Crédit Agricole : l'alerte rouge sur la banque verte lancée par Ida de Chavagnac

Cette histoire est celle d'Ida de Chavagnac, qui travailla en tant qu'analyste financier pendant 18 ans au Crédit Agricole... jusqu'à ce qu'elle décide de dénoncer les abus de son supérieur hiérarchique direct qui semblait vouloir privilégier des accords de crédits sans tenir compte des risques encourus par la banque... donc par les déposants.

57b20862-4896-4170-95e9-3f9f9659e0eb.jpg

Cette histoire est celle d'Ida de Chavagnac, qui travailla en tant qu'analyste financier pendant 18 ans au Crédit Agricole... jusqu'à ce qu'elle décide de dénoncer les abus de son supérieur hiérarchique direct qui semblait vouloir privilégier des accords de crédits sans tenir compte des risques encourus par la banque... donc par les déposants.

Alertant d'abord son N+2 puis N+3 en octobre 2013, elle n'obtient aucun résultat.  Elle écrit alors une lettre d’alerte à son N+4 détaillant le fond des infractions constatées. Il lui répond en la licenciant.

Octobre 2014 : elle alerte les médias en mentionnant la tentative de corruption. Les médias relayent son alerte. Le Crédit Agricole répond par un droit de réponse pour se justifier de son licenciement, mais sans évoquer la question des infractions et des faits de corruption.

Mars 2015 : elle écrit une lettre ouverte à M. Brassac, Directeur Général du Crédit Agricole, rappelant son alerte, qui est lue en comité Économique par le président de la CGT.

Depuis cette date : M. Brassac s’obstine toujours à refuser de répondre. 

La question d'Ida de Chavagnac, comme celles d'autres lanceurs d'alerte mis au placard pour avoir dénoncé des abus, a été mise en ligne sur whyboOk, afin que nous puissions lui apporter notre soutien.



En quelques clics, soutenez-la.

Ensuite, relayez ce message à vos contacts, particulièrement ceux dont la banque est le Crédit Agricole. 
 

Un très grand merci pour votre engagement,
L’équipe whyboOk.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.