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Billet de blog 8 janvier 2015

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A 70 ans , j'ai la chance d'avoir conservé ma mémoire et grâce a internet l'on retrouve rapidement les positions politiques.

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Oui a 70 ans j'ai la chance de pouvoir réfléchir sur les choses de la vie et plus particuliérement sur deux défauts de l'être humain qui me gênent a savoir :

                                                                         le mensonge et l'hypocrisie

Les hommes politiques malheureusement ont trés souvent les deux défauts ci-dessus , en 2012 j'avais été frappé tout de suite aprés la mort de Mohamed Mérah de la position de la gauche française quand à l'action du gouvernement et j'avais été trés triste , puis la vie a repris et tout le monde a oublié ces enfants , de plus juifs , ces soldats.

CHARLIE HEBDO est un symbole de l'exception française ayant des chansonniers qui se permettent un peu tout , des dessinateurs qui parlent avec leurs crayons


                                                                      

 

Je ne fais pas des caricatures mais dés que je le peux , c'est a dire souvent je prends ma plume et j'écris a la main c'est une thérapie et une reconnaissance a l'école Montessori ,à l'école de la République avec 3 instituteurs monsieur Célérié ,  madame et monsieur Henriet dont un groupe scolaire de Clichy sous Bois porte son nom et l'école privée le Cours Nadaud dans laquelle j'avais comme voisin de classe Daniel Bevilacqua plus connu sous le nom de CHRISTOPHE , chanteur trés connu.

C'est ma culture , c'est mon école et je regrette que le président François HOLLANDE qui respecte Jacques CHIRAC qui lui a refusé de s'engager au coté des Etats Unis dans une guerre stérile , contre la religion il n'y a rien a faire , je me suis éloigné de la religion catholique ayant j'ai découvert dans mon manuel le massacre de la Saint Barthélémy , Saint Louis partant en croisade dans les pays musulmans celà me semblait plus normal , peut être avais je une mauvaise analyse de cette intervention.

François HOLLANDE en prenant seul la décision de partir en guerre au Mali et en Irak a mis la France et les Français en danger, l'avion qui a été détruit en juillet , nous n'avons plus aucune nouvelle, il devrait avoué avoir pris des risques dont il n'a pas mesuré les conséquences.

Je suis triste pour mon pays , j'ai peur pour mes enfants , pour mes petits enfants, pour mes amis mais il va falloir prendre des décisions et des précaution.

RAPPEL de la POSITION de certains élus socialistes en 2012 dans l'affaire MERAH

Sitôt Merah mort à Toulouse, la polémique piétine l'unité nationale.

Par Matthieu Deprieck publié le 22/03/2012 à 17:23, mis à jour à 18:30 Source l'express.

Nicolas Sarkozy et François Hollande en rassembleur de la Nation ou en garant de la sécurité des Français?

Les premières déclarations, qui ont suivi la mort de Mohamed Merah à Toulouse, ont apporté la réponse. La sécurité entre dans le jeu.


François Hollande Nicolas Sarkozy
Benoit Tessier / Reuters
Avant la mort de Mohamed Merah , le présumé tueur de Toulouse, ons'interrogeait au QG de François Hollande: "Le problème, c'est que la campagneva reprendre dans des conditions que l'on ne connaît pas. Quel Sarkozy aurons nousen face: clivant ou rassembleur de la Nation?"
Avant même la fin du tueur au scooter, la trêve politique avait du plomb dansl'aile. Au diable les atermoiements! Le ton des dirigeants de l'UMP a donné une idée de la réponse: la sécurité va revenir comme une boule de flipper dans le jeu politique.
 Quelques heures après la cérémonie d'hommage aux soldats morts àToulouse et Montauban, Valérie Rosso-Debord, puis Jean-François Copé
partaient à l'assaut de François Hollande. "Il n'a jamais fait de la sécurité une priorité de son projet. Le PS vient donner des leçons alors qu'il
totalité des mesures de sécurité que nous avons votées et mises en oeuvre",clamait le patron de l'UMP dans un entretien au Figaro.
Les socialistes contre-attaquent

En danger sur ce terrain, les socialistes ont alors jugé que "la meilleure défense,c''était l'attaque". Beaucoup ont critiqué la conduite de l'enquête ou l'assaut du Raid, qui a conduit à la mort du principal suspect. Jean-Jacques Urvoas, député spécialiste des questions de sécurité, l'a fait avec beaucoup de maladresses : "Si je comprends bien le RAID n'est donc pas capable en 30 h d'aller chercher un individu seul dans un appartement?" Sur son blog , il est revenu avec plus de calme à cette opération, déjà critiquée .
Jérôme Guedj, président du conseil général de l'Essonne, a lui demandé la démission de Claude Guéant.

Dans l'équipe même de François Hollande, l'un de ses porte-parole, Bruno Le Roux, a vu une "faille" dans la surveillance de Mohamed Merah et jugé que ce n'était pas un nouvel arsenal pénal, comme celui annoncé par Nicolas Sarkozy,qui allait "régler les problèmes de société".
Des discours d'apaisement en trompe-l'oeil
Pourtant, à écouter les différentes allocutions du chef de l'Etat depuis lundi, on aurait pu croire que la campagne à venir se mènerait bien sur le thème du rassemblement et de l'unité nationale.
Dans sa première prise de parole après la mort de Mohamed Merah, Nicolas Sarkozy a rejeté toute stigmatisation d'une communauté: "Les Français doivent surmonter leur indignation et ne pas laisser libre cours à leur colère.

Nos compatriotes musulmans n'ont rien à voir avec ces actes terroristes. Le tireur a tiré à bout portant sur des musulmans."
Face à lui, François Hollande a joué la même partition dans une course à la solennité que les électeurs trancheront.
 "La République est toujours la plus forte,elle sait se dresser contre ses pires adversaires. C'est la leçon que nous devons tirer des derniers moments que nous venons de vivre", a assuré le candidat PS.
Mais, il ne faudrait pas lire trop vite ces deux discours, car derrière ces belles paroles, c'est bien une campagne plus musclée qui s'annonce.
Pour Nicolas Sarkozy, "le rassemblement et l'unité doivent être notre priorité, la fermeté lemoyen au service des valeurs de la République".

La "fermeté", notion reprise par François Hollande: " Cette épreuve rappelle que la lutte contre le terrorisme est un combat de tous les instants et qu'elle ne peut admettre aucun relâchement, ni aucune faiblesse.
Sur ce terrain, le candidat PS part avec une longueur de retard. Le 14 mars dernier, un sondage BVA pour la presse régionale, RTL et Orange indiquait que 51% des sondés faisaient confiance à Sarkozy sur la sécurité, et qu'ils n'étaient que 38% pour Hollande.
Il est urgent pour les socialistes de corriger cette image,et donc d'attaquer pour mieux se défendre

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