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La Belle Rouge

La magie du verbe

 À Joué les Tours il existe un lieu associatif qui défend la culture, le partage et la musique. Un espace où la liberté d'expression se conjugue avec le respect et l'écoute. Chacun peut, s'il le désire, monter sur scène et déclamer son poème, déclarer son manifeste, emprunter les chemins du rêve, de la rébellion ou bien de l'imaginaire.

Ésus et le tailleur de pierres.


La meule sacrée

 

Quelque part sur la Loire était un lieu à nul autre pareil pour les Gaulois. On disait que c'était l'ombilic sacré, là où se regroupaient les Druides pour leur réunion annuelle. On y cueillait le gui et on fomentait des rébellions contre les méchants Romains. Les années passèrent ; les druides entrèrent dans la clandestinité, chassés qu'ils furent par les amis de Jules puis par ceux de la nouvelle religion.

 

Les brèves de Saint Berdolin sur Loire

La commune de la douceur de vivre
Le conseil municipal de Saint Berdolin sur Loire a décidé de repeindre les bancs de sable. Une fois l'opération effectuée par les services municipaux, des vacanciers sont venus en nombre se plaindre. Il est vrai que personne n'avait prévu d'installer un pancarte : » Attention peinture fraîche ! »

De fil en aiguille

La dernière bobine… Il était une fois une petite main de l'enseignement, une dame discrète et efficace, jamais un faux pli ni même un froissement de sa part (quoique …). Toujours présente, toujours au poste, elle avait peut-être rêvé de prendre du galon, comme son éternelle commère Nathalie, devenue Principale. Mais elle, elle était restée au poste, fidèle, s'accommodant de jouer les doublures, elle qui avait pourtant la taille patron.

Sacré farceur.


Un tour pendable …

 

Monsieur Jean, nous l'appellerons ainsi, n'est jamais avare d'anecdotes. Quand il se met à narrer ses aventures, ses farces et ses souvenirs, je me demande vraiment si ce n'est pas lui le conteur. Il est intarissable, drôle aussi avec cette expression gourmande qui passe par-dessus ses lunettes, ce doigt pointé qui marque la cadence et enfonce le clou de ses innombrables espiègleries.

 

Chaud devant !

Ça fait froid dans le dos …

 Canicule ! Le mot évoque invariablement des souvenirs de cet été torride où les personnes âgées, les malades et les oubliés sont tombés comme des mouches. Les autres cherchaient vainement le sommeil dans des maisons surchauffées. La nuit n'apportait pas le moindre répit qui eût permis de trouver un peu de p

 

L'envers du pécore


Bon débarras.

 

Vu que nul responsable ne se paiera le culot de composer un panégyrique pour honorer mon départ à la retraite, que je ne trouverai personne au verbe suffisamment haut pour rendre hommage à ce triste individu qui tire son irrévérence, me voici bien obligé de me servir à moi-même ce que quiconque jamais ne m'offrira. Il est dorénavant nécessaire de reconnaître que j'ai tout fait pour décourager les candidats et, qu'en maintes occasions, j'ai si bien savonné la planche que bien peu songeraient à venir s'aventurer sur mon territoire.

 

Blog à part.


La part du diable … ou la bouteille à l'encre

 

Côtoyer un blogueur n'est pas une sinécure. Il faut prendre en considération la part frictionnelle qui ne manque pas de se glisser dans son travail d'écriture. À moins que ce ne soit un être futile qui expose à qui veut bien s'y intéresser, ses frasques, sa vie privée, ses activités festives, sa famille et ses enfants, l'écriveur de la toile a d'autres prétentions qui ne sont pas sans risque.

 

La belle meunière.


Sur les bords de l'Allier …

 

Il était une fois au bord de la rivière Allier une meunière si belle que les paysans d'alentour venaient moudre leur grain chez son mari pour le seul plaisir des yeux. Cela se déroulait à Yzeure en ces temps lointains où le comte d'Archambault tenait petite féodalité. Nous sommes au dixième siècle, époque où, si les mœurs étaient plus courtoises, il ne fallait pourtant pas plaisanter avec les liens sacrés du mariage.

Fable de la rumeur

Les chiens et le berger.

 

 

Au bord de l'eau vivait un homme

Simple gardien de ses moutons

Un humble berger en somme

Loin de la ville et ses tensions

 

Sur la rive, du matin au soir

Il sculptait des personnages

Sur des bois flottés de Loire

Pour les enfants du voisinage

 

Ils aimaient à le regarder

Lui donnaient de tendres sourires

De tous, il était respecté

Gentil berger aimant à rire

 

Quand soudain l'orage éclata

Pour les adultes de ce bourg

Il ne fallait pas qu'on aimât

Celui qui vit à rebours

 

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