Ernest Pardo dénonce le dysfonctionnement judiciaire,

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JUSTICE LA BAULE JUILLET 2020

Un expert européen en dysfonctionnement judiciaire dénonce la supercherie Judiciaire Ernest Pardo : « Lorsque vous créez quelque chose, vous n’intéressez personne, mais à partir du moment où vous commencez à devenir un objet de convoitise, ou de nuisance, le système va se coaliser pour vous anéantir. »Ernest Pardo est expert en diagnostic d’entreprises et ancien expert titulaire de l’Organisation internationale des experts ORDINEX (ON Gayant statut consultatif au Conseil économique et social de l’ONU). Titulaire d’UN MBA en stratégie d’entreprises et droit, il est aussi inscrit comme experte diagnostic du dysfonctionnement judiciaire auprès de la Commission européenne. Sa formation pluridisciplinaire l’a conduit, au cours de son cursus professionnel, à intervenir dans le domaine juridique, économique et financier des entreprises, et à côtoyer tous les ordres des juridictions dans toutes les branches du droit, le tout complété de dix-huit années de parcours devant la Cour européenne des droits de l’homme. Dans son dernier livre, Ernest Pardo dénonce le dysfonctionnement judiciaire, en France et dans le monde. Or, aucun éditeur de la place de Paris n’a voulu prendre le risque de l’éditer et il a décidé de le vendre lui-même sur Internet.« La supercherie judiciaire. De la criminalité en col blanc à la criminalité en robe noire » d’Ernest Pardo est auto-édité par Ernest Pardo et l’ouvrage est disponible via le site de l’auteur unany-mus.fr.

 

 

34 // Juillet 2020La Baule + : Vous démontrez pourquoi il ne faut pas avoir confiance en la justice. Pourtant, vous n’êtes pas un fantaisiste ou un complotiste, puisque vous êtes expert en dysfonctionnement judiciaire, un titre reconnu par la Commission européenne...Qu’est-ce que cela signifie ?Ernest Pardo : Cela consiste à diagnostiquer à partir de quand un procès commence à dérailler et à déterminer quel est le moment au cours duquel l’application du droit, au strict sens du terme, va se pervertir. Ils ‘agit d’identifier les responsabilités causales qui sont à l’origine de ce déraillement. Vous estimez que dans toutes les affaires, la supercherie est totale. Mais n’est-ce pas la règle de la justice d’avoir un gagnant et un perdant ?Oui, qu’il y ait un perdant et un gagnant à la loyale, c’est tout à fait naturel et légitime. Mais qu’il y ait un gagnant et un perdant par tricherie, je dirais même par magouilles, ce n’est plus normal Vous évoquez la criminalité en col blanc et la criminalité en robe noire. Pourtant, la robe noire est là pour défendre tout le monde Le mieux possible...En théorie. Seulement, le problème des robes noires, c’est que nous sommes dans un système qui est une utopie, dans laquelle la justice, qui n’est pas de ce monde, doit être rendue, et qui va rentrer dans une machine de transformation, que l’on appelle le système judiciaire, et qui va transformer une décision de justice en une décision judiciaire et déboucher, non plus sur une utopie, c’est-à-dire le gouvernement des peuples par le bonheur, mais sur une dystopie, c’est-à-dire le gouvernement des peuples par le malheur. La machine qui va permettre de transformer l’état d’utopie en état de dystopie s’appelle le système judiciaire et ce système va utiliser des techniques, comme la rhétorique, la sophistique, la dialectique, la poétique même, puisque l’on va essayer de convaincre par l’affect, sans aucun lien avec la réalité des faits ou la réalité du droit. On va pervertir toute situation, ce qui fait dire à Boileau : « Que j’aille crier dans ce pays barbare où l’on voit tous les jours l’innocence aux abois, errer dans le détour d’un dédale de lois, et dans l’amas confus de chicanes énormes où ce qui est blanc au fond rendu noir par les formes ».Ne prenez-vous pas le risque d’amener tous ceux qui sont condamnés à se dire que c’est du bidon et à rejeter les décisions de justice ?Le tout est de savoir si le système judiciaire fonctionne pour le profit de quelques protégés, de quelques relations, de quelques amis ou de quelques sectes, ou s’il fonctionne pour l’intérêt général et pour le bien commun de l’ensemble de la population. On ne peut pas considérer qu’UN système judiciaire qui a mis 25 siècles à se construire puisse profiter uniquement à quelques-uns. Dans ces conditions, nous allons déboucher sur une anomie, cela veut dire une société sans règles qui va conduire vers le nihilisme, c’est-à-dire le rejet absolu de toutes les règles, pour aller vers le chaos et aboutir vers le néant. Le risque n’est pas de remettre en cause quelques décisions tordues :le risque est de remettre en cause la confiance dans les institutions, la confiance dans la justice, et, lorsque la personne spoliée de ses investissements par une criminalité en col blanc va s’adresser à la justice en espérant être rétablie dans ses droits, cette justice va lui remettre une deuxième couche en la faisant passer du goulag éco-nomique et financier au goulag judiciaire. Pendant des décennies, on va être promené, baladé et égaré... La première méthode, c’est l’épuisement, c’est-à-dire faire traîner les décisions de justice...Je vais vous expliquer comment on arrive à démontrer que l’on a tort d’avoir raison ou que l’on a raison d’avoir tort. C’est d’une simplicité enfantine. Pendant des décennies, on va être promené, baladé et égaré dans les dispositions de l’article X modifié par l’article Y dans son acception initiale Z, issue de sa relation R, complétée par le décret M, reprise par la disposition N, dans le dernier alinéa F, réformant le texte précédent qui a dans sa première section 8 quinquies conduit à la nouvelle disposition Alpha, devenue Bêta, avant l’entrée en vigueur de là circulaire Gamma, dont le codicille de Delta, impose l’application Epsilon abrogée par la loi L du règlement Selon les directives D, elles-mêmes remplacées et complétées par l’arrêté T, etc. Il faut savoir que pour chaque étape que je dénonce, c’est deux à trois ans de procédure, de stress et d’attente. Voilà la technique de l’épuisement et cela peut durer des décennies ou des générations, parce que je connais des procès qui ont été repris de père en fils sur trois générations. Vous dites que la justice est corrompue et qu’en France tout se joue sous le poids des cercles d’influence, comme les grandes écoles, les réseaux ou les connaissances. N’est-ce pas humain que chacun pense à « sa gueule » ?Je suis d’accord pour que chacun dise qu’il faut penser à « sa gueule », mais que l’on cesse de nous tromper en Justice➤

 Le mardi 4 août 2020 à 12:33:06 UTC+2, Ernest Pardo <pardoernest@gmail.com> a écrit :

 

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