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Billet de blog 3 mars 2015

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HSBC ,victime de son succès grâce a ses pratiques illicites , bénéficie d’une publicité gratuite , manifestation et saisies mobi

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Depuis 20 ans j’attends la production des saisies mobilières que la banque HSBC a effectué par l’intermédiaire de la SCP d’huissier Marcel et Marc DYMANT sur le compte de son client SENICORP à la banque SBE , ainsi que la réponse de la SBE après la saisie attribution n’ayant pas répondu sur le CHAMP , peut être vais je aussi aller saisir du mobilier dans les agences HSBC…………….

MANIF DEVANT LE SIEGE HSBC A PARIS (20 minutes)

ACTION SYMBOLIQUE DE PROTESTATION CONTRE L’ÉVASION FISCALE À L’AGENCE HSBC DE BESANÇON

Christophe Lime remet le RIB de la ville à la direction bisontine  maur le cas où elle déciderait de verser l12 millions d’euros de fraudes fiscales qui manquent à Besançon ». Photo Ludovic

Le maire remet un RIB a la directrice d’HSBC ,dans l’attente qu’elle effectue un virement

L’ACTION se veut symbolique mais ferme. Le PCF et le Parti de gauche de Besançon ont décidé, hier, de se rassembler devant La Poste de la rue Proudhon avant de se diriger vers l’agence de la banque HSBC de la rue de la République. En cause : les révélations du scandale Swissleaks qui ont mis au jour un vaste système d’évasion fiscale orchestré, entre autres, par le groupe bancaire anglais.

« On vient chercher l’argent du contribuable », résume Christophe Lime, élu de la ville. « HSBC fait marcher une fraude fiscale qui représente en tout un détournement de 180 milliards d’euros en Europe, dont 80 milliards d’euros pour la France, qui représente le déficit auquel fait face l’Etat. La moitié des sommes s’évadent vers la Suisse, l’autre moitié vers les paradis fiscaux, dont le Luxembourg. Dire que c’est un pays de la Communauté européenne. C’est tout simplement scandaleux. »

Rien que sur la France, rappellent les militants, la perte est de 6 milliards d’euros par an, soit 100 € par habitants. « Si nous prenons l’exemple de Besançon, les pertes sont de 12 millions d’euros. Exactement ce qui va manquer aux 120.000 habitants de l’agglomération du fait du désengagement de l’Etat, qui entraîne une baisse des dotations pour la Ville, le Département et la Région. Le contribuable doit-il encore supporter de se serrer la ceinture pour les nantis ? Doit-il payer une dette que d’anciens préfets, footballeurs ou acteurs, entre autres, refusent d’acquitter, avec la complicité des banques ? Non ! »

« Comment bien remplir sa feuille d’impôt sans rien oublier »

Bien décidée, la troupe se dirige à présent vers l’agence HSBC de Besançon. Aucun obstacle ne leur est opposé pour y entrer. Après tout, l’endroit n’est fréquenté que par du personnel non concerné par des décisions et pratiques utilisées par une hiérarchie qu’il ne voit jamais. C’est pour cela que l’échange reste pacifique.

La direction de l’agence va au-devant de la délégation et écoute les doléances de Christophe Lime. Après avoir présenté les raisons de sa venue, ce dernier lui donne un certain nombre de documents.

« Je vous remets tout d’abord le courrier que Pierre Laurent, sénateur de Paris et secrétaire national du PCF, a adressé à toutes les personnalités qui ont été mentionnées dans l’affaire dite du « Swissleaks », accompagné d’un manuel édité par nos soins pour rappeler à vos clients les plus importants “Comment bien remplir sa feuille d’impôt sans rien oublier”. »

Tant qu’il y est, l’élu tend au directeur de l’agence le relevé d’identité bancaire – « le vrai », tient-il à préciser – de la Ville de Besançon, « pour le cas où vous auriez le bon goût de verser les 12 millions d’euros qui nous manquent à cause des agissements des financiers pour lesquels vous travaillez. » A bon entendeur.

La direction, invitée à s’exprimer, oppose un silence de convenance. Gênée aux entournures, sans doute étrangère à des tractations qui la dépassent, elle prend acte des demandes. Le message est passé. Les militants repartent dans le calme, sous les yeux médusés des quelques clients venus faire leurs opérations courantes.

Paul-Henri PIOTROWSKY

Mais HSBC n’est pas la seule « victime « de ses actions , en Belgique BNP PARIBAS FORTIS subi le même sort.

Posted on 2 mars 2015

20 février par Collectif « qui vole qui ? »

Une trentaine de personnes se sont rendues dans une agence bruxelloise de BNP Paribas Fortis ce matin et sont reparties avec… des meubles ! Des chaises, une table, des plantes, etc. : une première saisie pour commencer à récupérer les milliards d’euros que la banque place dans lesparadis fiscaux afin de permettre à ses plus riches clients d’échapper à l’impôt. La licence bancaire leur a symboliquement été retirée par l’apposition de scellés pour fraude fiscale à très grande échelle et préjudice à l’intérêt général, deux des crimes qui figurent dans la longue liste des faits d’armes de cette banque.

Forcément, les banques s’expriment peu sur le sujet. Et pour cause, les sommes mentionnées par plusieurs sources sont abyssales. Rien qu’en Belgique, l’évasion fiscale – notamment orchestrée par les banques – entraînerait de 10 à 20 milliards d’euros de manque à gagner pour l’État et le financement des services publics.

“Une rapide comparaison entre ces 10 milliards et les quelques 250 millions qu’il entend récupérer en saignant plus de 35 000 chômeur.se.s ne laisse planer aucun doute sur ses priorités.”

Quand les banques nous pissent dessus, l’État nous dit qu’il pleut et accuse la gloutonnerie du peuple qui aurait vidé ses caisses. Résultat : l’État coupe dans toutes les dépenses publiques tandis qu’il continue à sauver les banques. Une rapide comparaison entre ces 10 milliards et les quelques 250 millions qu’il entend récupérer en saignant plus de 35 000 chômeur.se.s ne laisse planer aucun doute sur ses priorités.

En Belgique comme ailleurs, l’État est au courant des agissements de la banque depuis des années et ne fait rien contre cela. Il va falloir que la population s’en occupe elle-même. « Nous reviendrons chercher le reste, Bisou » annonce une banderole laissée sur place…

Généreux, les militant.e.s ont offert à la direction un peu de lecture sur la confiscation de la démocratie par la finance en leur remettant les livres Bancocratie, Le livre noir des banques,Banques qui pillent, banques qui pleurent… Ils et elles sont ensuite reparti.e.s avec le mobilier sous le bras pour le remettre à la population. Le mobilier a été installé dans l’espace public avec un écriteau « Ceci n’est pas un siège, mais un début de réappropriation ».

Cette action fait écho à une opération similaire menée jeudi dernier dans une agence HSBC de Bayonne, par l’association Bizi. Si les 180,6 milliards d’euros d’évasion fiscale d’HSBC révélés par l’affaire Swissleaks font aujourd’hui la une de l’actualité, ils ne constituent en réalité que la partie émergée de l’iceberg. Toutes les grosses banques jouent le même jeu. BNP Paribas, la cible du jour, n’est pas en reste puisqu’elle compte 214 filiales dans lesparadis fiscaux.

“Si les 180,6 milliards d’euros d’évasion fiscale d’HSBC révélés par l’affaire Swissleaks font aujourd’hui la une de l’actualité, ils ne constituent en réalité que la partie émergée de l’iceberg.”

Ce n’est un secret pour personne, toutes les grosses banques ont des investissements et des pratiques scandaleuses et néfastes sur les plans sociaux, écologiques et financiers. Leur rôle devrait être de financer des projets socialement utiles et non pas de travailler à enrichir leurs actionnaires. C’est pourquoi il est impératif de retirer la licence bancaire à ces criminels en col blanc, de socialiser le secteur bancaire (en le plaçant sous le contrôle des travailleurs et des usagers) et d’annuler la dette qu’ils ont eux même créée.

Il ne fait nul doute que les banques excellent dans le partage d’informations et de pratiques lorsqu’il s’agit de spéculer, cacher et voler… Qu’elles se rassurent, nous en tirons bon enseignement. De Bayonne à Bruxelles, d’Athènes à la City, de Madrid à Berlin : que les banques surveillent leur mobilier…

Cordialement,

Le collectif « Qui vole qui ? »

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