C’est avec une grande attention que j’ai lu un article de Denis Souchon sur l’indépendance des économistes et je rajoute ma touche personnelle.
Très souvent l’on parle d’une différence entre hommes et femmes de pouvoir , mais par mon expérience je suis convaincu que le pouvoir corrompt autant les femmes que les hommes.
Marie-Pierre Mossion de La Gontrie,
Elle adhère au Parti socialiste en 1979. Depuis 1997, elle siège au conseil national et depuis décembre 2008 est secrétaire nationale aux libertés publiques et à la justice.
En janvier 2010, l'organisme de crédit à la consommation Cetelem annonce l'avoir nommée comme médiatrice, un poste nouvellement créé. « Le groupe a pris un engagement très fort, il s’est engagé à suivre les avis que je rendrai. L’entreprise accepte de s’exposer, de se placer sous un regard extérieur. C’est une démarche intéressante », commente Marie-Pierre de La Gontrie1.
Le 20 décembre 2014, elle annonce qu'elle est candidate pour briguer la présidence du conseil régional d'Île-de-France2.
Mon expérience avec Mde de la Gontrie.
Ayant un problème d’endettement supérieur a 30% de mes revenus de retraité suite a un prêt consenti par le Cetelem , je me suis rapproché du médiateur, j’ai eu le droit à un gros mensonge , avec abnégation j’ai obtenu le retrait de ce mensonge mais rien de concret………….
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Marielle Cohen-Branche a été nommée médiateur de l’Autorité des marchés financiers à compter du 16 novembre 2011.
Ancien Conseiller en service extraordinaire à la Cour de cassation en charge du droit bancaire et financier depuis mars 2003 pendant huit ans, Marielle Cohen-Branche a été également membre de la commission des sanctions de l’AMF depuis novembre 2003. Ce mandat s’est achevé au terme de celui de magistrat de la Cour de cassation en janvier 2011. Elle a précédemment exercé pendant 25 ans comme juriste de banque et a notamment occupé le poste de directeur juridique et contentieux du Crédit agricole Ile de France de 1993 à 2003. Marielle Cohen-Branche a été également de 2003 à 2011 Membre du comité de la médiation bancaire chargé notamment, sous l’autorité du gouverneur de la Banque de France, de veiller à l’indépendance des médiateurs bancaires.
Mon expérience avec Mde Cohen-Branche.
En qualité de conseillère à la Cour de Cassation mde COHEN BRANCHE s’est essuyé les pieds sur le code général des Impôts qui est d’autre public et encore plus grave elle n’a pas appliqué la jurisprudence de la Cour de Cassation, il se trouve que cette dame a été ma voisine au 30 ans de la Loi Bancaire.
Aussi lui ai je écrit , sans succès , le silence de l’administration , bien qu’elle est en qualité de conseillère, rédigé des rapports peu favorable aux banques en ce qui me concerne elle est responsable d’un déni de justice qui m’est très préjuciable , dommage une deuxième qui fait une erreur.
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Mathilde Lemoine
Administratrice indépendante chez CarrefourA SÉLECTION D'ARTICLES LSA SUR
ETAPES DE CARRIÈRE
1996-99 : allocataire de recherche (ATER) et enseignante-chercheuse à la Chaire d’économie et de gestion de la santé de la Fondation nationale des Sciences Politiques. 2000-02 : économiste et secrétaire générale de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). 2002-05 : conseillère technique, chargée des questions macroéconomiques et de la mondialisation auprès du ministre délégué au commerce extérieur. 2005-06 : conseillère en macroéconomie et fiscalité auprès de Dominique de Villepin, alors Premier ministre.
Depuis 2006 : directrice des études économiques et de la stratégie marchés d’HSBC France et économiste d’HSBC
Group.
Depuis 2011 : administratrice indépendante chez Carrefour.
Depuis 2013 : membre du Haut Conseil des finances publiques.
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Mon expérience avec Mde Mathilde LEMOINE.
Cette femme collabore avec C’ dans l’air , aussi l’ai je interpellé sur les agissements d’HSBC , travaillant chez HSBC depuis 2006 , tant par rapport a l’actualité que dans mon affaire vieille de 20 ans , pour qu’elle demande à sa société de s’asseoir autour d’une table, comme mde Cohen Branche aucune réponse , encore déçu.
Finalement hommes ou femmes de pouvoir , les financièrement illettrés ne les intéressent pas.
L’article repris est significatif de l’organisation de l’information a sens unique.
POUR NOS MEDIAS, un bon économiste doit travailler pour une banque ou prendre le parti du Medef
Posted on 13 mars 2015 in Médias, Science économique //
Le 19 janvier 2015, sur le site du Monde, Marie Charrel publie un article titré « Zone euro : pourquoi les remèdes traditionnels ne fonctionnent plus ». Article dans lequel elle donne, évidemment, la parole à des « experts » :
▪ - « Isabelle Job-Bazille, directrice des études au Crédit agricole SA », donc au service d’une banque.
▪ - « Gilles Moëc, chez Bank of America Merrill Lynch », donc au service d’une banque.
▪ - « Éric Chaney, chef économiste chez AXA IM », donc au service d’une société d’assurances .
▪ - « Patrick Artus, directeur de la recherche économique chez Natixis », donc au service d’une banque.
▪ - Et « Alexandre Delaigue, professeur d’économie à Saint-Cyr », un économiste qui, s’il ne travaille ni pour une banque ni pour une société d’assurances, ne se distingue guère de ses confrères, lui qui aime à vanter les vertus de « la main invisible du marché » ou faire « du buzz à peu de frais ».
Et, témoignages de ces « économistes » à l’appui, Marie Charrel nous apprend que « l’Union monétaire apprend malgré tout de ses tâtonnements. Une nouvelle voie semble aujourd’hui se dessiner. Outre les nouvelles mesures attendues de la BCE, la Commission européenne, constatant que la réduction des déficits n’a pas suffi à relancer la croissance, s’apprête à accorder plus de souplesse budgétaire aux Etats, tout en lançant son plan de soutien à l’investissement. Cela fonctionnera-t-il ? Probablement. »
Le 13 février 2015, sur le site du Figaro, Cécile Crouzel publie un article titré « Les économistes ne croient pas vraiment à une croissance supérieure à 1 % en 2015 ». Article dans lequel elle donne la parole à des « experts » :
▪ - « Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas », donc au service d’une banque
▪ - « Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque », donc au service d’une banque
▪ - « un cadre patronal », donc au service des patrons, pardon, des entrepreneurs
▪ - « Éric Heyer, économiste à l’OFCE », notamment connu pour ses assertions non démontrées et pour prendre « le parti des opprimés (du Medef) ».
Le vendredi 20 février 2015 Le Point met en ligne un article titré « Le secteur privé français renoue avec la croissance ». Cet article n’est pas signé et il comporte la mention « SOURCE AFP ». Il consiste en un commentaire sur un « baromètre de la société Markit ».
Le vendredi 20 février 2015 toujours, Libération met en ligne un article titré « Zone euro la croissance à son plus haut depuis 7 mois, la France repart ». Cet article n’est pas signé et il comporte la mention « AFP ». Lui aussi consiste en un commentaire sur un « indice » du « cabinet Markit ».
Le Point, Libération et l’AFP ne précisent pas que Markit Economics est une société privée spécialisée dans l’information économique et financière à destination des banques et des entreprises privées. En 2013 il y avait parmi ses actionnaires les banques Goldmann Sachs, JP Morgan, Royal Bank of Scotland, Commerzbank…
Pour commenter le « baromètre de la société Markit », Le Point donne la parole à :
▪ - « Jack Kennedy, économiste de Markit », donc employé d’une entreprise au service de banques.
▪ - « Dominique Barbet, économiste de BNP Paribas », donc au service d’une banque.
▪ - « Axelle Lacan et Robin Mourier, économistes du Crédit Agricole », donc au service d’une banque.
Pour commenter l’« indice » du « cabinet Markit » Libération donne la parole à
▪ - « Chris Williamson, économiste pour Markit », donc employé d’une entreprise au service de banques.
▪ - « Johannes Garreis, de Natixis », donc au service d’une banque.
▪ - « Jessica Hinds, de Capital Economics », donc au service une société privée spécialisée dans l’information économique et financière à destination des banques et des entreprises privées.
▪ - « Howard Archer, d’IHS Global insight », donc au service une société privée spécialisée dans l’information économique et financière à destination des banques et des entreprises privées.
Le Point, Libération et l’AFP vont-ils un jour renouer avec un travail d’information ne donnant pas uniquement la parole à des économistes dont les revenus dépendent directement ou indirectement de banques et/ou d’entreprises privées ? Cécile Crouzel du Figaro connaît-elle des économistes dont les revenus ne dépendent pas des banques et qui ne prennent pas systématiquement le parti du Medef ? Marie Charrel, du Monde, connaît-elle des économistes dont les revenus ne dépendent pas des banques et des sociétés d’assurances ? Pourtant, il en existe, par exemple : Bernard Friot, Jacques Sapir, Richard Sobel, Bruno Amable, Laurent Cordonnier, André Orléan, Christophe Ramaux, Robert Boyer, Jean Gadrey, Paul Jorion, Frédéric Lordon, Aurélie Trouvé …