...d'ailleurs le mot "affreux" désigne ces hommes qui se vendent en tant que "mercenaires" pour venir exécuter toutes les basses besognes !
Mais concernant l'abracadabrantesque Prigojine, qui se prend pour l'incarnation de Satan, il n'est pas de qualificatif assez fort pour dépeindre cet individu ignoble et parfaitement épouvantable : il aurait son juste emploi dans les films d'horreur et serait le champion du gore.
Dans les circonstances présentes, il risque à son insu de jouer un rôle non négligeable dans la reconquête des Ukrainiens car en défiant Poutine et sa camarilla de généraux fantoches, il aura introduit un ver dans le fruit en ébranlant le moral des soldats russes pris dans l'inéluctable engrenage de cette guerre stupide...
La goutte du poison Wagner va sans doute altérer le bon fonctionnement de la lourde machine militaire mise en oeuvre pour anéantir l'homme de Kiev, ce comique devenu chef de guerre.
Jadis la mutinerie des marins du cuirassé Potemkine avait porté un sérieux coup à la Russie tsariste comme l'avait si admirablement mis en scène Eisenstein ; aujourd'hui le dynamitage du barrage sur le Dniepr pourrait bien nous rappeler l'effroyable fusillade des escaliers d'Odessa !
Nous sommes loin de Sergio Leone et de SM Eisenstein : ce serait plutôt Mad Max.
Boomerang ?