²sgm-Servitude et grandeur militaires, philosophie de la Tribune des généraux

La servitude et la Grandeur militaires, Monsieur Emmanuel Macron, Président de La République, ne sont pas des choses à prendre à la légère. Le soldat, qui a connaissance du terrain et du Milieu, est parfaitement en droit de crier ses inquiétudes quant à l'Avenir auprès de ses chefs! Or le vous êtes Chef des Armées. Ecoutez la voix de ces Généraux et de ces soldats!

                      Bonjour La France, Françaises, Français.

                                  Mise à jour au 11.05.2021

              *AFIN QUE NUL N'IGNORE ET N'OUBLIE*

Cette lettre ouverte, à destination générale de tous les Français en âge de comprendre ce qu'est la vie de tous les jours, en France, dont Monsieur Emmanuel Macron, Président de La République, Chef des Armées, de Madame Florence Parly, Ministre des Armées, et du Général François Lecointre, Ched d'État-Major des Armées a pour but de faire comprendre que, si les hommes et les femmes politiques se gargarisent à faire de bons mots, les soldats, "EUX", meurent et vivent pour leur Patrie: "La France".

Ils savent, tous, ce que sont le sens de l'Honneur et du don de soi.

 Bonjour Monsieur le Président, Madame le Ministre, Mon Général.

La servitude et la Grandeur militaires, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, "Chef des Armées", sont deux choses auxquelles les militaires, quels que soient leur grade, sont très attachés.

Je vais vous en tenir propos  à partir de 2 clics que vous verrez un peu plus loin, lesquels portent sur la situation  économique générale désastreuse dans laquelle se trouve notre pays, situation qui dégénère sur le plan social et sociétal de par les malaises sociaux qu'ils engendrent.

Les Militaires, qui vivent sur le terrain au sein duquel ils sont confrontés, n'ignorent Rien de la situation dans laquelle se trouve Notre pays.

Certains sont à la retraite, d'autres en deuxième section et viennent de vous lancer un Cri d'alarme sur cette situation.

Nombre d'hommes et de femmes politiques, se sont offusqués de découvrir que les Militaires, très attachés à l'idée de ce que devrait être l'Unité de la Nation, vous ont fait parvenir une tribune écrite à votre attention.

Ils vous demandent de sanctionner (injustement) les signataites de cettte tribune, de manière à provoquer des polémiques injustifiées allant jusqu'à des demandes de "sanctions-punitions".

Par cette présente lettre, je viens appeler votre attention sur le fait que les soldats ont une haute opinion de leurs responsabilités et qu'ils sont amenés, en tant qu'homme ou femme, et en tant que soldats, à prendre leurs responsabilités et de sonner l'alarme.

Celles ci peuvent aller, s'ils le jugent nécesaire, jusqu'à enfreindre les ordre reçus.

Il m'est arrivé de les enfreindre une fois, à l'étranger, pour libérer des civils qui avaient été enlevés. Mes chefs ne m'ont pas sanctionné. Nul n'avait trouvé à y redire.

Je ne m'étendrai pas sur cette situation.

Il m'est arrivé une deuxième fois d'aller à l'encontre de ce que voulait mon Chef de corps, en France.

Je vais entrer dans cette siuation plus en détails, car ils reflèteront mieux la situation de politique bassement politicienne à laquelle vous êtes confronté, Monsieur le Président.

Brièvement résumé, les voici. Il s'agit d'une demande de cassation d'un Caporal chef.

Je rentrais d'Afrique, où j'avais effectué un séjour de deux ans. J'avais le grade de Lieutenant.

Affecté dans un autre  Régiment, en France, j'ai croisé, par hasard, dans la cour de la caserne, deux soldats qui me saluent au passage, soldats parmi lesquels il m'avait semblé reconnaitre un camarade de peloton 1, d'accès au grade de Caporal. 

Je leur fais igne de s'arrêter et je me suis adressé à celui qu'il me sembait avoir reconnu en ces termes: "Il me semble que nous connaissons. Je crois que nous avons effectué le peloton 1 ensemble à Bayonne en telle année... et je regarde alors son nom sur la bande velcro de son treillis, nom dont j'avais gardé le souvenir. Affirmatif, Mon Lieutenant, me répond il".

Le soldat avec lequel il était nous laisse alors et continue son chemin. 

"Vous êtes Caporal chef? (Je savais qu'il avait été nommé auparavant à un grade supérieur dans un autre Régiment).

"Oui, Mon Lieutenant, mais j'ai été cassé". Ah Pourquoi? 

S'ensuivent ses explications qui se terminent par ce que je ne savais pas: "Je dois passer à nouveau par un autre conseil de discipline le ... (c'était sous quinzaine, dans mes souvenirs). ...Encore?... Qu'avez vous encore fait? 

Le Colonel me reproche ... (s'ensuivent de nouvelles explications...). De plus, je prends ma retraite dan six mois...

Je lui pose alors la question: "Vous avez un défenseur"? Oui, c'est le Commandant Untel".

Je lui ai répondu: "Pas de problème avec lui" (Je le connaissais de longue date, sans avoir jamais travaillé avec lui).

 "Allez, salut, "Morand" (nom "fictif"). Bonne chance...

                            --------------------

Quelques jours plus tard, j'étais dans mon bureau: Toc Toc... Entrez!... 

"Mon Lieutenant, le Caporal chef Morand (Nom fictif) demande à vous voir, m'annonce le secrétaire".  (C'était imprévu, et je l'avais croisé à plusieurs reprises dans la caserne, sans avoir rien remarqué d'anormal dans son comportement, d'autant qu'il n'était pas de la Compagnie à laquelle j'avais été affecté).  "Faites le entrer..."

"Bonjour Morand. Quoi de neuf?

"Mon Lieutenant, le Commandant Untel vient de m'annoncer qu'il ne pouvait plus me défendre".  Je viens vous demander si vous voulez devenir mon défenseur".

-Ah? Qu'est ce qu'il lui est arrivé? Il est malade? -"Non, il ne peut plus me défendre. -Comment ça, il ne peut plus?  

"Le Colonel veut ma cassation". -Oui, et alors?

"Ben... "il ne peut plus me défendre"... Alors, je vous demande si vous voulez le faire"...

-(En souvenir de son passé militaire, et pour l'avoir connu auparavant, je lui ai répondu): "C'est pour quand, le Conseil de discipline"? "Heu... La semaine prochaine...".

(Venant d'être affecté au Régiment depuis quelques semaines seulement, j'avais rencontré le Colonel à plusieurs reprises, sans plus, et je savais de lui qu'il venait du SDECE pour effectuer son temps de commandement avant de passer au grade supérieur: Général). Cela étant, je pouvais admettre qu'un Défenseur se récuse, autant je me suis senti dans l'obligation intellectuelle et morale d'accepter.

Sans aucune hésitation, je lui ai répondu imméditement (apès étude mentale des facteurs de la décision, dont celle qui m'avait été enseignée à l'école commando de Bayonne, à l'époque de mon stage, qui n'était pas d'hier: "Tous les hommes ont un ZiZi... et font ... PiPi ... CaCa..."! Je lui ai répondu: "Asseyez vous. Expliquez moi votre cas". 

Et le Caporal chef Morand m'explique son cas.

Après l'avoir écouté, et discuté sur les points de détails, j'en ai conclu par ces paroles, dont j'ai souvenir: " Venez avec moi à la Chancellerie, je vais aller récupérer votre dossier et je vous ferai part de ce que je ferai et dirai par la suite. N'en parlez à personne".

Je savais déjà comment m'y prendre: "Jouer franc jeu".

Le seul conseil que je lui ai donné par la suite a été: "À l'exposé des faits qui vous seront reprochés et lus par l'officier raporteur, vous ne direz rien.. Ce sera ensuite à moi de prendre la parole". (Je n'avais rien fait savoir, car je voulais "créer la surprise" et prendre tout le monde au dépourvu": Le Commandant en second, qui était le Président du Conseil de discipline, et les autres officiers et sous officiers désignés pour prendre la décision de casser le Caporal chef  et de le remettre 2è classe avant qu'il ne prenne sa retraite, après 15 ans et 6 mois de loyaux services". 

À mon tour de prendre la parole, j'ai tout simplement dit (et je savais intérieurement que j'emporterais la décision pour avoir fait une bonne étude des facteurs de la décision): 

"Je connais bien le Caporal chef Morand. J'ai fait le peloton 1 avec lui à Bayonne en telle année. Eu égard à ses états de services, vous ne pouvez le casser.

Je vous demande de mettre, sur les plateaux de la balance de la justice: sur l'un, ses états de services, et sur l'autre les faits qui lui sont reprochés.

Vous verrez alors de quel côté penche la balance.

S'il avait dû être casé, c'est AVANT qu'il aurait fallu le faire.

À présent, il est trop tard: il va partir à la retraite.

C'est tout ce que j'ai dit, à la virgule près. Mais en parlant, de mon regard grand angle de commando parachutiste, je scrutais un à un le Colonel commandant en second, les officiers et les sou-officiers présents.

Ils ne me connaissaient pas spécialement, avaient entendu parler de moi, sans plus, mais ne s'attendaient pas à une telle charge de cavalerie aussi brève pour défendre un cas aussi grave.

 

Le vote, a bulletin secret à déposer dans une urne de circonstance, a été sans appel: "Tant pour la NON à la cassation,  tant pour le Oui.

À la majorité des "NON", le Caporal chef Morand n'a pas été cassé.

De ce qui m'a été rapporté par la suite, le Colonel a été "furieux", aurait "piqué une colère" et remonté les bretelles aux officiers qui auraient voté NON".

Bien entendu, je m'en doutais, car il voulait vraiment la cassation du Caporal chef. Nouvel arrivé au Régiment,il a compris, je pense, qu'il y avait encore des hommes de terrain qui ne s'en laissaient pas compter.

J'avais "fait mon trou" au Régiment. Le Colonel ne m'en a jamais parlé... et moi non plus. Il avait dû apprécier ma plaidoirie à sa luste valeur: une minute en paroles, (et encore... je n'avais pas pensé à chronométrer) et un quart de page...

                            -------

Cela étant, Monsieur le Président, Madame le Ministre de la Défense, Mon Général, Chef d'État-Major des Armées, je vous demande, et en particulier au Général Lecointre, de mettre, dans l'étude de la sanction que vous envisagez ou non de prendre à l'encontre des signataires de la tribune des Générauc, objet des tolés politiciens de basse politique politicienne, sur les plateaux de la balance de la justice de la décision à prendre:

1- Sur l'un: le passé des signataires et l'expérience des Généraux qui, en toute bonne conscience, ont continué de servir leur pays, qui est aussi le vôtre, et le mien, La France,  LE POIDS DES FACTEURS DE LA DECISION QUI LES A AMENÉS À SIGNER LA TRIBUNE, et les evénements de ces dernières années, sans entrer dans les détails, et,

2-  Sur l'autre: le poids à accorder aux attaques politiciennes destructrices de la cohésion nationale organisée par des hommes et des femmes politiques en mal d'ego qui sèment la division qui nous a menée au chaos financier, social et sociétal qui a créé des Zones de "non droits" où même la police hésite de se rendre, voire, même, ne s'y rendent plus, de ce qui se dit.

C'est en prenant de la Hauteur que vous jugerez.

Armand de Franceville, Nom de Plume, Alain Saiche, Nom Patronyme, 2 Avenue Casteroun, 40 230 St Vincent de Tyrosse

                      ------------------

Pour mieux me faire comprendre tout en étant bref, je vous demande de prendre de la Hauteur avant de prendre une grave décision, et de continuer votre lecture en en Cliquant sur le lien N°1 suivant:

Et, après lecture, Cliquer sur le lien N°2 ci-après:

Ensuite, vous pourrez vous remémorer ce que sont "Grandeur et Servitudes militaires", de Alfred de Vigny.

                               --------------

                              ANNEXE 1

Pour information sur "Servitude et grandeur militaires".

Servitude et grandeur militaires. Collection Génie de la France, Gallimard. Parution : 01-01-1933

Servitude et grandeur militaires est à la fois un roman et une réflexion autobiographique sur le métier militaire, que Vigny a exercé jusqu'à trente ans. La fiction s'incarne dans trois nouvelles, où les aventures, la tension, le pathétique mènent à la philosophie : «Une fable qu'il faut inventer assez passionnée, assez émouvante pour servir de démonstration à l'idée», écrit Vigny, qui apparaît, dans ces trois histoires de passion et d'émotion, tour à tour comme un aristocrate, un soldat, un poète, un styliste, un penseur.

                        Affaire à suivre.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.