Ven.
24
Oct

MEDIAPART

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Les confidences de la porte d'à côté.

Séance de signature


 Je viens de vivre une curieuse expérience pour l'apprenti écriveur que je suis. Mes voisins tout proches m'ont convié chez eux afin que je dédicace ce livre que je n'avais pas osé leur proposer. Fausse pudeur ou bien discrétion louable ? J'avoue n'en rien savoir. Mon voisin m'intimide, lui qui est un fin lettré. Son épouse travaillait elle aussi autour du livre. Je ne me sentais pas de taille avec mon modeste fascicule …

 

Aller aux champignons …


L'aventure au coin du bois

 

Il y a bien des manières d'aller aux champignons. Je sais ceux qui détiennent secrètement un coin, qui s'y rendent en brouillant les pistes, qui connaissent tout de la forêt et n'y vont qu'à coup sûr. Ceux-là sont des ramasseurs redoutables, organisés, méticuleux. Ils ont du temps libre, la possibilité d'arpenter les bois aux premières heures du jour. Ils sont désespérants d'efficacité et, si peu partageux, que je les laisse à leurs paniers recouverts d'un journal pour ne rien laisser paraître aux malheureux de mon espèce.

Le couple en question

Tiré par les cheveux

 

Vivre à deux ! Est-ce un partage ou bien une négociation permanente ?

Est-ce que l'union fait le divorce ?

Le contrat de mariage est-il plus écorné que l'amour ?

Le régime matrimonial est-il indigeste ?

L'alliance est-elle de même nature que le boulet ?

Où vont les chevaux quand ils dorment ?

 

Suspendu au Panthéon de la chanson …

 

Allain Leprest est de ces géants qui n'ont connu, de leur vivant, ni la reconnaissance ni les honneurs des antennes . Heureusement, la mort ne condamne pas à l'oubli ceux qui ont laissé une œuvre suffisamment forte pour contraindre les oublieux, les indifférents, les petits esprits à réviser la sentence par laquelle ils l'avaient condamné. On nomme postérité cet étrange sursaut des prescripteurs de notoriété. On remarque, dans un mouvement inverse, l'oubli éternel dans lequel tombent bien des étoiles filantes ...

 

L'arche d'alliance

Fable photographique

À son cours je passerai l'anneau.

 

Il était une fois un poète ou bien un fou amoureux d'une rivière. N'en soyez pas surpris ; un peu partout de par le monde, vous trouverez des rêveurs et des esthètes qui se pâment devant un paysage, un décor somptueux qui les transporte au-delà de la mesquinerie des hommes. Ils se font peintre ou bien photographe, guide ou bien conteur, romancier ou bien chroniqueur pour déclamer leur amour.

Les parties de petits chevaux.


La vie et rien d'autre.

 

Je me souviens des parties de petits chevaux avec ma grand-mère. Je passais quelques jours en sa compagnie, dans son petit appartement du vieux Tours. S'y rendre était déjà pour moi une aventure, un départ pour une expédition lointaine, en une époque où nous n'avions pas de voiture. Mes parents me confiaient, les yeux fermés, aux représentants de ces produits bien connus : brosses, savons et objets en osier, il me semble, fabriqués par l'association des aveugles

Au pays de la démagogie, les tartuffes font la loi.


Je me suis penché sur les programmes.

 

 

La vaste escroquerie que voilà, fomentée par l'Etat lui-même pour donner à croire à ses agents que leur opinion a une quelconque importance. Ce mercredi après-midi, qui plus est, seule demi- journée de libre pour s'aérer les neurones, nous étions réquisitionnés afin de débattre et argumenter autour du socle commun des connaissances.

 

Les préalables à la vie en couple.


Question de genre …

 

Il est parfois des discussions qui surgissent de nulle part et posent pourtant les questions essentielles. C'est ainsi qu'autour d'un repas, vinrent se présenter les critères incontournables pour accepter l'aventure de la vie en couple. Inutile de vous préciser, je l'espère, que nous ne mettons aucune exclusive dans l'acception du mot couple. Il faut entendre ici : « Comment vivre à deux sans que la vie devienne un enfer ? ».

 

Défense et illustration de notre langue.


La guerre est à nos portes.

 

Une fois encore, une fois de plus, une fois de trop, un haut responsable de notre République, si mal éclairée dans ses hautes sphères, commente la désignation d'un Français comme prix Nobel d'économie en utilisant un très vilain anglicisme. La faute ne serait pas ignominieuse si, quelques jours plus tôt, l'académie de Stockholm n'avait couronné Patrick Modiano pour son œuvre littéraire ...

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