... comme s'il pouvait ainsi exorciser l'émergence du jeune homme (28 ans) que Marine Le Pen avait introduit dans son jeu politicien ; alors si la compétition entre les deux adversaires de l'élection présidentielle continue dans ce même registre, nous assisterons bientôt à un affrontement de maternelles !
Cette martingale "jeuniste" est probablement l'avatar suprême de cette vaste opération d'enfumage, qui a commencé avec le "en même temps" de "la France en marche", et qui devait créer un pôle médian, ni à gauche ni à droite, pour une gouvernance néolibérale de la république bourgeoise.
Mais les moutons de Panurge se sont sauvés de l'enclos pour échapper à la résignation de leur condition et aussi pour aller brouter l'herbe des extrêmes tant et si bien que le berger s'est retrouvé isolé dans son buron avec ses chiens de garde...
Il en va ainsi des effets induits par les mauvaises spéculations stratégiques dues à l'inexpérience aggravée par une trop grande impulsivité !
Car le "jeunisme" n'est que l'emballage chatoyant de la société du spectacle, dont le fer de lance est la "communication".
Après l'ersatz mesquin de démocratie chafouine que nous a proposé Elizabeth Borne, Gabriel Attal va sans doute nous immerger dans toute une panoplie de faux-semblants assorties de silhouettes multicolores dotées de sweet voices...
Mais, comme le chantait Gilbert Bécaud, "l'important n'est-ce pas la rose".