Sam.
29
Aoû

MEDIAPART

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Faire la queue.


MBH 5

Étrange occupation.

 

En ce jour de presque fête nationale en Hongrie, le bon Saint Étienne est honoré comme il semble le mériter. Une procession, un feu d'artifice à tout casser, un jour férié, des chalets à gogo(s) sur la colline de Buda et de quoi nourrir tous les amateurs de ce qui peut se frire de mille et une manières. L'environnement olfactif ne diffère en rien des concentrations populaires de chez nous. Le mauvais goût tient bon la rampe de la mondialisation !

 

Touristes sous la pluie

MBH 4. Pour faire passer le temps ... Le touriste s'en allant vers une destination lointaine n'envisage pas qu'il aura à affronter la colère des cieux. Il a fait sa valise en cherchant à s'alourdir le moins possible, évitant alors ce qu'il pensait être le superflu, la précaution inutile. Il se retrouve bien vite démuni devant la triste réalité : il pleut et toutes ses affaires sont mouillées.

Si la photo est bonne …

MBH 3

Narcisse et compagnie

 

La multiplication des supports permettant de prendre des photographies provoque un bouleversement des comportements touristiques ou narcissiques. Nous ne percevons pas les transformations que va imposer l'intrusion massive des moyens numériques dans la psychologie du futur homonumericus, un être si particulier qu'il convient d'en examiner d'un peu plus près les travers.

 

Sainte Thérèse arrose son jubilé


MBH 2

Mariage pluvieux …

 

Que faisions-nous en cet endroit ? La question mérite d'être posée même si les circonstances seraient beaucoup trop improbables pour donner un récit plausible même pour les incrédules de tous poils. Pourtant c'était ainsi : un troupe de six touristes français en goguette dans le quartier juif de Budapest, se trouva convié bien involontairement à une messe, doublée d'un mariage religieux en l'église Sainte Thérèse.

 

Dans une salle d'attente !

Mes billets de Hongrie N° 1

Tuer le temps à coups de pourquoi ...

 

 

En transit, terrible situation s'il en est pour celui qui, habituellement, passe beaucoup de temps dans un édicule secret, pour tout autre chose. Ici, les couloirs sont vastes, interminables, peuplés de gens en errance, en transit, en partance ou bien arrivant de partout. Tout marche désormais sur des roulettes ; ça roule, plus exactement, pour une société qui a laissé le sac à dos dans le musée des souvenirs archaïques. La valise a rejoint le chariot : elle suit docilement, elle accompagne tout déplacement en un feulement discret.

Le panier magique.


Les envieux ne sont pas toujours heureux.

 

Il était une fois au bord d'une rivière, une jeune fille qui, depuis la tragique disparition de ses parents, avait la charge de subvenir aux besoins de ses six frères et sœurs. Nous l'appellerons Cosette afin que chacun comprenne la pureté de ses intentions et son extrême dénuement. A cette époque lointaine nul service social ne venait au secours des pauvres gens ; plaise au ciel que ce ne soit pas un conte d'anticipation ! …

 

Couper les ponts !

Le pot de fer contre le pot à terre. David se pensait à l'abri de la fâcherie, il croyait, le naïf, s'être concilié les faveurs du grand Goliath. La brouille s'est faite querelle, celle-ci est devenue guerre insidieuse, bataille navale sans espoir. Il faut se faire à l'évidence, les ponts ont été coupés : le passage ne peut plus se faire.

Une histoire sans fin…

Michel DuguayMichel Duguay
Tirer un trait. Vous pensiez avoir tourné une page, clos un paragraphe qui tournait en eau de boudin par quelques points de suspension qui laissaient place à un fol espoir. Comme tous les rêves de cette espèce, ils sont toujours déçus, malmenés, insupportables. Il faut avouer que votre obstination à ne pas voir l'inéluctable frisait le ridicule.

France, ta langue fout le camp !


Les conséquences en seront dramatiques.

 

Un concert éducatif, des adolescents qui ont passé quelques jours dans un séjour thématique autour de la musique rock, offrent le fruit de leur travail aux spectateurs curieux ou occasionnels. Nous restons, intéressés et attentifs à déceler les futurs talents, les tendances de demain, les tics d'une génération qui monte.

 

Reproduction


Je me souviens …

 

 

Les images mentales surgissent parfois sans raison, inopinées et incongrues ; elles viennent alors troubler un quotidien qui n'a que faire de leur évocation subite. Allez donc savoir pourquoi ce matin-là m'est venu en tête le souvenir de cet ancêtre du photocopieur qui était de mise lors d'une bonne moitié de ma carrière. Oui, c'est notre bonne vieille machine à alcool qui venait imprimer ainsi ses réminiscences dans mon esprit en vacances.

 

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