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03
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MEDIAPART

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Suivez le guide.


Guide des guides à l'usage des visiteurs curieux.

 

Je viens de visiter l'abbaye royale de Brou à l'écoute attentive d'une jeune étudiante, guide remarquable, qui rapidement sut se concilier tout son groupe. Elle s'y prit remarquablement bien, repoussant adroitement les commentaires de celui qui, histoire de jouer l'expert pédant, avait tout appris avant de venir, accordant le temps nécessaire à la vieille dame claudicante afin qu'elle ne soit jamais en retard, interrogeant les uns et les autres pour ajouter vie à ses explications. Elle n'hésita pas à donner son avis, émettre des hypothèses, affirmer des goûts personnels, nous prenant à témoin de son plaisir qu'elle faisait si bien partager.

 

Annette, la Nivernaise


Coup de foudre devant le Bec

 

 

Il était une fois en bord de Loire du côté de Nevers, juste sur l'autre rive, celle qui donne sur le bec d' Allier, une belle jeune fille qui vaquait à son ouvrage. Vint à passer un marinier à pied qui, revenant de Nantes, s'en retournait à Roanne pour un nouveau voyage à bord d'une sapine. Victor était son prénom, « Le jeune coq ! » était le sobriquet qu'il avait hérité de ses compagnons toujours prompts à dépeindre les petits travers des uns et des autres.

Un gros pépin dans la machine à Papin

Vulcain, c'est pas malin


Il était une fois une belle invention : la machine à vapeur ! Comme toutes les créations humaines, elle simplifia bien des existences, provoqua tout autant bon nombre de transformations qui ne furent pas toutes en faveur des travailleurs. Elle suscita de grandes innovations et eu aussi quelques heures sombres. La Loire n'échappa pas à cette belle et folle aventure. Nous allons attacher nos pas à ce panache de fumée noire que nous apercevons au loin.

 

Changer d'aiR …

À prendre au pied de la lettre … Voici le moment venu de changer d'air, de quitter le climat Reclus et vicié de mes Rives pour aller Respirer d'autres parfums, pour flâner le long de nouvelles Rivières, m'y Rafraîchir. 

Trafic


Ils sont fous … ces urbains

 

Comme tout bon provincial qui doit se rendre en région parisienne, se retrouver dans le flux routier de cette araignée furieuse est un calvaire et une énigme. Comment font-ils ces habitants d’Ile de France pour supporter pareille chose à longueur d'année ? Ne sont-ils donc pas faits comme nous autres pour vivre heureux dans un tel univers irrespirable ?

 

Être mené en bateau


Jusqu'à ce que la barque soit pleine.

 

 

Vous étiez au bord, sur le quai, à regarder passer les bateaux. Vous étiez quelque peu envieux de la liberté des marins, de ce plaisir que vous imaginiez sans entrave. Pour vous, aller avec eux c'était comme une bouée qui vous sauverait de votre naufrage terrestre, un ballon d'oxygène, une bouteille à la mer …

 

En eau de boudin


Le pied de nez final !

 

La liberté d'expression, tout le monde y est favorable à condition de ne jamais subir les conséquences de cette merveilleuse notion. Puis vient le jour où vous vous retrouvez sous le feu de la rampe parce qu'un quidam malotru se mêle de décrire quelques dysfonctionnements internes- sous couvert cependant d'un flou qui n'indique pas précisément les lieux et les personnes- pour ce soit le branle-bas de combat dans votre inénarrable Landerneau.

Le phénomène des guinguettes


La dérive d'une belle idée.

 

Il fut un temps où les bords de l'eau étaient envahis par des hommes et des femmes en goguette, aimant à rire, manger, chanter, boire et canoter. La Belle Équipe avait immortalisé ces images des temps heureux et insouciants avant la catastrophe : une déflagration mondiale qui renvoya chacun derrière les murs de sa maison.

 

Le bâton magique


Ma fille bien-aimée.

 

 

Il était un temps où les humains croyaient encore aux forces surnaturelles. Ils n'avaient pas besoin de lever les yeux au ciel pour espérer un miracle ou le réconfort. Ils trouvaient dans la nature des pouvoirs supérieurs qu'il suffisait de savoir découvrir. Hélas, certains en abusaient de manière déraisonnable quand d'autres en usaient avec modération. Finalement, rien n'a vraiment changé.

Casimir nous met en joie

Le chansonnier de Loire

 

Du matin jusqu'au soir,

J'aime chanter ma Loire,

J'aime vous chanter ses flots,

Ses rives et ses roseaux

Du matin jusqu'au soir,

J'aime chanter ma Loire,

J'aime vous chanter ses flots

Ses coteaux, ses châteaux

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