YVES FAUCOUP

Chroniqueur social indépendant

Sa biographie
Franche-Comté : travailleur social de terrain, responsable syndical, directeur de la revue d'informations générales L'Estocade. Midi-Pyrénées : responsable d'équipes éducatives et sociales, puis directeur d'un centre de formations sociales, puis directeur de l'action sociale départementale.
Son blog
492 abonnés Social en question
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  • Fusible

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    Le collaborateur barbouze de l’Élysée va sauter, mais désormais tout est fait pour tout axer sur lui, alors qu'il importe, puisqu'il devrait y avoir commission d'enquête parlementaire, qu'elle s'interroge sur la violence policière elle-même et sur l'utilisation de supplétifs dans le maintien de l'ordre et la répression des manifestations.
  • L'État peut déjà prolonger l'accueil d'un jeune majeur

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    Le Plan de lutte contre la pauvreté devait être rendu public en juillet. Puis il a été reporté, pour cause de Coupe du monde. Pour atténuer cette mauvaise nouvelle, des députés LREM proposent une loi pour favoriser l'accueil des jeunes majeurs, ayant relevé de l'Aide sociale à l'enfance. Accueil qui serait à la charge de l'État, alors qu'un texte le prévoit depuis... 1975.
  • La France de la "sueur" et des "winners"

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    Le ministre Mounir Mahjoubi a confirmé ce matin que la France qui gagne c'est celle qui travaille. La "monnaie" du gouvernement c'est "la sueur". A chacun sa chance d'être un gagnant, et tant pis pour les autres.
  • Le président Macron-Destin

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    Emmanuel Macron, dans son discours au Congrès, a une nouvelle fois déroulé sa conception qui se veut moderne des "inégalités de destin", façon bien traditionnelle de botter en touche face aux inégalités sociales criantes.
  • Claude Lanzmann, "Le Dernier des injustes" et la charge contre Hannah Arendt

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    Claude Lanzmann a sorti en 2013 "Le Dernier des injustes" sur l'ancien doyen juif du camp de Theresienstadt. Cette séquence de trois heures, trop longue, n'avait pu être intégrée dans "Shoah". Le doyen, collaborateur des Nazis, se permet de mettre en cause Hannah Arendt sur Eichmann et la banalité du mal, Lanzmann confortant, dans les médias, cette critique erronée lors de la promotion du film.