Les nécessiteux nécessaires

 Le Secours Catholique nous annonce que la pauvreté s’étend. Rituel annuel. Demain, ce sera au tour du Secours Populaire, puis des Restos du Cœur, de publier des chiffres inquiétants. L’Unicef nous dit qu’il y a de plus en plus d’enfants pauvres. Et les stock-options et retraites chapeaux explosent. Quant au Point, il gémit sur les classes moyennes supérieures, selon lui, « vaches à lait ». Tout est fait, finalement, pour que les nécessiteux le restent.

 

Le Secours Catholique nous annonce que la pauvreté s’étend. Rituel annuel. Demain, ce sera au tour du Secours Populaire, puis des Restos du Cœur, de publier des chiffres inquiétants. L’Unicef nous dit qu’il y a de plus en plus d’enfants pauvres. Et les stock-options et retraites chapeaux explosent. Quant au Point, il gémit sur les classes moyennes supérieures, selon lui, « vaches à lait ». Tout est fait, finalement, pour que les nécessiteux le restent.

 

Le Secours Catholique constate, dans son rapport statistique de l’année, en ayant aidé près d’un million et demi de personnes, que la paupérisation des seniors progresse, surtout chez les femmes (en réalité, constat fait parce que les femmes sont plus nombreuses à venir dans les permanences de l’œuvre caritative). Le niveau de vie moyen des demandeurs s’établit à 515 € par unité de consommation (UC), soit à peine au dessus de la moitié du seuil de pauvreté. Quant aux hommes enfoncés dans la grande exclusion, leur niveau de vie est de 166 € par UC, « souvent même sans ressources » pour 28 % d’entre eux. Il va de soi qu’ici la formule « niveau de vie » n’a plus de sens. Le Secours Catholique dit son inquiétude face à « un lien social qui se délite » et « un contexte sociétal qui se durcit » (1).

 rapport_Sec_Catho.jpg

L’Unicef a, de son côté, publié un rapport dénonçant la progression du nombre des enfants pauvres dans les (41) pays de l’OCDE. En France, ils sont près de 3 millions (soit près de 20 % d’augmentation entre 2008 et 2012, passant de 15,6 % des enfants à 18,6). Les Etats-Unis, avec 32,2 %, ont proportionnellement plus d’enfants pauvres qu’en Roumanie ou en Turquie.

Les auteurs du rapport notent que « la Grande Récession trouve son origine dans la crise des subprimes de 2007 aux Etats-Unis », c’est-à-dire « dans la commercialisation agressive de produits hypothécaires à haut risque » (c’est-à-dire, donc, à cause de l’irresponsabilité de financiers qui continuent à sévir avec l’assentiment de nos « imposteurs » en économie). Pendant cette Grande Récession, « des millions d’enfants ont été immédiatement et directement touchés par la récession (plus que d’autres groupes vulnérables comme les personnes âgées) et beaucoup en subiront les conséquences toute leur vie. Les effets de la récession n’ont certainement pas été répartis équitablement entre tous les enfants de tous les pays » (2).

 

Evidemment, l’Unicef, parce que c’est sa mission, axe ses études sur les enfants, mais pour ma part, je ne vois pas très bien pourquoi la pauvreté d’un enfant serait beaucoup plus inadmissible que celle de ses parents (sauf à imaginer que si les adultes sont pauvres c’est qu’ils le veulent bien). Il est donc facile d’extrapoler le constat de l’Unicef en termes un peu moins prudents : « les effets de la récession n’ont certainement pas été répartis équitablement entre tous les habitants de tous les pays ».

 

C’est le moins que l’on puisse dire : nous croulons sous les études, rapports, ouvrages qui démontrent que les inégalités s’amplifient, en France et dans le monde, et qu’elles se nourrissent de la crise. Nous subissons une propagande effrénée (pas seulement du Medef) pour attaquer les principes de solidarité. Avec efficacité puisque, si l’on en croit les sondages, les Français seraient de plus en plus nombreux à exprimer des réserves quant à la nécessité de venir en aide aux victimes de la crise (sous prétexte que, s’ils faisaient des efforts, ils pourraient s’en sortir). Voir mon billet Propagande efficace contre la solidarité.

 Unicef_rapport.jpg

Alain Supiot, professeur au Collège de France, rappelle dans Le Monde Diplomatique de novembre que la solidarité est « au fondement de la citoyenneté sociale » et qu’elle n’est « ni assurance, ni charité ». Il montre comment tant le Conseil constitutionnel que la Cour de justice européenne sapent les bases mêmes de la notion de solidarité, par plusieurs décisions contestables. François Dubet, dans son ouvrage récent La préférence pour l’inégalité (3), s’inquiète d’une évolution des mentalités qui en viennent à contester que l’on puisse être solidaire de celui que l’on ne connaît pas. Dans ce petit ouvrage fort documenté, il démonte cette idée répandue, alimentée par des propagandistes du libéralisme économique qui la propage en connaissance de cause, selon laquelle les classes moyennes seraient victimes d’un déclassement. Il s’agit d’un mot d’ordre conservateur qui date des années 30, régulièrement ressorti, car il permet de contester justement le principe de solidarité. C’est ce qu’a fait M6 en titrant une émission Les classes moyennes sont-elles les pigeons ? et Le Point sortant cette semaine un dossier sur les classes moyennes « vaches à lait », « ceux qui paient toujours pour les autres ».

Le_Point_0.jpg

Aujourd’hui, les basses classes sociales morflent terriblement, du fait de la crise financière et économique, tandis qu’une grande partie de la population n’est pas affectée par cette crise. Les plus riches en profitent (cela a été assez démontré), les classes moyennes « moyennes » et supérieures, certes ont été plus taxées qu’avant mais dans des limites qui ne portent pas atteintes véritablement à leur niveau de vie. Au pire, elles ont perdu un peu des avantages (comme le quotient familial par exemple) qui ne profitaient pas aux classes moyennes inférieures et aux classes populaires. Mais le discours public ne cesse de nous asséner que « les Français souffrent », qu’ils sont « écrasés par les impôts ». Pourtant une bonne partie d’entre eux continuent à mener une vie plutôt dispendieuse : le commerce de luxe se portent bien, les dépenses pendant les vacances n’ont pas été réduites de façon notoire, les achats pour Noël ne s’annoncent pas en baisse (les distributeurs de jouets ont prévu grand, car l’an dernier la dépense atteignait 1,7 milliard d’euros).

Certes, beaucoup s’attaquent à leur bas de laine, mais on ne peut pas dire que les restrictions touchent tout le monde. Les « experts » à 10 ou 15 000 € par mois, qui réclament des réductions dans les dépenses sociales, prédisent tactiquement l’Apocalypse, soit « la chute de l’euro pour Noël », comme l’avait fait Jacques Attali, soit un « krach financier », comme l’a fait François Lenglet sur France 2 le 2 octobre, lui qui se glorifie de faire de la « pédagogie, pas de l’idéologie » et qui dans Causeur de janvier 2013 avouait son credo : « Liberté ou égalité, il faut choisir ! ». Rien à voir avec l’idéologie ! Evidemment, « fraternité » n’est pas au programme. Ces « experts » qui semblent rêver, pour la France, si ce n’est le régime grec du moins l’espagnol, argumentent sur le fait que nous ne serions pas encore dans l’austérité : sans doute, mais certains le sont déjà (4).

 

Pendant ce temps, des multinationales ont magouillé en toute impunité pour payer le moins d’impôts possible (avec la complicité de Jean-Claude Juncker, devenu depuis président de la Commission européenne), et le commissaire européen Jonathan Hill, qui est sensé contrôler les services financiers et les marchés de capitaux, est un lobbyiste de la finance, en lien avec HSBC (banque suisse qui aurait aidé des Français à frauder le fisc en 2006 et 2007) et la City. Et, tout sourire, Geoffroy Roux de Bézieux, adjoint à Pierre Gattaz au Medef, qui bénéficie d’avantages fiscaux pour pouvoir être tranquillement philanthrope, publie un ouvrage dans lequel il annonce qu’il a découvert la solution à la crise : c’est le capitalisme ! Dans la mesure même où le capitalisme est déjà le système économique en place, on comprend que sa revendication est : davantage de laisser-faire, moins de réglementations protectrices, moins de taxes, moins d’impôts, moins de dépenses publiques, et surtout moins de dépenses sociales (qui dans une conception libérale étriquée ne rapportent rien aux détenteurs de capitaux).

 HSBC_AFP.jpg [Ph. AFP]

Ainsi le fric domine tout, tout n’est que « calcul », comme dirait Régis Debray (5), tout n’est que rentabilité, compétitivité. Entre une misère qui s’accroît pour les plus démunis, des conditions de vie plus difficiles pour les classes populaires et classes moyennes inférieures, d’un côté, des super-riches qui se vautrent dans l’abondance et qui, par une ultime provocation, ne dissimulent pas toujours leurs revenus exorbitants, d’un autre côté, on a des classes moyennes « moyennes » et supérieures qui se prétendent pressurées, vaches à lait, payant pour les pauvres (au lieu de diriger leur rancune vers les plus aisés).

 

On continuera donc à lire les rapports annuels sur la pauvreté, des reportages sur les SDF, sur les familles pauvres faisant appel aux associations caritatives. Celles-ci, au lieu de s’unir en provoquant un gros barouf pour protester contre les minima sociaux trop faibles, feront publicité de leurs constats et de leurs actions séparées (le Secours Catholique diffuse actuellement une publicité, certainement payante, sur les ondes pour annoncer son rapport statistique en vue de collecter des fonds). François Hollande le 6 novembre sur TF1, s’est adressé à une chômeuse percevant 497 € d’ASS et lui a dit : « je ne peux accepter qu’une personne de 60 ans vive avec 500 € par mois ». Je n’ai pas vu que cette phrase ait été reprise dans les médias : or un bénéficiaire du RSA isolé touche 448,18 € (forfait allocation logement déduit). Le Président de la République considère donc que cette somme est indécente.

 Que faire ?

Attendre que la courbe du chômage s’inverse ? Parce que la croissance reprendrait ?

Attendre que l’industrie, qui a été abandonnée « depuis 10 ans » (Elie Cohen, économiste libéral), soit remise sur pied ? Ou développer les emplois aidés comme le propose Christian Chavagneux d’Alternatives économiques, qui dans l’émission On n’arrête pas l’éco (France Inter), a expliqué que si 45 000 emplois aidés coûtaient à l’Etat 180 millions d’euros sur une année, 450 000 coûteraient 1,8 milliards, soit 5,4 Mds sur 3 ans : il suffirait de réduire un peu les 40 Mds accordés aux entreprises. Ce ne serait pas des emplois solides ? Et alors, ce serait tout de même une activité pour près d’un demi-million de chômeurs actuels. Et ce pourrait être aussi des emplois privés ou publics dans le cadre de la transition énergétique. En tous cas, il faut être abreuvé par une idéologie mesquine pour qualifier ces emplois aidés, comme l’a fait Emmanuel Lechypre, de BFM TV, de « stupides ».

 

Je termine sur la réflexion suivante : j’ai l’intime conviction que nombreux parmi ceux (hommes politiques, économistes, journalistes) qui disent souhaiter la baisse du chômage, qui mettent l’emploi en avant comme problème numéro 1, n’en ont en réalité rien à faire. Pour certains même, ce volant de chômage est commode, puisqu’il joue en faveur d’une baisse des salaires, et constitue la fameuse armée de réserve prête à être sollicitée si d’aventure la croissance bondissait.

 

Or, depuis l’après-guerre, le nombre total d’heures travaillées chaque année tourne autour de 40 milliards. Le nombre de salariés a augmenté (venue des femmes sur le marché du travail) et si le nombre d’heures travaillées n’a pas progressé c’est grâce à la hausse de la productivité et à la réduction du temps de travail.   

 

En 2007, avant la crise, ce nombre était de 40,570 Mds ; en 2011, 40,492, soit presque identique malgré la crise (il était de 41 Mds en … 1974). En 2013, il a été de 40,271, soit une baisse de seulement 0,5 %. Ces chiffres sont publiés par l’Insee mais ne sont pas commentés dans les médias. Normal, cela conduirait à aborder un sujet tabou : la nécessité de réduire le temps de travail, seul moyen de répartir plus justement l’activité. Et seul moyen de réduire le chômage, et ainsi d’inverser la courbe dela pauvreté. Et de faire en sorte que les nécessiteux ne soient plus nécessaires.

 _______  

(1) http://www.secours-catholique.org/actualite-dossiers/rapport-statistique-ces-pauvretes-que-l-on-ne-voit-plus/le-rapport-statistique-2013-en-ligne,13438.html

(2) http://www.unicef-irc.org/publications/pdf/rc12-fr_web.pdf

(3) Le Seuil, La République des idées, 2014.

(4) Un auditeur lors d’une émission de radio ne comprenait pas pourquoi, avec 8000 € de retraite par mois à deux, et ayant gagné 2000 € de plus par rapport à l’année précédente, son impôt avait pu augmenter. Un autre couple, toujours avec 8000 € par mois de salaires, ayant quatre enfants, estimait que les 460 € d’allocations familiales constituaient pour lui un revenu vital (France 2, 8 octobre). C dans l’air (sur France 5), le 16 mai 2013, avait trouvé un couple de retraités dans la misère absolue qui percevait… 3000 € de retraites et dépensait 800 € d’alimentation ! A noter que les interviews plaintives à propos des revenus et des impôts payés ne sont jamais fiables : le déclaratif ne suffit pas, il faudrait pouvoir juger sur pièces.

Heureusement qu’il y a, plus qu’on ne le croit, parmi les classes moyennes, des citoyens républicains. Ainsi lors d’une émission Service public sur France Inter le 15 septembre (Impôts beaucoup : le ras-le-bol fiscal est-il justifié ?), plusieurs auditeurs ont adressé des commentaires  sur le site dela station. L’un, retraité, se considérant au niveau supérieur de la classe moyenne, estimait qu’ayant moins de frais que lorsqu’il était en activité, il devrait payer deux fois plus d’impôts que ce que le fisc lui réclamait (là, il y allait fort).

Michèle Laurent : « Je fais partie des classes moyennes (celles qui se plaignent tout le temps de payer trop d'impôts) et j'ai sous les yeux mes revenus et mes impôts depuis 2010. Pour 1,5 parts, en 2010 : 31976 € -- 3129 € [d’impôts] soit 9,79% de mes revenus ; 2013 : 33844 € -- 3645 € soit 10,77 % Je ne considère pas que 1% de pression fiscale supplémentaire dans les temps difficiles que nous connaissons soit un scandale. Pourquoi les médias répercutent-ils ces lamentations sans contrôler les sources ? Peut-être faudrait-il voir du côté des niches fiscales que le gouvernement essaye de limiter ou de supprimer. Dans ce cas les pleurnicheurs ne seraient-ils pas les "chiens" accrochés à leurs niches ? ».

Pascal Baudoin : « Je suis infirmier libéral, travaille beaucoup et gagne très très bien ma vie (environ 4000 euros/mois) donc : je paie beaucoup d'impôts (800 euros sur le revenu/mois). Je ne cherche pas à réduire ce montant car : d'un milieu modeste, c'est grâce à l'école et aux Assedic que j'en suis arrivé là - je n'oublie pas que c'est l'impôt qui me rémunère via la sécu. »

Et votre serviteur avait cru bon apporter son grain de sel : « Il semble bien que l'augmentation des impôts l'an dernier a touché des gens aux revenus modestes, et je considère que cette politique est condamnable d'autant plus que l'année suivante il faut prendre des mesures pour contrebalancer ces excès. Cependant, pour ma part, retraité avec quelques revenus complémentaires [enseignement, droits d’auteur], j'ai gagné 2000 € de plus entre 2012 et 2013  et mon impôt augmente de 530 €.  Ce qui me paraît normal d'autant plus que j'ai perdu la demi-part plafonnée. […] Je suis favorable à l'impôt dans notre société, comme forme de solidarité. Je milite pour que les plus fortunés participent davantage à l'impôt et ne cherchent pas par tous les moyens à y échapper. »

  (5) Sur le plateau de Taddéi le 7 novembre, Debray a dénoncé le fait que les grands patrons ont la mainmise sur les politiques et a constaté que « les riches, on peut les haïr et les envier ». C’est sans doute ce qui fait que les fortunes indécentes on les tolère. Il publie L’erreur de calcul aux éditions du Cerf (bonnes feuilles parues dans le Monde diplomatique d’octobre).

 

 Fin_de_la_pauvrete.jpg

 

______

Suite à une information fournie par Bercy à une députée socialiste, les médias se sont répandus sur le fait que 20 % des contribuables avaient acquitté 75 % des augmentations d’impôts (ce qui a conduit étrangement Laurent Joffrin à en déduire que 80 % avaient donc moins payé !). François Hollande, sur TF1, a aussi repris ces chiffres, pour montrer ainsi que ce sont bien les plus riches qui avaient été sollicités. Or si je calcule bien, les 20 % les plus riches (9ème et 10ème décile) contribuent d’ordinaire à 85 % du montant de l’impôt sur le revenu collecté (tableau paru dans Le Point du 6 novembre). Manifestement, ils n’ont pas été ponctionnés en proportion de ce qu’ils payent habituellement, donc cette annonce de 75 % payés par 20 % les plus riches aurait dû faire flop.

 

______

La grève des pilotes, payés par Air France 17 000 € par mois a coûté 500 millions d’euros. Si elle avait duré quelques jours de plus son coût aurait correspondu à l’économie que le gouvernement voulait faire sur les allocs (700 M€).

 _____

Les salaires de l’indécence :

Pascal Maillard a publié le 10 novembre, sur son blog de Mediapart, un article fort intéressant sur les augmentations de rémunération dans les cabinets ministériels du gouvernement Valls (voir Les salaires de l’indécence). Ces augmentations peuvent atteindre 7,1 %, alors que les ministères sont conduits à des réductions drastiques de dépenses.

 Laurent Mauduit, s’appuyant sur le projet de loi de finances 2014, avait publié un article le 29 octobre sur les augmentations accordées aux conseillers de Manuel Valls qui s’établissent en moyenne à 1019 € soit + 10 % sur deux ans (certaines dépassant largement un Smic mensuel) : voir Les très chers conseillers de Manuel Valls.

 Evidemment, ces « petits » arrangements sont scandaleux. Et cela ne relève en rien d’une République exemplaire. Pire : je pense que l’étude devrait aussi porter (mais c’est plus difficile) sur les conseillers en province dans les collectivités territoriales. Non qu’il soit nécessaire de porter le discrédit sur tous, car beaucoup ne reçoivent sans doute qu’une juste rémunération. Mais on sait que des « petits marquis » bénéficient d’indemnités indécentes, sans aucun rapport avec leurs compétences et leur apport à la collectivité. 

______

Billet n°159

Billets récemment mis en ligne sur Social en question :

 Tutelles : enquêteurs ou charognards ?

Quand Marx « inventait » le droit des enfants

Christophe de Margerie ami de Sant’Egidio et Social en vrac

Centre de rétention, de l'intérieur

  

 Contact : yves.faucoup.mediapart@sfr.fr

[Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Voir présentation dans billet n°100. L’ensemble des billets est consultable en cliquant sur le nom du blog, Social en question]

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.