Rapport Spinetta : non, Jean-Cyril, tu n'es pas un visionnaire

Un ancien dirigeant d'Air France pour réfléchir à l'avenir du transport ferroviaire : c'était bien la peine de faire la révolution macronienne. Indépendamment du fond des propositions du rapport, sur lequel je reviens plus bas, quelques éléments de jugement d'ordre général sur le rapport Spinetta s'imposent.

 

Un rapport sans souffle

C'est un bon devoir d'énarque : une note de synthèse excellente, qui fait montre d'une extrême clarté aussi bien dans l'exposé du constat que dans celui des solutions ; mais tout à la fois, un rapport dépourvu d'esprit, sans cœur, sans souffle, sans aucune vision, sans aucune imagination... Car quoique présentées comme des brûlots par de nombreux médias, les propositions du rapport se contentent d'expliciter de vieilles lunes présentes dans les cerveaux des milieux dirigeants, ferroviaires ou non, parfois depuis des décennies ; le plus souvent, si elles étaient mises à exécution, elles ne feraient qu’entériner ou accélérer des évolutions déjà à l’œuvre de manière implicite.

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http://carfree.fr/index.php/2018/02/26/rapport-spinetta-non-jean-cyril-tu-nes-pas-un-visionnaire/

 

Bien cordialement,

Vincent Doumayrou,
auteur de La Fracture ferroviaire, pourquoi le TGV ne sauvera pas le chemin de fer,
Préface de Georges Ribeill. Les Éditions de l'Atelier, Ivry-sur-Seine, 2007.

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