Sam.
01
Aoû

MEDIAPART

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Changer d'aiR …

À prendre au pied de la lettre … Voici le moment venu de changer d'air, de quitter le climat Reclus et vicié de mes Rives pour aller Respirer d'autres parfums, pour flâner le long de nouvelles Rivières, m'y Rafraîchir. 

Trafic


Ils sont fous … ces urbains

 

Comme tout bon provincial qui doit se rendre en région parisienne, se retrouver dans le flux routier de cette araignée furieuse est un calvaire et une énigme. Comment font-ils ces habitants d’Ile de France pour supporter pareille chose à longueur d'année ? Ne sont-ils donc pas faits comme nous autres pour vivre heureux dans un tel univers irrespirable ?

 

Être mené en bateau


Jusqu'à ce que la barque soit pleine.

 

 

Vous étiez au bord, sur le quai, à regarder passer les bateaux. Vous étiez quelque peu envieux de la liberté des marins, de ce plaisir que vous imaginiez sans entrave. Pour vous, aller avec eux c'était comme une bouée qui vous sauverait de votre naufrage terrestre, un ballon d'oxygène, une bouteille à la mer …

 

En eau de boudin


Le pied de nez final !

 

La liberté d'expression, tout le monde y est favorable à condition de ne jamais subir les conséquences de cette merveilleuse notion. Puis vient le jour où vous vous retrouvez sous le feu de la rampe parce qu'un quidam malotru se mêle de décrire quelques dysfonctionnements internes- sous couvert cependant d'un flou qui n'indique pas précisément les lieux et les personnes- pour ce soit le branle-bas de combat dans votre inénarrable Landerneau.

Le phénomène des guinguettes


La dérive d'une belle idée.

 

Il fut un temps où les bords de l'eau étaient envahis par des hommes et des femmes en goguette, aimant à rire, manger, chanter, boire et canoter. La Belle Équipe avait immortalisé ces images des temps heureux et insouciants avant la catastrophe : une déflagration mondiale qui renvoya chacun derrière les murs de sa maison.

 

Le bâton magique


Ma fille bien-aimée.

 

 

Il était un temps où les humains croyaient encore aux forces surnaturelles. Ils n'avaient pas besoin de lever les yeux au ciel pour espérer un miracle ou le réconfort. Ils trouvaient dans la nature des pouvoirs supérieurs qu'il suffisait de savoir découvrir. Hélas, certains en abusaient de manière déraisonnable quand d'autres en usaient avec modération. Finalement, rien n'a vraiment changé.

Casimir nous met en joie

Le chansonnier de Loire

 

Du matin jusqu'au soir,

J'aime chanter ma Loire,

J'aime vous chanter ses flots,

Ses rives et ses roseaux

Du matin jusqu'au soir,

J'aime chanter ma Loire,

J'aime vous chanter ses flots

Ses coteaux, ses châteaux

Le doigt dans le nez.


L'indélicatesse routière.

 

Je comprends mieux mes collègues automobilistes délictueux qui préfèrent s'autoriser une petite entorse au code de la route plutôt que de ne savoir que faire de leurs doigts quand le feu passe au rouge. Le portable leur évite le regard moqueur du voisin, la grimace outragée d'une passante, le haussement d'épaules de ses passagers. Pianoter sur son téléphone est, à bien des égards, bien plus convenable que de se curer le nez d'un doigt excavateur.

 

Les chemins de la vie.

Un peu de sel dans leurs amours.


 

Il était une fois un bébé saumon, petit Tacon qui vécut le début de son âge dans les eaux proches des sources de la Loire. Il faut bien admettre que la chose est exceptionnelle car depuis bien des années, le noble salmonidé ne remonte plus ce fleuve tant il trouve contrariétés humaines sur son chemin final, lui préférant l'Allier, pourtant tout autant barré.

 

Entre miel et vinaigre

Écrire son plaisir et ses colères.

 

On me reproche souvent mes coups de gueule, mes colères improductives qui me font plus de mal qu'elles ne portent préjudice à ceux contre lesquels elles sont pointées. Il est vrai que le combat est stérile, que les armes sont inégales et qu'il ne sert à rien de prendre un clavier en guise de poignard. Le vinaigre pourtant est une encre qui donne du talent, de la verve et de la flamme

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