"1 - La peur comble l'écart entre la réalité mensongère et la réalité vécue, entre l'économie fictive et l'économie de base. Les chiffres gouvernementaux planent comme des drones sur le délabrement des hôpitaux, des écoles, des transports, des acquis sociaux.
2 - La peur est devenue le plus sûr rempart des nantis contre l'insurrection sociale qui menace de les éradiquer. Cette peur, ils ne reculeront devant rien pour la renouveler et prolonger sa durée. Ils mènent sur nous comme sur des rats de laboratoire une expérience où ils s'inquiètent de savoir jusqu'à quel degré de résignation et d'avilissement nous cautionnerons leurs décrets.
3 - Les instances étatiques et mondialistes ont d'abord pris prétexte d'un virus, dont un secteur public de santé et de recherche serait venu à bout si le principe de rentabilité ne l'avait ruiné. Propagée sous le nom de covid - martelé comme une malédiction - une panique a causé plus de morts que le virus lui-même. Sans parler des vaccins et des pseudo-vaccins improvisés dans l'urgence lucrative. La fabrication de l'effroi présentait un double avantage. Elle masquait le scandale des hôpitaux mis à mal et elle renforçait l'autorité de l'Etat, en voie d'affaiblissement constant.
4 - Le sécuritaire ayant supplanté le sanitaire, on a embrayé sur une guerre locale où le nombre de victimes n'affectait pas la comptabilité des marchands d'armes, des monopoles financiers, des Etats ridiculisés par l'indigence mentale de leurs dirigeants. Le péril nucléaire fut hâtivement réactivé. On remit à neuf la stratégie du bouc-émissaire : pro-ukrainiens et pro-russes remplacèrent les pro-vaccins et les anti-vaccins. La mascarade dérisoire et sanglante occulta pour un temps l'instauration progressive d'un Crédit social à la chinoise et la dévastation sociale causée par la tornade de l'argent fou.
5 - C'est maintenant au tour de l'apocalypse énergético-écologique de prendre la relève. Alors que les mafias étatiques et mondiales détruisent impunément la planète, c'est au citoyen que l'on intime l'ordre de réaliser des économies en faveur d'un système qui, à force de l'économiser lui-même, l'enfonce sous le seuil d'une indigne pauvreté. Une police de l'énergie, commanditée par ceux qui en font un commerce éhonté, sera habilitée à contrôler la température des ménages. Vous verrez que, forts des Commissions scientifiques qui imputent à la flatulence des vaches un surcroît de pollution, ils finiront par taxer les pets. Au reste, qui sait si un referendum, amplement subventionné et bien épaulé par les médias, n'y serait pas favorable ?"