...cette idée neuve que nous devons à nos ancêtres les Communeux dont le premier acte fut la séparation de l'Etat et de l'Eglise, et qui décidèrent de soustraire l'éducation publique à l'emprise de l'église catholique.
Les institutrices Louise Michel et Victoire Tinayre avaient justifié ces mesures en affirmant que "l'école étant le fondement de la société, il était nécessaire de la libérer de l'asservissement religieux afin que la nation puisse se gérer en toute liberté"...
En 2024 l'église catholique a pratiquement cessé d'exercer son influence prépondérante sur l'éducation, mais le harcèlement religieux est venu d'ailleurs, de cette terrifiante vague portant le fanatisme islamiste qui pollue, obère et détruit toutes les valeurs sur lesquelles repose notre civilisation.
Que ce soient les assassinats de membres du corps enseignant ou d'intempestives manifestations vestimentaires, l'islamisme attise la haine et occupe l'actualité : c'est un fléau qu'il faut combattre avec résolution et acharnement !
Car c'est tout l'équilibre moral et civique de la société qui est en jeu.
Il faut préserver l'école, coûte que coûte !
Un ancien prof.
Ps / ce ne sont pas les mesures cosmétiques prises par Attal et Beloubet, qui seront suffisantes pour endiguer l'obscurantisme criminel des islamistes