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Billet de blog 2 nov. 2016

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POUR BNP L'huissier CAZENAVE et son client pressés de s'emparer des biens bradés

le vendredi 28 octobre 2016 à 9 H j'ai entendu des coups dans ma porte,Afin de tenter d'arrêter les cambrioleurs j'ai pris mon pistolet d'alarme j'ai tiré en l'air à l’intérieur de chez moi, je n'ai donc visé personne j'ai appelé la police ceux ci sont arrivés en force fusil d'assaut je me suis retrouvée en garde à vue 5 H et menottée pendant ce temps l'huissier CAZENAVEa changé ma serrure

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Madame Yvette MICHAUD

SCI DANMARINE

12 Rue Roland OUDOT

94000 CRETEIL momentanément Merci d'adresser tout courrier

à mon adresse e-mail

danmarine94@yahoo.fr


Inspection Générale de la

Police Nationale

Place Beauvau

75800 Paris Cedex 08


Le 31 Octobre 2016

LRAR par précaution N° 1A 062 966 1712 0

Madame, Monsieur,


Je suis la gérante de la SCI DANMARINE qui possédait un bien à Champigny S/M 94500.

Ce bien a été saisi  et vendu aux enchères par jugement du Tribunal de Créteil du 15 décembre 2005.  Les actes notariés sur lesquels se fondent la saisie, sont des faux et le Juge d’Instruction, Mr à Nanterre est saisi d’une plainte sur ce point.

Je suis en procédure de surendettement et handicapée à 80%.

J’occupe encore l’appartement saisi et aucune procédure d’expulsion n’est intervenue.

Or, le vendredi 28 octobre 2016 entre 9 H et 10 h j'ai entendu des coups dans ma porte, cela m'a fait très peur j'ai été paniquée j'ai failli avoir un malaise une fois de plus ce genre d'intervention m'avait déjà valu une autolyse et par la suite encore un pneumothorax
Afin de tenter d'arrêter les cambrioleurs et leur faire voir qu'il y avait du monde j'ai tapé dans la porte, j'ai entendu des rires et ils ont continué de plus belle avec des perceuses d'attaquer ma porte blindée,(qui est d'ailleurs maintenant après de multiples agressions de l'huissier SCP CAZENAVE et marchands de biens complètement détériorée ) j'ai crié à travers la porte en leur disant que s'ils ne partaient pas j'appelais la police ce que j'ai fait , ils ont continué, pour leur faire peur j'ai pris mon pistolet d'alarme (j'habite au rez de chaussée) j'ai tiré en l'air à l’intérieur de chez moi, je n'ai donc visé personne et j'étais en légitime défense)le domicile est un bien inviolable !.je croyais !
j'ai entendu une voix me dire que c'était la police ! j'étais méfiante car connaissant les individus cela fait 8 ans que je suis harcelée d'où mon invalidité,c'est pour cette raison que je vais souvent chez ma fille et je fais de la colocation pour ne pas être seule à mon domicile (Mademoiselle MERIEM MARRAKCHI en atteste ci-joint courrier)!
J'ai donc ouvert ma porte avec ma clé des policiers armés avec des fusils d'assaut sont entrés dans l'appartement et m'ont demandé si j'avais tiré, j'ai dit oui et je leur ai montré mon pistolet d'alarme (qu'ils m'ont pris j'étais très contrariée car c'est mon seul moyen de défense face à des hommes qui m'agressent) je demande qu'on me le rende ,
Un homme est entré (je crois un huissier) avec beaucoup de monde il a commencé à raconter qu''il avait l'ordre du tribunal de me faire déguerpir , ce qui est faux. .

je lui ai dit je partirai lorsque vous aurez un mandat d'expulsion et que vous aurez écrit au préfet pour pouvoir me reloger avec son nouvel acheteur qui a obtenu mon appartement aux saisies immobilières de Créteil au prix de 140,000 € il en vaut 300,000 € et en plus il veut garder mes meubles
Soudain un Monsieur m'a dit être le commissaire de police de Créteil il s'est rangé de mon coté en approuvant mes dires, si cet huissier n'avait pas de mandat d'expulsion cette procédure est illégale confiante en cette personne il me demande si je veux bien le suivre pour que tout le monde s'explique au commissariat de police , j'ai dit oui sans hésitations à ce Monsieur qui avait l'air honnête et semblait connaître la loi je suis donc allée dans le camion de police en attendant les adjudicataires et l'huissier mais personne n'est venu !
Arrivée au commissariat de police je pensais rester avec le soi disant commissaire afin de clarifier la situation, je ne l'ai plus jamais revu .on m'a fait descendre des dédales de couloirs puis on m'a dit de m’asseoir sur un banc; j'ai attendu on a fouillé mes sacs j'avais les clés de mon appartement et d'autres clés d'amis ou je vais me réfugier de temps en temps dans ma poche ,on m'a dit de les mettre dans mon sac ils ont fait un inventaire et m'ont dit de signer en omettant de mentionner mon trousseau de clés, il devait être aux alentours de 11 H . Je demande la restitution de mon trousseau de clés en urgence car je ne peux plus accéder à mes boites aux lettres !


Tout à coup ils ont voulu me mettre les menottes ! J'ai refusé car je n'en voyais pas la nécessite je n'ai rien fait de mal (que me défendre ) je suis venue de mon plein gré pour arranger les choses, j'ai compris que j'étais tombée dans un traquenard, ensuite on m'a emmené dans une cage avec une planche une couverture sale; prise de panique j'ai tapé dans les vitres pour que l'on m'ouvre mais personne n'est venue j'avais demandé à avoir un avocat et un médecin en vain car je ne suis pas bien avec toutes ces agressions j'ai 72 ans et en invalidité le comble (on m'a demandé de me déshabiller)
Je me suis évanouie et je suis tombée sur le sol en me cognant la tête très fort côté droit abasourdie je suis restée prostrée je pense des heures à même le sol puis on est venue me dire « sortez » il était environ 17 H j'avais les bras tuméfiés ,j'étais choquée (ci joint certificat médical)

Ensuite un policier s'est mis à rédiger un rapport sans me poser aucune question il m'a tendu les papiers avec un stylo pour que je signe j'ai refusé de signer, victime du traquenard qui m’a été tendu, et d’une grossière mise en scène impressionnante pour m’expulser en toute illégalité .

j'ai demandé à un ami qui avait une clé de venir m'ouvrir la porte J’ai constaté de retour à mon domicile d'importantes dégradations faites à ma porte et le changement de ma serrure .Impossible de récupérer mes affaires personnelles , et vêtements chauds, mais surtout les documents importants.

Aucune des mesures pour me permettre d’exercer mon droit au logement, commandement, assignation avec avertissement au préfet n’ont été respectées, à l’avantage de l’acheteur malgré les conditions douteuses et malversations, signalées ...

Et je suis convoquée pour rappel à loi le 27 novembre 2016.alors que je suis la victime


Je vous saisis d’une plainte au sujet des faits qui me sont arrivés.

J’adresse copie de ce courrier à Mr Gilles Portenseigne (juge d’instruction) à mes avocats.au procureur de la république ,a mon medecin, au Préfet du val de marne et le chef de cabinet Monsieur MARCHAND LACOUR

Veuillez croire Madame,Monsieur en mes salutations distinguées

Yvette MICHAUD

PJ.  Jugement du 15 décembre 2005

Lettre de la commission de surendettement

Lettre de la MDPH 

Convocation pour rappel à loi

Carte d'identité»

Certificat médical

Attestation de co- location Melle Meriem Marrachi

Maître,

Je dois vous signaler qu’un épisode douloureux est venu compliquer l’affaire pour laquelle vous

m’ aviez reçue longuement Jeudi soir 27/10/2016 .

Mais le réconfort que vous m’aviez apporté en reprenant mon dossier n’aura pas duré longtemps!

En effet, accablée par l'intrusion inopinée et brutale de la Police, le lendemain matin et invitée par l’huissier, le nouvel acquéreur, un bricoleur ... "tous venus m’expulser hors de mon domicile.

" Je n’ai donc, pas pu ce Vendredi-là,28/10/2016 au matin, convaincre la police de l’illégalité de leur intervention manu militari (3 fourgons, 4 motards et hommes armés, équipés de gilets pare-balles) pour aboutir à m ’éjecter hors de mon domicile et encouragé à cette effraction, par ce nouveau propriétaire revendiquant mon expulsion !

Voyant mon désarroi, et ma résistance à accepter cette injustice, j’ai pu enfin être mise en confiance par un policier qui s’est présenté comme étant le commissaire. Il m’invita à fermer ma porte et à le suivre au commissariat afin que j’expose la situation.

Ainsi, croyant pouvoir aussi, être entendue, j’ai accepté d’être emmenée, au commissariat voisin, sans même me vêtir de quelque chose de chaud, croyant que notre explication serait brève! Naturellement, pour moi, c’était limpide!

Je me dois de vous faire remarquer, que cet épisode reflète encore la conséquence de la non-prise en considération de notre dénonciation relative aux multiples-faux que nous appliquons à dénoncer.Faux, bien qu'admis par Monsieur Portenseigne,Juge de Nanterre, ont malgré-tout, aboutis à la vente aux enchères de mon appartement de Créteil le 9 Juin dernier. Il devait être 10h.

Mais, au lieu d’être invitée à expliquer la situation, j’ai été mise en garde à vue, séquestrée toute la journée, sans pouvoir me plaindre, ni obtenir la visite d’un médecin , me sentant extrêmement affaiblie… Enfin, j’ai refusé de signer une convocation au TGI le 23 Novembre (voir pièce jointe) et j’ai été congédiée vers 17 heures, ! J’avais alors, bien compris d'avoir été abusée juste pour laisser au nouvel occupant tout le loisir d’agir à sa convenance chez moi..

Car, la raison de ma garde à vue injustifiée est que la police avait remis les clefs de mon domicile (récoltées à mon insu, de mon sac) au nouvel occupant arbitraire...Toute cette opération qui a durée pour moi, de 10 à 17h en cellule et menottée, juste pour enfin permettre qu’on s’introduise chez moi, tranquillement et en mon absence et afin laisser le temps de changer ma serrure !.

J’ai été véritablement et sciemment abusée dans une grossière mise en scène impressionnante, brutale pour m’expulser sans ménagement , hors de chez moi....

J’ai constaté de retour à mon domicile d’importantes dégradations faites à ma porte et le changement de ma serrure,

Impossible de récupérer mes affaires personnelles , et vêtements chauds, mais surtout les documents importants que vous m’aviez remis concernant les échéances en cours.

En conséquence:

Je vous fais remarquer cher Maître, combien cet assaut lamentable a révélé la privation de mes droits les plus

élémentaires et humains .Assaut dont l’unique finalité a consisté à m’empêcher d’exercer mon juste droit au logement,.

Aucun document: ni commandement, ni assignation avec avertissement à l’intention du Préfet n’ont fait l’objet d’un

regard ne serait-ce qu’objectif !

Toute cette force l’ordre, était bien trop empressée de se ranger , aux intérêts de l’acheteur, et précisément la veille de la trêve hivernale...!

Et cela, malgré l’évidence justifiée par mes documents afin de dénoncer les conditions douteuses d’instruction et les

malversations de mes opposants .

Non, mes documents n’ont intéressés personne alors que pourtant, ’ils furent mis en lumière par le Juge d’instruction, le Procureur et le Préfet...

je vous remercie, cher maître pour votre aimable attention.

recevez mes respectueuses salutations.

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