bangladesh, Inde, Pakistan, etc.). Mais quid des ouvriers dont les décès n’ont pas été officiellement attestés par leur pays d’origine ?

Par exemple, il n’existe aucun recensement des ouvriers venus de la zone Afrique et décédés au Qatar dans le cadre de leur travail. Pire, ce chiffre ne correspond qu’à la décennie 2010-2020 et ne prend pas en compte les ouvriers décédés après cette période. S’il paraît impossible d’obtenir les chiffres réels, cette estimation a minima est donc à prendre avec des pincettes.                                                                                                                                                                                                           

Les curieuses relations entre le Qatar et l'Organisation Internationale du Travail

Les rapports entre l’émirat et l’Organisation Internationale du Travail sont d’abord assez tendus. Le 12 juin 2014, le directeur général de l’OIT, Guy Ryder, dépose même une plainte contre le gouvernement du Qatar pour violation de la convention n°29 sur le travail forcé (ratifiée par le pays en 1998) et de la convention n°81 sur l’inspection du travail (ratifiée en 1976).

D’après la plainte, le travail forcé au Qatar touche environ 1,5 millions de travailleurs migrants. Leurs contrats de travail étant remplacés à leur arrivée à Doha et leurs passeports confisqués. Certains étant même contraints de verser une commission qui les oblige à « contracter des prêts conséquents assortis d’intérêts élevés ».

Curieusement, trois ans plus tard le ton s’est largement réchauffé. En 2017, l’OIT approuve le lancement « d’un vaste programme de coopération technique au Qatar pour trois ans ». Sans compter la signature d’un contrat de 25 millions de dollars versés par le Qatar sur la période 2018-2023 qui prévoit que l’organisation internationale se charge elle-même de soutenir les personnes migrantes à l’intérieur du pays 11.

Ainsi, pour sauvegarder son image à l’international et éviter d’entacher l’image du Mondial qui s’annonce, le gouvernement qatari semble concéder une amélioration de la protection sociale et des conditions de travail des travailleurs migrants sur son territoire. Ce faisant, il s’exonère en partie de devoir rendre des comptes sur ses propres agissements.

Il en termine par exemple avec la kafala, ce système de parrainage qui prévoit que chaque expatrié ayant obtenu un visa d’entrée au Qatar doit avoir un employeur-sponsor auquel il est lié « à vie ». En pratique, la kafala permettait à un employeur d’empêcher ses salariés étrangers de changer d’employeur ou de quitter le pays. Il s’agit bien d’une forme de servitude involontaire ou d’esclavagisme.

Le pays devient aussi le premier État du Golfe à adopter une loi sur le salaire minimum. Celui-ci augmente « d’un tiers par rapport au salaire minimum précédent et aurait bénéficié à 280 000 travailleurs (13 % de la main d’œuvre) » si l’on en croit Max Tuñon, chef du bureau de l’OIT à Doha. 

Pourtant, la mansuétude de l’organisation onusienne vis-à-vis du Qatar continue de poser question. Bizarrement, on retrouve le même son de cloche du côté de la Confédération Syndicale Internationale (CFI), qui revendique plus de 200 millions de membres dans 163 pays et dont font partie les principaux syndicats français (CGT, CFDT, FO, CFTC). 

Sur le site internet de la CFI, on estime que la nouvelle « législation au Qatar porte les bases d’une Coupe du Monde respectueuse des droits des travailleurs » ou encore que l’on assiste à « une nouvelle ère de la transparence pour l’OIT et le Qatar en faveur des droits des travailleurs » 12. Ça paraît difficile à croire.

On rappelle simplement qu’à ce jour le Qatar n’a ratifié que 6 des 190 Conventions et 2 Protocoles à valeur contraignante en Droit international du travail 13. C’est moins que les Émirats arabes unis (9), les États-Unis (14), l’Arabie Saoudite (18 et 1 Protocole), la Somalie (26) ou encore la Chine (28).                                                                                                                                                                                                           

Qatar - Arabie Saoudite : 1-1, balle au centre

Si l’exploitation des hydrocarbures représente encore 47 % du PIB qatari, 86 % de ses exportations et 79 % de ses recettes budgétaires, la stratégie de diversification économique du Qatar en Europe lui a néanmoins permis d’atténuer les conséquences de l’embargo commercial et diplomatique décidé contre lui par l’Arabie Saoudite et ses alliés, le Bahreïn, l’Égypte et les Émirats Arabes Unis, entre 2018 et 2021 14.

En l’espace de 25 ans, la petite monarchie du Golfe est devenue grande et est parvenue à s’imposer comme un interlocuteur important au Moyen-Orient. Le fruit d’une stratégie politique poursuivie avec succès par Hamad Al-Thani et son fils, Tamim Al-Thani.

Par exemple, ses investissements en France auront constitué un banc d’essai dans le but de s’affirmer sur le marché mondial du football. Aujourd’hui, le Qatar entend enfin profiter de « sa » Coupe du Monde pour tenter d’asseoir son influence au sein du monde arabe. Pour ses dirigeants, l’enjeu est, et a toujours été, éminemment politique !

L’influence de l’Arabie Saoudite a largement diminué à Doha. L'émirat est même devenu un rival. Dans le même temps, il est cocasse d’observer que sa stratégie de diversification économique inspire aujourd'hui certaines décisions prises à Riyad. L’Arabie Saoudite vient d’être sélectionnée pour organiser les Jeux asiatiques d’hiver en 2029. Ceux-ci devraient avoir lieu à Neom, une mégalopole futuriste construite en plein désert (!) au nord-est du royaume saoudien.

À travers l'histoire, les événements sportifs de cette ampleur ont très souvent fait l’objet de récupérations politiques, qu’elles aient été officialisées ou non. Ceux qui ont la mémoire courte peuvent se rappeler des Jeux Olympiques de Berlin en 1936 ou, dans un tout autre style, de la Coupe du Monde de rugby en Afrique du Sud en 1995.

Rappelons enfin qu’il y a quatre ans, Emmanuel Macron avait reçu les joueurs de l’équipe de France en grande pompe suite à leur victoire en Russie. Une façon toute personnelle de ne « pas politiser le sport »


  1. Attribution du Mondial au Qatar : Nicolas Sarkozy, Michel Platini et le rachat du PSG au cœur de l’enquête de la justice française, Rémi Dupré et Samuel Laurent, Le Monde, 14/11/2022. https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/11/14/attribution-du-mondial-au-qatar-nicolas-sarkozy-michel-platini-et-le-rachat-du-psg-au-c-ur-de-l-enquete-de-la-justice-francaise_6149853_3224.html
  2. Après dix ans d’existence, beINSports a trouvé son équilibre, Enguérand Renault, 31/05/2022, Le Figaro.  https://www.lefigaro.fr/medias/apres-dix-ans-d-existence-bein-sports-a-trouve-son-equilibre-20220531
  3. Exportations d'armes : Koweït, Qatar, Emirats, les trois principaux clients de la France en 2017, Michel Cabirol, La Tribune, 03/07/2018. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/exportations-d-armes-koweit-qatar-emirats-les-trois-principaux-clients-de-la-france-en-2017-783929.html
  4. La modernisation du Qatar : fondements et ambitions futures (2/2), Justine Clément, 09/02/2022, Les Clés du Moyen-Orient. https://www.lesclesdumoyenorient.com/La-modernisation-du-Qatar-fondements-et-ambitions-futures-2-2.html
  5. SVFInstitute, Qatar Investment Authority. https://www.swfinstitute.org/profile/598cdaa60124e9fd2d05bc5a
  6. Ce que les Qataris possèdent en France, 07/06/2017, Le Figaro. https://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/ce-que-les-qataris-possedent-en-france-6067501
  7. Conditions de travail sur les chantiers du Qatar : quel est le rôle de Bouygues et Vinci ? Rachel Knaebel, 12/06/2014, multinationales.org. https://multinationales.org/fr/enquetes/devoir-de-vigilance/conditions-de-travail-sur-les-chantiers-du-qatar-quel-est-le-role-de-bouygues
  8. Le nombre de nationaux, sujet délicat. Angélique Mounier-Kuhn, octobre 2018, Le Monde Diplomatique. https://www.monde-diplomatique.fr/2018/10/MOUNIER_KUHN/59150
  9. Qatar : des ouvriers expulsés du pays car ils réclamaient leur salaire. A. Varhamian, S. Yacine, Y. Barkech, 25/08/2022, France Info. https://www.francetvinfo.fr/coupe-du-monde/qatar-des-ouvriers-expulses-du-pays-car-ils-reclamaient-leur-salaire_5325469.html
  10. Revealed: 6,500 migrant workers have died in Qatar since World Cup awarded. Pete PattissonNiamh McIntyre, 23/02/2021, The Guardian. https://www.theguardian.com/global-development/2021/feb/23/revealed-migrant-worker-deaths-qatar-fifa-world-cup-2022
  11. L’improbable coopération entre l’OIT et le Qatar. Ian Hamel, 14/11/2022, SwissInfo. https://www.swissinfo.ch/fre/l-improbable-coop%C3%A9ration-entre-l-oit-et-le-qatar-----------/48028912
  12. Site de la Confédération Syndicale Internationale. https://www.ituc-csi.org/qatar?lang=fr
  13. Organisation Internationale du Travail - Normlex. Ratifications pour le Qatar. https://www.ilo.org/dyn/normlex/fr/f?p=NORMLEXPUB:11200:0::NO::P11200_COUNTRY_ID:103429

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