Mer.
27
Mai

MEDIAPART

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Quand cède le barrage !

Je venais à sa rencontre pour l'aider à se réconcilier avec les mathématiques. La tâche est ardue, le passif ancien. Pourtant en quelques semaines déjà, des signes annonciateurs d'une meilleure approche de la matière sont constatés. Alors, en cette veille de vacances, notre rencontre prend des allures de conversation agréable.

Explosion en plein vol … Ou les communiants du petit matin

L'inénarrable marine de Loire avec ses entourloupes, ses coups fourrés et ses gueules de bois a encore frappé un grand coup. Une espièglerie de plus pour les uns, un Trafalgar financier pour les autres et surtout une belle histoire qui en ferait rire plus d'un s'il n'était contribuable orléanais. La roue tourne mais rarement dans l'eau : telle est la devise de ce cher numéro 22, le plus onéreux de la flotte locale.

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Un avis éclairé

 

Celui du douanier zélé …

 

Gustave était douanier comme d'autres naissent musicien ou bien vigneron, prêtre ou alors gibier de potence. Une vocation en sorte, un choix qui ne se démentira jamais, un amour immodéré pour son métier qui en faisait un gabelou d'exception, un fin limier, toujours à l'affût pour dénicher le faux saunier, le trafiquant ou le fraudeur.

 

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Fable de l'espèce invasive

Le silure a la vie dure

 

 

Le silure a la vie dure

Lui qui a vilaine allure

Est beaucoup trop fort en gueule

Et on le prétend si veule

Que bientôt vous le verrez

A la couronne aspirer

Roi des poissons en eau douce

Prince à la torve frimousse

 

Terrain vague… Ou le dernier espace du jeu libre

Mon enfance était placée sous le signe de la liberté. C'était un temps où il n'y avait rien à craindre vraiment : les enfants évoluaient sous le regard bienveillant de tous les adultes ; chacun s'octroyant éventuellement le droit de recadrer celui qui faisait trop grande bêtise sans risquer, bien au contraire, de recevoir les foudres de parents irascibles et courroucés. Le vivre-ensemble avait encore un sens, la régulation était le lot de tous.

Le théâtre de la démocratie locale


« C'est moi qui décide ! »

 

J'ai eu le prétendu privilège d'assister en tant que spectateur attristé à une séance du conseil municipal de notre bonne ville. Jamais, à ma grande honte, je n'avais pris la peine de me rendre à ce grand rendez-vous incontournable de la citoyenneté locale. Désormais, je comprends la pertinence de l'expression et, si peine il y a, c'est bien le sentiment qui ressort de ce triste spectacle qu'il me fut donné de déplorer.

Le labyrinthe de tous nos silences.


Du film à notre passé.

 

L'ami Fatizo et ses chroniques cinéma m'avaient donné envie de voir le film allemand : « Le labyrinthe du silence ». Le sujet difficile ne m'a pas effrayé, bien au contraire ; j'ai pris le contre-pied de la fête locale pour, malgré le défilé johannique, me rendre au cinéma. L'aventure n'était pas tout à fait simple car il fallait couper la route des commémorations à la gloire d'une héroïne qui s'accommode de toutes les exploitations possibles. De plus, le 8 mai était le jour tout indiqué pour un tel sujet !

Secret professionnel … Le 7 mars à 14 h 15

La vie moderne n'est jamais à cours de surprises et d'étonnements. Une visite anodine chez un camarade s'est transformée pour moi en une redoutable introspection, un voyage dans son intimité sans que j'eusse rien demandé au départ.

Pour oser, ils osent …

Je viens de me faire gruger et je suis encore sous le coup de la plus violente colère qui soit. J'ai sans doute manqué de vigilance, j'ai fait preuve d'une naïveté crasse, j'ai voulu jouer les bons esprits en manquant singulièrement de lucidité.

Sous le sabot d'un cheval …


Conte à rebours

 

Il était une fois une vieille femme, ni reine, ni belle, ni riche, ni douée de pouvoirs magiques. Elle allait de par les rives confectionner des brassées de luzerne pour les lapins, des fagots pour le feu, des bouquets de fleurs sauvages pour les donner à qui les lui demandait. Elle était courbée par l'effort, tremblante et fragile. Elle n'avait ni amis ni famille et la vie, pour elle, s'achevait dans la peine et la misère.

 

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