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Mai

MEDIAPART

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Il était une fois... les inepties libérales sur le chômage

Après une analyse explicative du chômage de masse en France (lire [1]), il aurait été dommage de ne pas présenter une synthèse de l’ensemble des inepties libérales en la matière, colportées sans relâche par le tapage médiatique du patronat à travers, en particulier, son porte-parole, le Mouvement des entreprises de France (Medef). 

Le chômage de masse en France : les explications (II/II)

Nous avons pu restituer, lors de la précédente présentation des constats [1], le développement du chômage de masse en France dans le cadre d’une tendance historique lourde, à l’œuvre dès le milieu des années 60. C’est donc très logiquement qu’il faut rechercher ses causes dans les dysfonctionnements et contradictions des structures de l'organisation productive qui régit l’économie française.

Le chômage de masse en France : les constats (I/II)

En janvier 2013, pour le cinquante-troisième mois consécutif (!) – en dehors de la légère baisse d’octobre 2010 –,  la courbe du nombre des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi, toutes catégories confondues (de A à E), poursuit inexorablement sa progression en France métropolitaine en portant le nombre de chômeurs à  5 294 800 (cf. graphique ci-joint) dont 4 680 200 personnes pour les catégories de A à C (et 3 169 300 pour la seule catégorie A).

Le capitalisme financier en cinq faits saillants

Comme le veut la tradition présidentielle, le chef de l’État a adressé lundi soir ses vœux aux Français pour la nouvelle année. Comme bien souvent, ils furent d’une grande banalité et exprimés dans la langue spécifique des carriéristes en politique, la traditionnelle langue de bois.

L’évidente perspective d'un échec de la politique économique du pouvoir «socialiste»

Après les publications successives des prévisions de croissance de l’Observatoire français des conjonctures économiques (Ofce), de la Commission européenne, et celles de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans sa dernière « Note de conjoncture » de décembre 2012 (1), le rapport d’examen annuel de la France (2) du Fonds monétaire international (FMI), publié vendredi 21 décembre, vient, s’il en était besoin, confirmer la perspective de l’impasse économique de la politique gouvernementale (3).

Crise à l’UMP ou essoufflement d’une fausse démocratie ?

Il serait tentant et pratique de réduire l’analyse de la crise actuelle de l’UMP à des seules considérations internes à ce parti, en expliquant la guerre aux couteaux fantasmagorique de ses chefs, par la détestation réciproque de longue date de deux personnalités particulières, arrivistes, uniquement guidées par un égoïsme carriériste et cynique, et/ou par les débuts balbutiants et ratés d’un parti dans l’exercice nouveau pour lui de l’apprentissage interne de la démocratie, sur fond de tricheries électorales.

Grande pauvreté en France, au secours !

Le Secours catholique a publié hier, jeudi 8 novembre, son rapport annuel sur la pauvreté en France, intitulé « Regards sur 10 ans de pauvreté » (1). Un rapport pour le moins éclairant sur les nouveaux visages de la pauvreté en France aujourd’hui et son évolution au cours de la dernière décennie. Et un rapport alarmant !

Plaidoyer pour la semaine des 32 heures

Boulette ou pas de Jean-Marc Ayrault, dans son entretien avec les lecteurs du Parisien, publié mardi dernier, à l’occasion de sa réponse ambiguë à une question sur un retour éventuel des 39 heures, une chose est sûre, la droite, comme à l’accoutumée, a immédiatement aboyé sur le sujet, avec son extraordinaire mauvaise foi, puisque, tout en réclamant la fin des 35 heures, elle a été subitement frappée d’amnésie, en oubliant qu’elle avait été au pouvoir durant les dix dernières années.

Le syndrome de l’aversion fiscale

Face à un certain nombre de dispositions prises par le gouvernement Ayrault depuis cet été et mettant à contribution les hauts revenus, l’ancienne majorité dénonce ce qu’elle qualifie de « matraquage fiscal  »… aux effets dévastateurs sur l’économie française ! Et, pour seule argumentation, elle nous ressort l’une de ses vieilles maximes libérales poussiéreuses selon laquelle « Trop d’impôts tue l’impôt »

La double impasse de la politique économique "hollandaise"

On a l’habitude, en France, qu’un pouvoir de droite soit systématiquement inféodé aux intérêts des grands argentiers de la finance qu’il est censé servir, tout en se faisant porter "démocratiquement" par les victimes de ces mêmes argentiers, à savoir l‘immensité majorité du peuple, et ce, au moyen d‘une manipulation subtile et sordide orchestrée par des médias contrôlés, de près comme de loin, par ce même pouvoir.

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