...c'est ainsi que le jeune führer propulsé par Marine Le Pen à la présidence du Rassemblement national, va se comporter à l'issue des élections législatives anticipées provoquées par la dissolution de l'Assemblée nationale.
C'est du moins ce que nous annoncent les sondages qui n'accordent au RN* qu'une majorité relative et font dire au charlatan précité qu'il refuserait dans ce cas d'être nommé à Matignon.
Alors braves gens...faisons encore un effort pour lui donner la majorité absolue car le renfort apporté par la trahison de Ciotti ne sera pas suffisant.
Mais Bardella peut compter aussi sur les grimaces de Jean-Luc Mélenchon, qui ne dissimule plus son sectarisme stalinien, au risque d'obérer le climat chaleureux créé par la naissance du "nouveau front populaire".
Alors, allons-nous - comme nos amis belges - survivre un an sans gouvernement ?
Chiche !
* puis-je rappeler que ce sigle fut en 1941 le sigle du parti collaborationniste fondé par Marcel Déat ?