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Nos écrans et nous…

Les ambassadeurs - une anamorphoseLes ambassadeurs - une anamorphose© Holbein

C’est cette réflexion de Mitscherlich, dans son livre qui date de 1963, Vers une société sans pères, lorsqu’il évoque l’influence de la télévision :

...en regardant le petit écran, « l’individu se laisse détourner chez lui de son chez soi. »

Quelques souvenirs autour du nombril…

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Je me souviens, il y a quelques années, d’un retour en car, avec des enfants de l’école primaire. Entre une bagarre, un enfant malade et une chanson plus hurlée que chantée, j’avais trouvé moyen de discuter tranquillement avec un groupe de cinq ou six garçons âgés de huit ou neuf ans.

Une femme peinte par Vermeer (et moi qui la regarde…)

Elle est debout devant une table en bois, éclairée doucement comme par un projecteur de théâtre.
La lumière vient sur elle d’une petite fenêtre située en haut à gauche du tableau, filtrant au travers d’un rideau jaune orangé.

Quelques réflexions sur nos réponses à la délinquance adolescente.

La parabole des aveugles - Bruegel - 1568

Ces réflexions, je les entends comme un geste dans le sens d’une discussion que je souhaite, sur un sujet qui me touche, comme professionnel travaillant auprès d’adolescents qui commettent des actes de délinquance, bien évidemment, mais avant tout comme citoyen convaincu que par la manière dont nous traitons la délinquance adolescente se dit beaucoup du choix de société que nous opérons, et dont nous devrons assumer la responsabilité.

Comme le regard devient érotique...

En lisant La Peinture et le mal, de Jacques Henric, quelques lignes sur Watteau retiennent mon attention « une servante accroupie, éponge à la main, s’apprête à essuyer le con de sa maîtresse qui é

L'Europe s'est arrêtée à Srebrenica ?

 

Je viens de voir Cirkus Columbia, de Danis Tanovic, et ce film m'a bouleversé.

 

C'est un village de Bosnie, en 1991, peu avant la guerre. Le réalisateur filme une femme qui se fait expulser de sa maison simplement parce que deux hommes l'ont décidé autour d'un verre de whisky, et l'on sent passer quelque chose de la violence qui sourd et ne demande qu'à éclore…

 

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