Jérôme Bosch fascinant : moraliste ou subversif (2)

Jérôme Bosch, dont on commémore le 500ème anniversaire de sa mort, a produit un art qui peut effrayer certains, mais qui en ravit d'autres car il exprime une exubérance stupéfiante. C'est parce qu'il m'est apparu depuis longtemps que cette œuvre est attirante, hors de tout contexte moyenâgeux, que j'ai eu envie de la découvrir rassemblée à Bois-le-Duc et d'écrire sur elle.

Le Jugement dernier (détail) Le Jugement dernier (détail)

 Si ce que Jérôme Bosch exprime relevait d'un catéchisme morbide, incitant ses coreligionnaires à faire pénitence, je doute que l'on serait tellement désireux aujourd'hui de venir à sa rencontre. Certes, d'autres peintres, plus conformes aux dogmes de l'Église, peuvent être cependant admirés pour leur art (comme Roger Van der Weyden, déjà cité). Mais pour Hiéronimus, je ne crois pas que c'est parce que notre regard est mécréant que cet artiste ne nous fait "même pas peur" : ses dessins sont tellement talentueux, et sa création facétieuse. Il affiche une folie, qui n'est pas œuvre de propagande. Il délire et on se laisse emporter. J'ai le sentiment que si, de façon générale, la représentation du plaisir attise le désir, celle du malheur l'atténue plutôt qu'elle ne le renforce. L'Enfer montré est démystifié. D'autant plus si l'auteur glisse sans cesse des "drôleries" (terme qui a été employé par certains de ses commentateurs, dès le XVIème siècle).

Jardin des délices (détail) Jardin des délices (détail)
Larry Silver (1) conteste les allégations de Fränger faisant de Bosch un hérétique et note que ce dernier a une approche personnelle, individualiste. Ce n'est pas la luxure qu'il dénonce, mais en peignant "un jardin d'amour luxuriant", Jérôme Bosch s'inscrit dans la tradition de l'amour courtois (le thème des plaisirs sensuels dans un jardin était, selon Silver, déjà un thème ancien). Ce n'est pas forcément un lieu de péché. "Les couples qui s'y forment se pelotent dans les coins", les corps nus font le poirier ou batifolent dans l'eau. Si les petites gens devaient se plier à des règles de vie strictes, les gens de cour, qui admiraient le Jardin, "avaient une grande expérience de l'amour courtois et de ses tentations". Ils s'aménageaient une lecture de la Bible qui ne porte pas trop atteinte à leurs privilèges de noblesse.

Jardin des délices (détail) Jardin des délices (détail)
J'ai eu à cœur, à l'occasion de cette exposition, d'approfondir cette question. Auprès de visiteurs, y compris de ceux du Prado (Madrid) : tous sont impressionnés par ce talent, cette originalité. Et si l'Enfer est représenté et s'il ne semble pas vraiment pavé de bonnes intentions, tout de même, il n'est pas si repoussant. Mais aussi auprès de connaisseurs (guides), qui dans un premier temps, défendent la doxa selon laquelle il voulait dissuader ses contemporains de s'adonner à la luxure, puis, en aparté, concèdent que c'est effectivement un grand artiste, un dessinateur doué et qu'il s'est fait plaisir, sans retenue : "il s'est certainement bien amusé".

Ceux qui se sont inspirés de son œuvre, dans le siècle qui a suivi, n'ont pas atteint sa fluidité. Sans être expert, à part pour les réalisations des "suiveurs", ses collègues d'atelier, on décèle du premier regard que cela n'a pas la grâce, la subtilité de Bosch.

Le catalogue de l'exposition de Bois-le-Duc est judicieusement intitulé Jérôme Bosch, visions de génie, insistant sur l'incroyable créativité de cet artiste (2). Il rend hommage à cet "illustrateur ingénieux de l'environnement naturel et surnaturel", construisant un "univers imaginaire sans équivalent dans l'histoire de la peinture".

Jardin des délices (détail) Jardin des délices (détail)
L'humanité sans le péché

François Elsig, invité le 19 avril dans une émission de France Culture (Un autre jour est possible), rappelait qu'à la fin des années 80, Jean Wirth, historien, estimait que Le Jardin des délices montrait une utopie : "Comment serait l'humanité si l'homme n'avait pas commis le péché originel ?". Réponse : hommes et femmes ne cesseraient de s'adonner aux plaisirs de la chair, … et de la bonne chère. Les théologiens se sont posés sérieusement cette question, jusqu'à discuter, non seulement du sexe des anges, mais de l'apparence des excréments d'êtres humains "immaculés". Ils conclurent à des roses, et à des perles (et on en voit sur le panneau central du Jardin).

Il y a une vraie "curiosité pour le monde" chez Bosch, il représente des femmes noires, non pas assimilées à des diables, comme le font ses contemporains, mais semblant être de bonne compagnie. Déjà, j'avais entendu à Bois-le-Duc cette histoire racontée par une guide : chez le comte de Nassau qui en était propriétaire, le Jardin des délices était montré seulement à des privilégiés. Des lits étaient même disposés devant ce tableau, lorsque la tenture qui le cachait était retirée. Histoire graveleuse pour faire rire les visiteurs ?

Les conducteurs du Chariot de foin (détail) Les conducteurs du Chariot de foin (détail)
François Elsig lors de la même émission confirmait : Henri de Nassau, bon vivant, aurait soufflé le sujet du Jardin à Bosch. Le lit en question avait "30 places" et l'anecdote aurait été racontée par Albrecht Dürer en personne. Du porno avant l'heure. On pense à Jacques Lacan, propriétaire de L'Origine du monde de Courbet qui la dissimulait derrière un panneau en bois coulissant (recouvert d'une oeuvre plus "surréaliste" d'André Masson) et ne la montrait qu'à quelques favorisés.

Un merveilleux poète

Gérard Garouste, lors de l'émission déjà citée de France Culture le 17 avril (voir billet précédent), va enfoncer le clou. Le peintre insiste sur le plaisir qu'il éprouve en admirant Bosch : "drôleries, imagination, bestiaires savants". Il conteste totalement la thèse d'Alain Tapié, qui lui fait face, lui rappelant qu'"un tableau appartient à celui qui le regarde" (ce qui convient bien à une émission nommée les Regardeurs qui nous fait entendre la voix de Marcel Duchamp disant : "Le tableau est autant fait par le regardeur que par l'artiste").

Dans le "Jardin des délices", instruments de musique en Enfer ! Dans le "Jardin des délices", instruments de musique en Enfer !
Garouste ne parle pas d'allégories, il veut oublier l'époque, ce qui lui importe c'est de savoir comment ce tableau (La Tentation de Saint-Antoine) est reçu aujourd'hui. Il note qu'au musée Arte Antiga, à Lisbonne, où il est exposé, c'est le tableau le plus regardé. Les visiteurs cessent de déambuler : ils s'arrêtent comme interloqués (et j'en sais quelque chose). On est touché par les dérives oniriques : "comme si c'était un rêve". Ce tableau, avec scène religieuse, devient presque, pour Bosch, "un alibi pour son délire personnel, pour se faire plaisir", pour "déborder de sexualité". Il lui fallait bien parler des saints ou de Jésus, sinon il n'aurait pas eu droit de cité. Garouste doute que le spectateur de l'époque ait pu y voir un traité de morale. Cela n'a rien à voir avec le Christ de Van Eyck.

Garouste, en peintre averti, comprend que le Maître suit son pinceau, puis un empâtement l'amène à faire une tête de monstre : "c'est parfois la forme qui décide, inutile d'y voir des symboles : je mets l'arbre parce que c'est esthétique". "Cette multitude de détails m'enivrent". Cette approche est unique. "C'est une poésie intemporelle, un merveilleux poète", et d'approuver Jean de Loisy, l'animateur de l'émission, qui parle de "savoir joyeux".

La Tentation de Saint-Antoine (détail) La Tentation de Saint-Antoine (détail)
Garouste rappelle ces gargouilles dans certaines églises romanes où l'on voit un moine qui se masturbe. "Jérôme Bosch ne résiste pas à la tentation de se laisser aller, il violente son époque". Alain Tapié ne cesse de vouloir tout expliquer, tout raisonner : Bosch est stoïcien ; il peint un Christ petit pour nous permettre d'entrer dans le tableau ! Garouste, agacé, lui cite cette phrase de Lacan, drôle car inversable : "On en sait plus qu'on en dit".

Garouste, cependant, en insistant sur la poésie, ne dit rien de la composition d'ensemble, sur les couleurs, ce qui fait que d'emblée on ressent qu'il se passe quelque chose, avant même de voir et de décortiquer les détails, souvent tellement délicieux.

Pour finir avec ce florilège, je voudrais citer Michel Fau, acteur, qui sur France Inter le 8 mai, à propos de Jérôme Bosch le qualifiait ainsi : "raffinement, insolence, provocation, sublime". Il est baroque : "au-delà du bien et du mal". Et de conclure qu'il s'agit d'un art "beau" : "extrêmement subversif".

L'Eglise gros poisson, La tentation de Saint-Antoine (détail) L'Eglise gros poisson, La tentation de Saint-Antoine (détail)
Et effectivement, non seulement une telle expression de sensualité suggère la subversion, mais aussi cette dénonciation des gros (poissons) qui dévorent les plus petits (ce que Bruegel reprendra à la suite de Bosch). Et le gros poisson peut être l'Église, accaparatrice, ainsi montrée du doigt, car elle prélève des impôts et pressure les pauvres, ou une religieuse en truie (contraignant un homme à signer un testament à son profit). Et ce avant la Réforme qui remettra
Une religieuse-truie extorquant d'un homme un contrat... Une religieuse-truie extorquant d'un homme un contrat...
en cause les abus ecclésiastiques.

Bien sûr, le talent de Bosch et notre plaisir en le parcourant ne suffisent pas à prouver qu'il était loin de tout prêche à destination de ses contemporains : et pourtant, cet art est tellement enjoué qu'il est difficile d'imaginer qu'il puisse être endoctrinement.

Le messager, patins et entonnoir, La Tentation de Saint-Antoine (détail) Le messager, patins et entonnoir, La Tentation de Saint-Antoine (détail)
Dans cet affrontement d'interprétations, qui reste bien évidemment ouvert, entre le Ciel et l'Enfer, entre morale et subversion, il est possible que Jérôme Bosch ait fourni lui-même la clé d'explication : au-dessus d'une gravure étrangement nommée Le champ a des yeux, la forêt des oreilles, il a inscrit un adage selon lequel l'important n'est pas d'imiter mais d'être original. Si ce n'est subversif, au moins original, c'est-à-dire farfelu, inattendu, surprenant, et tout simplement inventé, jamais imaginé auparavant.

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Les pauvres et les errants

La modernité de Bosch s'exprime déjà dans le fait que des personnages regardent le spectateur du tableau et qu'il est un des premiers à signer ses tableaux (et pas discrètement, avec de grandes lettres gothiques). Il a une conscience de son art. Il se représente même parfois, pense-t-on, ce que d'autres ont fait (justement Bruegel) mais il ne craint pas de se représenter en Enfer (ce qui suffirait presque à démontrer son  ironie). Il pousse l'originalité jusqu'à inventer le phylactère : dans Ecce homo, les paroles prononcées par Pilate et les réponses de la foule sont directement écrites en latin sur le tableau. Il procède de la même façon sur un tableau où, au lieu d'extraire du cerveau excisé d'un fou une pierre, le charlatan sort une fleur.

Le Vagabond (détail) Le Vagabond (détail)
Par ailleurs, manifestement, il s'intéresse aux "gens", et introduit la pauvreté dans les sujets picturaux : avant tout le monde, dans les volets extérieurs des triptyques, plutôt que de glorifier un saint comme cela se faisait traditionnellement, il peint des vagabonds, des mendiants, des infirmes (et a réalisé de nombreux dessins sur ces sujets). Dans le Jardin, on nous dit que les individus, têtes cachées, fesses à l'air picorées par des corbeaux sont des pauvres qui ont bien le droit, sans le sou, de participer aux festivités.  L'idée même du chariot de foin (symbolisant sans doute la richesse) est exceptionnelle, du jamais vu. Et tous ces personnages, dont les
L'homme au chapeau, avec un enfant dans sa hotte, détail du Chariot de foin : diverses interprétations, dont celle d'un voleur d'enfants L'homme au chapeau, avec un enfant dans sa hotte, détail du Chariot de foin : diverses interprétations, dont celle d'un voleur d'enfants
puissants (un pape, un roi, un duc), qui s'entretuent pour s'accaparer des fagots.

 Ses tableaux sont souvent mystérieux, bourrés de symboles, de jeux sur les mots (comme Bruegel a peint des tableaux de proverbes). Des fruits à foison, des pêches miraculeuses de poissons, des femmes fatales figurées par des tonneaux ventrus ou lovées dans un arbre creux, des cornemuses bien gonflées (comme un sexe d'homme, nous affirment les spécialistes en symboles), des œufs coques de navire ou gestation de la vie (Dali brûlé sur le poteau).

Des petits malins sont parvenus à déchiffrer une partition dessinée sur les fesses d'un personnage, et à l'interpréter. Ce n'était pas, apparemment, des notes posées au hasard.

Bosch : Le concert dans l'oeuf ; détail de La Tentation; détail de l'Enfer du "Jardin des délices", l'homme arbre et oeuf aurait le visage du peintre Bosch : Le concert dans l'oeuf ; détail de La Tentation; détail de l'Enfer du "Jardin des délices", l'homme arbre et oeuf aurait le visage du peintre

 

Dali : Enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau et Cadaquès : la maison de Salvador Dali [Photo YF] Dali : Enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau et Cadaquès : la maison de Salvador Dali [Photo YF]

 

Sainte-Wilgeforte en croix Sainte-Wilgeforte en croix

Bosch a peu peint de saints : saint-Jérôme (son prénom), saint-Antoine (le prénom de son père), saint-Jean (patron de la cathédrale de Bois-le-Duc) et… sainte-Wilgeforte. Cette "vierge courageuse" a une légère barbe pour échapper à un mariage forcé, c'est pourquoi son père l'a clouée sur une croix (dans la tradition catholique, on l'appelle aussi sainte Livrade ou sainte Débarras). Certaines statues la représentent avec une barbe fournie, Bosch le fait avec délicatesse, à se demander si ce n'est pas une forme d'espièglerie que de consacrer un tableau à une femme crucifiée à l'égale du Christ.

La Nef des fous (petit tableau visible au Louvre) La Nef des fous (petit tableau visible au Louvre)

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(1) Bosch, de Larry Silver, éd. Citadelles et Mazeaud, 2006.

(2) Par Matthijs Ilsink et Jo Koldeweij, Fonds Mercator (se trouve en librairie en France).

[voir billet précédent, première partie de ce texte : Jérôme Bosch fascinant : moraliste ou subversif (1)]

 

 

 

 

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s-Hertogenbosch aux Pays-Bas (Bois-le-Duc) :

Cathédrale Saint-Jean à Bois-le-Duc [Ph. YF] Cathédrale Saint-Jean à Bois-le-Duc [Ph. YF]

 Bois-le-Duc est une ville de 144 000 habitants, située à une soixantaine de kilomètre au sud d'Amsterdam : Jérôme Bosch y vécut son enfance sous domination bourguignonne et y est mort sous celle des Habsbourg. Charles Quint lègue les Pays-Bas à son fils Philippe II, roi d'Espagne en 1555.

 

Bosch partout présent à s-Hertogenbosch ! [Photos YF] Bosch partout présent à s-Hertogenbosch ! [Photos YF]

 

[Ph. YF] [Ph. YF]

Musée du Nord-Brabant :

Du 13 février au 8 mai, une exposition internationale a eu lieu dans ce musée à Bois-le-Duc : elle rassemblait une vingtaine d'œuvres de l'auteur du Jardin des délices, venues du monde entier, mais malheureusement, des rivalités entre musées ont fait que ce célèbre triptyque est resté au Prado, à Madrid. De même que La Tentation de Saint-Antoine n'a pas quitté l'Arte Antigua de Lisbonne (où je l'ai vu heureusement, il y a bien longtemps, mais il faudra tout de même que j'aille à Madrid). Le petit tableau vu au Louvre, la Nef des fous, était là.    

 

[Ph. YF] [Ph. YF]
Musée Art Center Bosch :

Ce musée permanent ne présente pas de tableaux de Bosch mais, installé dans une ancienne église, il aligne des photos des tableaux, grandeurs réelles, et des objets tirés de l'œuvre du fils du pays. Ainsi que des montages photos imitant le Maître des lieux.

Musée Art Center Bosch à Bois-le-Duc [Ph. YF] Musée Art Center Bosch à Bois-le-Duc [Ph. YF]

 

Le Portement de croix, de Jérôme Bosch, et ses jeunes imitateurs d'aujourd'hui [Ph.YF] Le Portement de croix, de Jérôme Bosch, et ses jeunes imitateurs d'aujourd'hui [Ph.YF]

  La facétie de la Cathédrale Saint-Jean :

[Photos YF] [Photos YF]
Facétie digne de Bosch : une statue de la cathédrale de Bois-le-Duc étant tombée, il a été décidé de la remplacer, de façon exceptionnelle, par une statue de femme en pantalon. De surcroît elle téléphone avec un portable (main gauche) : le tout taillé dans la pierre !

 

 

Esprits torturés ?

Choeur de la cathédrale d'Auch (Gers), Ph. YF Choeur de la cathédrale d'Auch (Gers), Ph. YF

Comme indiqué dans le premier article, les églises et cathédrales fourmillent de représentations anciennes où des petits monstres trônent en bonne place. Cette proximité avait-elle pour but d'effrayer ou s'agissait-il uniquement de l'expression artistiques de sculpteurs particulièrement imaginatifs et finalement reconnus comme tels. Ainsi, dans les stalles magnifiques de la Cathédrale d'Auch (Gers), parmi les plus belles au monde, les sièges des chanoines sont envahis par des créatures étranges, sujettes à bien des interrogations (et sculptées il y a 500 ans dans du cœur de chêne ayant séjourné longtemps dans la rivière).

Tudor Banus Tudor Banus

Quand Tudor Banus fait carrément du Bosch Quand Tudor Banus fait carrément du Bosch
Quant à certains dessinateurs contemporains, leur esprit tourmenté est-il signe d'un côtoiement avec les démons ? Je pense à Tudor Banus, que j'admire depuis ses dessins d'une demi-page dans Le Monde, il y a si longtemps (et qui d'ailleurs s'est inspiré ouvertement de Bosch dans certains dessins). Ou Moebius, ou Serge Pellé.

Moebius et Serge Pellé Moebius et Serge Pellé

Outre les ouvrages déjà cités dans le premier billet et ceux indiqués ici en note, voici d'autres ouvrages (indicatif) :

. Jérôme Bosch, Peintre et dessinateur, collectif, Actes Sud, 2016 (magnifique ouvrage mais à 99,95 €).

. Bosch par le détail, Till-Holger Borchett, éd. Hazan, 2016.

. Jérôme Bosch, par Roger Van Schoute et Monique Verboomen, éd. La Renaissance du Livre, 2000.

. et les classiques Tout l'œuvre peint de Jérôme Bosch, Flammarion, et Tout l'œuvre peint de Bosch, de Walter Bosing, Tachen (puis réédition "Le Monde").

. France Culture : 5 émissions (du 18 au 22 avril) : ici. EtLes Regardeurs du 17 avril : ici.

. Sur Internet, on a accès à de nombreux tableaux sur de nombreux sites (attention, certaines photos de tableaux entiers, sont parfois coupées)

. Voir ce site de Wikimedia, en anglais, où le Jardin des délices peut être parcouru dans les détails : ici.

. Ou encore mieux, ce site permettant de voir avec une parfaite netteté les moindres détails : ici.

 

 

Billet n° 260

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