La CPI peut-elle ignorer un crime d’agression manifeste ?
Le 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé une opération militaire contre le Venezuela, sans déclaration de guerre, sans mandat de l’ONU, sans légitime défense invoquée. Des frappes ont visé Caracas, La Guaira, et l’aéroport international. Le président Nicolás Maduro a été capturé et exfiltré. Des civils ont été tués. Le droit international a été piétiné.
- Le Venezuela est membre de la CPI ; les crimes commis sur son sol relèvent donc de sa compétence.
- Le crime d’agression est reconnu par le Statut de Rome depuis 2018.
- La CPI a déjà poursuivi des chefs d’État en exercice (Béchir, Poutine) pour des crimes graves.
Ne pas poursuivre Trump serait une rupture de cohérence
- La CPI a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine pour déportation d’enfants ukrainiens.
- Si elle n’émet aucun mandat contre Donald Trump pour des faits comparables ou plus graves, elle entérine une justice sélective.
- Cela affaiblit la confiance dans le droit international et nourrit le cynisme.
La neutralité n’est pas une option
- Être neutre face à un crime, c’est tolérer qu’il se reproduise.
- Refuser de nommer, c’est protéger les puissants.
- Affirmer la valeur de chaque vie humaine, c’est refuser l’anesthésie morale.
La CPI à la croisée des chemins
- Soit elle agit, et affirme que le droit s’applique à tous.
- Soit elle se tait, et confirme qu’elle ne juge que les faibles.
- Dans ce cas, son existence ne serait plus justifiée par le droit, mais par la géopolitique.
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Ce n’est pas la vérité qui divise et affaiblit ; c’est le refus de la chercher ensemble.
Liens vers la CPT (Constitution Provisoire de Transition)
Le texte : http://lc.cx/CPT-pdf
Les questions fréquentes :http://lc.cx/FAQ-CPT
Le site : http://cpt.wikicratie.fr
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