Pass sanitaire. Le Triomphe de Big Pharma

Ils ont réussi ! L'Assemblée nationale a voté mardi 11 mai le principe du pass sanitaire, institutionnalisant la vaccination et le test. Big Pharma parvient ainsi à la suprême stratégie de l'entonnoir "vaccin ou test" et du produit obligatoire, graal économique.

Le modèle économique : le produit obligatoire
C'est LE cas d'école qui sera enseigné dans toutes les écoles de commerce. Big Pharma est parvenue au graal économique : le produit obligatoire et la puissante situation de rente qu'il procure. Un exemple type ? Le paiement par carte bancaire : qui octroie aux banques et aux prestataires une commission (0,23% et 0,21%) sur chaque transaction. Des années 1980 à l'arrivée du smartphone, un tout petit nombre d'acteurs se sont ainsi partagés des milliards, quasi assis à ne rien faire une fois la machine lancée.
Certaines marques s'approchent du "Must" par la compétitivité et la marque, mais la concurrence est féroce et le produit doit être sans cesse réinventé cf. le secteur de la téléphonie. 
Big Pharma y est parvenue par un coup d'Etat sanitaire. Après le pétard mouillé du H1N1 en 2009, l'industrie pharmaceutique avait tiré les leçons et guettait manifestement la prochaine opportunité. Elle s'est jetée dans la brèche du Sars-Cov-2 avec une férocité et une détermination qui ont sidéré Etats et populations : faisant immédiatement interdire le seul traitement alors disponible (un médicament pourtant archi-connu et bon marché), terrifiant les gouvernements avec les modélisations délirantes de Neil Ferguson, 500.000 morts prévus en 2 mois pour le Royaume-Uni ou la France ; et imposant le confinement. Et cette fois-ci, le feu a pris. En quelques semaines, Etats et populations ont été mis à genoux et ont supplié Big Pharma de leur fournir tests et vaccins.
On ne peut pas comprendre cette épidémie sans comprendre le modèle économique à l’œuvre, dans lequel a glissé l'industrie pharmaceutique ces dernières décennies (cf. Big Pharma, labos tout-puissants, de Luc Hermann et Claire Lasko, 2018). Qui lui a permis de devenir l'une des industries les plus rentables au monde avec des marges bénéficiaires avoisinant les 30%, en particulier dans le secteur des publications scientifiques, devenues le nerf de la guerre.

Le précédent des 8 nouveaux vaccins obligatoires en 2018
Le vaccin saisonnier contre la grippe était déjà un aboutissement de ce modèle de prédation économique. Saisonnier, donc à renouveler chaque année. Sachant que le virus mute chaque année et que le vaccin de l'année N+1 est conçu sur le virus de l'année N, l'arnaque est forte.
Plus nuisibles encore furent les 8 nouveaux vaccins rendus obligatoires en France en 2018 pour les nouveaux-nés. La loi interdisant le caractère obligatoire du vaccin, elle fut contournée, dans un cynisme absolu, en conditionnant l'accès aux crèches et aux écoles à la vaccination. Soit une prémisse de pass sanitaire. Un gros coup de Big Pharma. En particulier asséné aux nouveaux-nés, dont elle casse les ressorts naturels de l'immunité et injecte dans le corps toutes sortes de métaux nocifs. Clients à vie garantis pour cette industrie. Un scandale passé comme une lettre à la poste, grâce au relationnel, les liens entre E. Macron et Sanofi sont anciens et notoires, et à la stratégie du doute cf. La fabrique de l'ignorance, F. Cuveillier et P. Vasselin, 2020. Celle-ci consiste, via des études scientifiques à la commande, à semer le doute : dans telle ou telle circonstance, il y a eu un cas de ceci ou de cela... et le principe de précaution fait le reste. Ainsi, alors que la mortalité infantile était stabilisée depuis des décennies et que rien ne justifiait 8 nouveaux vaccins obligatoires, Big Pharma est parvenu à imposer cette mesure, valant graal économique : une situation de rente massive, renouvelée chaque année par les nouvelles naissances.

Le monde à ses pieds
Le pass sanitaire réitère cet exploit commercial et le pousse à son paroxysme. La cible ? Rien moins que la population mondiale. La méthode? cette puissante et impitoyable stratégie de la peur, donc : modélisations délirantes ; interdiction des traitements, causant ainsi des morts ; et confinement, n'hésitant pas à casser des pans entiers de l'économie ainsi que le lien social, et bénéficiant ainsi d'un levier décisif :  liberté et lien social en échange du vaccin. C'est d'ailleurs une motivation décisive de vaccination parmi les 18-50 ans.
L'industrie pharmaceutique est ainsi parvenue à en quelques mois à subjuguer le monde au choix : vaccin ou test. Un modèle de stratégie commerciale dite de l'entonnoir, gagnant/gagnant. Spéciale dédicace à Gilead dont le poison Remdésivir est largement à l'origine des variants britannique et indien, qui ont porté le coup de grâce.

La contagiosité asymptomatique - clef de voûte des tests - en doute
Si les vaccins ont accaparé l'attention, les tests, plus discrets, sont économiquement également redoutables : alors qu'on se fait vacciner une fois, quantité d'individus se sont déjà fait tester des dizaines de fois... et l'investissement est bien moindre alors que le prix se situe dans la même fourchette que les vaccins, 80 € en Espagne, autour de 150 € au Royaume-Uni et en Suisse par exemple. La France se distingue en faisant payer l'Etat (45 €), déresponsabilisant ses citoyens et faisant ainsi exploser la pratique et la dépense... ah l'exception française !, pour le meilleur et pour le pire.
Avec le pass, la pratique du test entre ainsi dans la vie ordinaire. La mécanique du business plan est implacable : affaiblir, menacer de mort encore et encore, et confiner, jusqu'à la capitulation et à l'obligation de consommer l'un des deux produits.
On observe là encore à l’œuvre la stratégie du doute et de son acolyte, le principe de précaution, notamment quant à la contagiosité asymptomatique. Car si le test se justifie pour les personnes symptomatiques (certaines s’avérant être négatives et donc hors de danger), pour les personnes asymptomatiques, le test ne se justifie qu'à raison d'une potentielle transmission asymptomatique. De fait, des maladies peuvent être transmises par des porteurs sains. S'agissant du Covid, toutefois, la transmission asymptomatique demeure controversée. L'ex-vice-président de Pfizer la met en cause. Une étude chinoise également, établissant que les proches de personnes asymptomatiques n'ont pas été infectés, en raison de la charge virale faible de ses dernières. Xavier Guérin, président d’Innova Europe, important fabricant d'autotests, indique dans sa présentation de l'autotest que pour identifier la contagiosité, le prélèvement non profond de l'autotest suffit ! En d'autres termes, le prélèvement profond du test PCR peut identifier des degrés de contamination non contagieux.
Vous me direz : ces controverses sont peut-être aussi une stratégie du doute. Sauf qu'en l'occurrence, elles ne rapportent rien ! Or, quand on voit le montant des sommes qui partent en fumée, il y a lieu de s'interroger. En attendant, principe de précaution oblige, les tests ont été généralisés !

Le piège du test "tranquillisant"
Des personnes font valoir l'aspect "tranquillisant" du test. Mais ce tranquillisant ne dure que quelques heures !, le temps pour la personne d'être réexposée. Pourtant, des millions de personnes cèdent à la tentation de ce "shoot" : "Tu veux quelques heures de tranquillité ? Ne t’inquiète pas, Big Pharma est là, je vais te soulager, c’est payé par la Sécu." 45 € ! qui vont donc dans la poche de Big Pharma et accroissent la dette de la France. Quel coup de « maître » cet anxiolytique grande consommation jetable à 45 € et répétable à volonté.
A la mi-mai, le nombre de tests cumulés s'élève à 81 millions, x 45 €
= 3,645 MILLIARDS D'EUROS. Dont 93% de négatifs ! Et combien de positifs asymptomatiques n'ayant pas développé la moindre maladie ??
NON, LE TEST N'EST PAS GRATUIT !
ET NE POUVAIT-ON VRAIMENT RIEN FAIRE D'AUTRE AVEC UNE PAREILLE SOMME ?

Pas un intellectuel ou un article dans les médias mainstream pour pointer, s'interroger, dénoncer.
Voilà pourquoi quand je suis asymptomatique, céder au chantage du test tranquillisant revient à soutenir l'escroquerie Big Pharma et constitue une démission. Et a contrario, le test auto-perceptif : "Ai-je des symptômes ? Suis-je en pleine santé ?", est un acte de résistance, de responsabilisation et de reprise en main de sa santé.

Les études comparatives sur la létalité grippe / Covid manquent. L'une des rares l'estime à trois fois supérieure pour le Covid mais ne concerne que les patients hospitalisés. D'après les données de l'IHU Méditerranée-Infection, avec prise en charge précoce et traitement, la létalité du Covid est divisée par deux par rapport à la moyenne nationale, à environ 0,5%. En outre, elle touche pour 88% des personnes ayant moins d'un an d'espérance de vie.
Ainsi, pour les personnes ayant plus d'un an d'espérance de vie, et avec prise en charge, la létalité s'établit donc à environ 10% de 0,5% = 0,05%. On est bien en dessous de la grippe.
Et de surcroît, si au lieu de jouer "le virus est tout, le terrain n'est rien" (approche Big Pharma), je reviens au fondement "le microbe n'est rien, le terrain est tout" (Claude Bernard),
et renforce donc terrain et immunité avec les multiples moyens disponibles, la sérénité et la confiance peuvent alors revenir.
A l'inverse, dire
aux patients qu'ils sont en danger de mort et de rester enfermés, isolés, immobiles, sans traitement, accroît évidemment la létalité du Covid comme de toute maladie. La grippe n'a jamais bénéficié de telles mesures débilitantes et immuno-déficientes.
Et c'est ainsi que la vaccination anti-Covid a fait son chemin comme horizon indépassable, emportant l'adhésion populaire !

Vaccination : faire confiance à des gens qui ont fait interdire les traitements et causé des morts ?
Le vaccin contre le Covid interpelle à plusieurs égards :
- Il ne protège que partiellement donc nombre de vaccinés demeurent dans la crainte.
- Le vacciné demeure contagieux ; ce concept révolutionnaire a fait son apparition. Cela contraint d'atteindre un haut nombre de vaccinés (90%) pour arriver à l'immunité collective (au lieu d'environ 50%). CQFD. 
- En revanche, jamais un mot sur la vaccination naturelle dont bénéficient les personnes qui ont été malades et qui ont développé des anticorps, ni sur l'immunité collective acquise grâce à eux.
- Outre ces aspects, une question se pose à toute personne qui songe à se faire vacciner :
Puis-je faire confiance aux mêmes personnes qui ont fait et continuent de faire interdire les traitements bon marché disponibles (hydroxychloroquine, Ivermectine...), et ont ainsi causé des morts ?
- Enfin, il est annoncé que le vaccin est peu susceptible de protéger contre les variants et qu'afin de suivre cette évolution des variants, le vaccin va probablement devenir saisonnier, comme celui de la grippe. On ne change pas un modèle qui marche !
Un horizon économique se dévoile : 90% de la population mondiale qui passe à la casserole de Big Pharma tous les 6 mois. Hallucinant et inédit dans toute l'histoire de l'humanité. Jamais aucun business n'est parvenu à une telle prédation.
Combien de temps va tenir ce délire collectif ? Les paris sont ouverts. Je dis encore environ deux ans.

Enfin, s'agissant de l'usage du masque, qui a pulvérisé la loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, sa justification scientifique s'effondre semaine après semaine. Mais un désaveu est susceptible d'engendrer une émotion collective telle qu'il est quasi-impossible pour l'exécutif de faire une (nouvelle) marche arrière... Persistere diabolicum.

Voilà pourquoi, alors que le virus de la vaccination progresse, il convient de faire tout ce qui est mon pouvoir de faire pour ne pas céder à la pression et à la stratégie délétère mise en place par Big Pharma, et ne pas leur verser un centime.
Voilà pourquoi dans ce contexte "Avoir le courage de se servir de son propre entendement !" devient un acte de résistance. Et renforcer sa vitalité - physique, émotionnelle et mentale -, et partant son terrain et son immunité, devient le premier des devoirs civiques et le capital le plus précieux pour les années qui viennent.

Pas facile de choisir Londres en 1940
A la suite de l'expérience du régime de Vichy, les fonctionnaires ont, depuis la loi de 1983, la possibilité et même le devoir de désobéir à un ordre qu'ils considèrent illégal. Cela rejoint la désobéissance civile de Thoreau puis Gandhi.
Celle-ci s'applique donc au temps présent. Les héros du Conseil scientifique indépendant et d'autres, qui osent braver la Doxa et s'exposer aux foudres des puissants, montrent l’exemple. Qu'il leur soit ici rendu hommage. Ils sont l'honneur de l'humanité, et les Compagnons de la Libération 2021.
Il convient de tenir peut-être encore deux ans ; d'ici là, la puissance de la vérité devrait frayer son chemin et mettre en lumière le gigantesque hold up et mensonge, et la Justice commencer alors de faire son travail. Mais ne nous méprenons pas : ces gens-là et tous ceux qu'ils ont emmenés avec eux dans leur égarement ne peuvent plus faire marche arrière. Le crime, qui se chiffre en centaines de milliers de morts, et les immenses préjudices occasionnés ne pourront être sanctionnés que par les plus hautes peines. Sans parler des risques de lynchages populaires. Donc ils sont piégés, ils le savent, et ils iront jusqu'au bout.
Il n'était pas facile de choisir Londres en 1940. On le réalise ô combien à présent. Le consensus grégaire est puissant et n'aime pas la conscience. Et l'on ressent un peu de ce qu'ont ressenti De Gaulle, Jean Moulin et quelques autres alors.
Convoquons aussi d'autres guerriers et sages de l'histoire. Le "Satyagraha" de Gandhi, littéralement "s'accrocher à la vérité" et laisser celle-ci faire son œuvre. L'inébranlable "résolution" de Lao Tseu, "résolu par nécessité". Et l'Ai-ki-do de Morihei Uyeshiba, qui fait avec et englobe.

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