Covid – Antidotes contre l'État d’empoisonnement

Le ministre de la santé Véran gonfle le chiffres covid autant que ses muscles, avec un résultat garanti : nous rendre tous malades, réellement et virtuellement. Seule la population française peut se prémunir de l’empoisonnement programmé, ce qui exige qu’elle se sorte de l’état d’hypnose.

« Les décisions ne sont plus fondées sur la réalité de la circulation du virus » : la Ministre des sports Roxana Maracineanu ne pouvait mieux dire, son chef Jean Castex ne l’a d’ailleurs pas démentie. Les australiens ont envoyé l’armée pour l’application de la loi martiale ; est-ce pour combattre le virus ou l’invasion des aliens de James Cameron, nous ne le savons pas encore – la ligne transpacifique est coupée, semble-t-il.

Face à la folie suicidaire en cours, un diagnostic précis des mesures pseudo-sanitaires, préalable à la confection d’antidotes large spectre, s’impose.

Voici en introduction celui d’une femme médecin :

« Il ne s'agit pas de masques, ni de virus, et certainement pas de votre santé. Il s'agit de bien plus que cela. Je ne rentre pas dans ce jeu. Je n'ai pas peur.

Comme vous pouvez le remarquer, ils nous prennent déjà notre air. L'impératif à l'heure actuelle est la responsabilité personnelle. Nous sommes responsables de ce que nous pensons - pas les médias. Nous sommes responsables de ce que nous faisons - pas nos supérieurs. Nous sommes responsables de notre santé - pas l'Organisation mondiale de la santé. Et nous sommes responsables de ce qui se passe dans notre pays - pas le gouvernement. »

Œdipe, la santé publique et les Titans

Avant d’aborder l’analyse freudienne d’Olivier Véran, rappelons que dans la mythologie grecque, Œdipe se crève les yeux avec sa propre dague. Dans sa traque au covid, le ministre de la Santé évoque une sorte de Titan farfelu, qui chercherait à isoler des cailloux d’un centimètre de diamètre, avec un tamis difforme dont la taille des mailles varierait de 10 centimètres à un kilomètre de côtés. Il exclut certes quelques rochers et pans de montagne du lot, mais le résultat n’est pas glorieux.

Ainsi va la “stratégie“ de dépistage du covid, version enjolivée. Car le journal Libération vient de répondre à la question que l’on pose depuis des mois : quel est le nombre de cycles, également appelés “Ct“, appliqués lors des tests PCR de détection du covid ? Réponse : « de 35 à 45 ».

Théoriquement, cela signifie que certains français, à leur insu, ont eu 1000 fois plus de chances que d’autres de se faire tester positif. Comme ce ne sont pas des mathématiques, mais de la médecine empirique, la réalité est plus abrupte.

Olivier Véran est encore trop éclairé : il a rajouté un intermédiaire, la société Bain & Company, pour gérer la logistique de dépistage. Depuis le départ du sénateur américain Mitt Romney en 1993, l’entreprise est dirigée par la fille d’un colonel d’armée israélienne, réputée avoir de « fortes connections avec le Mossad et l’intelligence militaire ». No comment.

Pour évaluer la fiabilité du test, des laboratoires ont fait un double prélèvement, l’un dédié au test PCR, l’autre étant mis dans un bouillon de culture de manière à ce que le virus se reproduise naturellement, pendant plusieurs semaines, jusqu’à obtenir une quantité aisément détectable. En France, la seule publication d’un tel comparatif provient du centre le mieux équipé en virologie, il est payé par nos impôts, c’est l’IHU de Marseille. Mais comme les médias et Olivier Véran boudent le docteur Raoult, et que le ministre ne lit pas l’anglais technique (apparemment), c’est comme si rien n’existait.

Des évaluations sont cependant accessibles en quelques clics. Une étude de l’Institut national de santé états-unien (NIH) datant de mai 2020, rapporte que la détection du virus SRAS-COV-2 après culture in vitro « n'a été observée que pour les tests PCR avec Ct inférieur à 24 ».

Fin mai, une équipe de Singapour a fait des cultures sur 100 échantillons : « Aucun virus n'a été isolé lorsque la valeur du seuil du cycle PCR (Ct) était supérieure à 30 ».

L’expérience de Bernard La Scola porte aujourd’hui sur des milliers d’échantillons. La première courbe publiée montre que pour un Ct supérieur à 35 (qui équivaut à recopier 34 milliards de fois les brin d’ARN de l’échantillon), plus aucune culture ne permet de détecter le virus, malgré la positivité PCR. On voit que pour un Ct égal à 29, seule la moitié des cultures révèlent la présence d’un virus actif. Cela signifie que pour l’autre moitié des cas, les brins d’ARN détectés sont des débris inactifs, provenant soit d’une infection passée (peut-être d’un autre coronavirus ?), soit d’autre chose.

Positivité des cultures apres test PCR positif covid, en pourcentage. IHU Marseille. Positivité des cultures apres test PCR positif covid, en pourcentage. IHU Marseille.

Autrement dit, selon la courbe, la moitié des patients testés positifs avec un PCR à 29 cycles, ne sont ni infectés, ni contagieux ni malades. L’autre moitié des personnes sont à priori porteuses d’un virus actif (lequel, personne n’en n’est vraiment sûr), mais là encore, une énorme proportion sont des porteurs sains, puisque la charge virale détectée est très faible.

Nous arrivons ici aux limites de ce qu’enseignent les données de laboratoire couplées aux observations médicales. La suite est une affaire d’interprétation. L'épidémiologiste allemande Angela Spelsberg estime que les tests PCR de plus de 25 cycles ne sont plus significatifs. En dessous de 25, le potentiel de faux positifs reste de l’ordre des 30%.

Mais les critères appliqués dans chaque pays et régions restent très opaques. Les autorités allemandes pratiqueraient des Ct dans une fourchette de 20 à 25, c’est-à-dire une reproduction un demi-million de fois moins puissante qu’en France !!??

Le premier test covid a été développé par le professeur allemand Christian Drosten, sur la base d’un coronavirus SARS-COV ancien, il détecte donc au mieux des ARN relatifs à la famille des coronavirus. Nous ne savons pas quelles références d’ARN sont utilisées dans les différents kits agréés par l’État.

Des professeurs de renom spécialisés dans le domaine considèrent que l’épidémie actuelle est une épidémie de tests, non de malades : le lauréat du Nobel Michael Levitt (Standford), les allemands John Ioannidis, Rice, Milling, Hockerts, Wallach, l’ex directeur scientifique de Pfizer Michael Yeaden… Ils sont en fait des milliers de médecins, à le dire, largement censurés par les médias. Le Pr Perronne parle de « fabrique de faux malades », et refuse dans son service que l’on pratique des tests sur des personnes saines, bien que le taux de faux positifs soit moins mal maitrisé pour des maladies comme la tuberculose, environ 3% selon lui.

On pourrait croire que la politique de santé allemande est raisonnable. Mais le dépistage de masse pour une hypothétique reprise progressive de l’épidémie, est une mesure inédite et fortement contestée par de nombreux médecins et épidémiologistes allemands. La nature des tests n’est pas plus transparente qu’en France, et s’il est vrai que les Ct varient de 20 à 25, cela fait une différence de sensibilité d’un facteur 500, ce qui n’est pas expliqué. Quand et pourquoi applique-t-on tels tests ? Le paradigme de « cas positifs » y remplace comme chez nous la mesure rationnelle des malades symptomatiques. Et l’instauration du couvre-feu dans les grandes villes d’Allemagne est, de fait, arbitraire et anti-démocratique.

Les Allemands sont conscients du danger ; l’avocat Reiner Fuellmich a monté un dossier solide, il porte plainte pour crime contre l’humanité.

 

Covid 19 & tests PCR : Crimes contre l'humanité © Fils de Pangolin

 

Logistique de l’empoisonnement

Le principal indicateur choisi par Olivier Véran est le nombre de « cas positifs », publiés sans aucune corrélation avec la présence ou non de symptômes, à partir de tests PCR soit beaucoup trop sensibles (Ct=35), soit totalement déconnectés de toute réalité (Ct supérieur à 35, jusqu’à 45 !!). Comment furent testés les mayennais, quand leur région fut placée en zone rouge ?

Le système d’alarme est bloqué sur la position ON, la panique est artificiellement entretenue, les autorités sont auto-aveuglées. Les dizaines de milliers de faux positifs s’isolent, se font retester priant pour un verdict négatif, consultent éventuellement un médecin, leurs proches ou collègues se font tester inutilement, des écoles ferment, les files d’attentes grossissent, des gens sains prennent le risque d’attraper d’autres maladies dans les locaux de dépistage où défile la France entière. Les médecins de proximité déjà trop peu nombreux reçoivent des « cas positifs » sans maladie, et le système de santé commence à être encombré, non par le covid, mais par la peur du covid.

Comme le seul objectif est l’augmentation des tests effectués, les labos saturent, et le temps d’attente moyen pour les résultats est de 7 jours, soit le temps moyen d’incubation. Le test est strictement inutile du point de vue du soin, pire : le peu de « cas positifs » vraiment malades, que ce soit du covid ou d’autre chose, sont pendus aux résultats de test pour se faire soigner, leur cas risque de s’aggraver…

Les gens se mettent à porter des masques à l’air libre, même si ce n’est pas rendu “obligatoire“, par mimétisme, par peur de la peste, par peur de la réprobation de son prochain, par sentiment de culpabilité, par souci de tranquillité, pour l’esthétique, par confiance résiduelle envers on ne sait trop quelle “autorité“…

Les employés de certains secteurs sont particulièrement exposés : les caissières, les enseignants, les réceptionnistes, les artisans, certains ouvriers, les agents de sécurité ou de police… Pour peu qu’ils habitent en banlieue avec deux ou trois heures de transports en commun par jour, ils et elles portent un masque sur le nez dix à douze heures par jour. Certains dépensent de l’énergie, ce qui aggrave les effets d’hypoxie (démontré dans cette étude médicale), c’est-à-dire d’une légère sous-oxygénation dont les conséquences à court ou moyen terme sont aléatoires. Les enseignants élèvent la voix pour se faire entendre, ce qui génère d’autres problèmes (cordes vocales fatiguées, épuisement…). Avec une mesure “sanitaire“ de masse comme celle-là, des personnes supportent mal d’emblée le port du masque : mal de tête, problèmes de concentration, de respiration ; les enfants soumis aux règles inflexibles de l’école sont très exposées, les asthmatiques n’ont pas de dérogation, ceux qui ont mal au crâne souffrent, suivent mal les cours, ceux qui sont en désaccord s’excluent d’eux-mêmes, et les autres se tapent des cours assurés par un “golgoth“ sans bouche toute la journée.

Aucune étude médicale n’a jamais réussi à démontrer l’utilité du masque contre la grippe, y compris en milieu professionnel fermé, avec usage adéquat, sans aucun contact du tissu avec ses mains. Qui ne porte pas ses doigts au masque pour le remonter, par reflexe, au téléphone… Le premier vecteur de contamination se fait par le toucher, il est donc à peu près certain que le masque accélère toutes sortes de contagions, surtout s’il est porté plusieurs heures dans des conditions diverses, mis dans la poche, renouvelé trop rarement… C’est ce qu’affirme la médecin-chef anglaise Jenny Harries.

Un numéro vert de pédopsychiatres est ouvert… « pour recueillir les angoisses des parents », et le collectif PARENTS 2021 FRANCE s’organise depuis aout pour « en finir avec l’obligation généralisée du port du masque dans le milieu scolaire », empêcher la vaccination forcée « qui arrive à grands pas », mais aussi « mettre au jour l’idéologie mondialiste qui sert de gouvernail à l’Etat au mépris des principes et des lois qui le régissent dans ses relations avec les citoyens ».

De surcroit, aucun suivi médico-statistique n’est diligenté par les autorités pour évaluer les pathologies engendrées par le port du masque. S’il facilite des infections pulmonaires, la confusion avec les symptômes covid est à craindre. Or, les témoignages de médecins et de personnes affectées se multiplient. Dans mon entourage, j’entends parler de jeunes couverts de boutons, de problèmes respiratoires, de maux de tête, de fatigue, de déprime, d’épuisement progressif. En aout, Richard Boutry relayait les propos de son docteur du 8ème arrondissement de Paris, dont un quart des patients présentaient « des pathologies jamais constatées en été » : « Staphylococcie qui se met sur les lèvres et les joues, impétigos, allergie au plastique par frottements quotidiens, conjonctivites “balaises“ (on renvoie son haleine dans les yeux), toux/bronchites, personnes souffrant de problèmes respiratoires qui n’osent plus sortir ou vivre normalement ».

La neurologue Margarite Griesz-Brisson s’indigne et s’alarme : « Il n'existe pas d'exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d'oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s'il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus.

[…] Priver le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent d'oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d'oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés ».

Elle pourrait avoir tort que cela ne changerait rien – le risque existe et n’est pas suivi. Les enfants rentrent de l’école avec une punition pour un masque sous le nez. Ils ne sont plus éduqués, ils sont brimés et conditionnés, psychiquement violentés.

Aucune mesure sanitaire inédite et aussi massive ne se fait sans contrôle de ses conséquences, à l’exception des mesures delirium covidens et des vaccins (oui). L’impact du dépistage compulsif se fait déjà ressentir à l’hôpital, comme en témoigne le médecin réanimateur Louis Fouché de l’hôpital de la Conception : « On a une malade avec un lymphome médiastinal qui toussait un petit peu comme ça, qui s’est retrouvée avec un test positif ; branlebas de combat dans le service, qu’est-ce qu’on fait ? On ne va pas la mettre dans le secteur covid elle va le choper pour de bon et elle va avoir sa chimio. On l’a mise en réanimation pour la protéger ». Même topo pour un malade atteint de pneumonie, « ils ont compté 5 jours de réanimation covid dans les statistiques ». Louis Fouché estime à « 3 patients sur 8 » les affectations covid abusives reçues dans son service, ajoutées au décompte national des réanimations. Dans ce cas, l’intelligence et l’intégrité des médecins (Louis Fouché précise bien qu’il n’a aucun lien d’intérêt avec les labos pharmaceutiques) permet d’assurer la prise en charge rationnelle des patients, mais ce n’est pas la règle. En Pologne, un enfant est mort d’une tumeur, et une mère de trois enfants, Mme Danuta, est morte d’appendicite, car les médecins attendaient le résultat de test covid.

De son côté, l’IHU de Marseille reçoit des wagons de « cas positifs », immédiatement re-testés avant toute prise en charge, puisque « les laboratoires de ville rendent souvent des résultats extrêmement faibles que nous considérons comme négatifs »… C’EST UBUESQUE !! Surcharge de la médecine de ville et des hôpitaux qui reçoivent des gens sains, duplication des tests (perte de temps pour les patients malades, 70 euros aux frais de la Sécurité sociale à chaque fois, allongement des temps de délivrance…), patients soignés tardivement ou sur la base d’un diagnostic erroné…

hopital-comptage

Rien n’indique que le dépistage de précaution soit nécessaire, même s’il était fait correctement, même si les gens ne se précipitaient pas pour le moindre rhume, ou pour le moindre “contact“ avec un « cas positif » qui a lui-même une chance sur mille ou sur cent d’être malade ou contagieux. Tout indique qu’il aggrave énormément la situation sanitaire globale. Les chiffres covid vérolés sont gagnants, ça c’est sûr.

temoignage

L’unique logique qui se dégage de l’ensemble des mesures gouvernementales, avec une cohérence sans faille, est la volonté de justifier le cortège de mesures liberticides qui reconfigure nos comportements, l’économie, la société.

Négationnisme

Tous les traitements rapportés par les médecins comme spécialement efficaces contre le covid ont été censurés, mis sur la touche, ignorés, en tout cas jamais mis en avant par les autorités de santé, que ce soit pour les diffuser ou pour rassurer la population. Pour le français moyen, bénéficier du bon diagnostic au bon moment, recevoir les soins adéquats est aussi aléatoire que de jouer au loto.

Le premier, c’est le Zinc. L’organisme en a besoin pour combattre les virus au sein des cellules infectées. Or les organismes des cinquantenaires ont tendance à se carencer. À un certain âge, les compléments alimentaires en Zinc sont le premier moyen de ne pas se retrouver à l’hôpital. Une simple incitation, ou la gratuité suffiraient. De même pour la vitamine C.

Le 29 mars, la docteur Sabine Paliard-Franco rédige en urgence un rapport sur des soins prodigués à 24 patients : « Cette étude clinique, montre la réponse rapide des patients hautement suspects de covid 19 à un protocole très simple : la prise d’un macrolide donné seul dans le groupe I ou combiné à une C3G dans le groupe II, ce qui semble, d’une part, stopper la dégradation de la maladie, et d’autre part, soigner efficacement tous ses symptômes en 24 ou 48h. » Le rapport disparait du site (restitué ici), les autorités s’empressent de l’ignorer, et la presse joue l’indifférence.

Le traitement à l’hydroxychloroquine provoque une levée de boucliers d’une extraordinaire violence. Martin Hirsch est le premier des pourfendeurs, suivi d’une cohorte d’infectiologues braqués contre la molécule aux côtés de l’armada pharmaceutique. L’exigence « scientifique » est très vite oubliée par les mêmes experts, lorsqu’ils s’emparent de la pseudo-étude du Lancet dont l’odeur de soufre exhale pourtant à des lieues de distance, pour qui sait lire l’anglais et faire une division entre deux nombres entiers.

Les preuves de son efficacité et de sa très bonne tolérance s’accumulent depuis lors aux quatre coins du globe, en combinaison avec l’azithromycine et souvent le Zinc. Le livre blanc de l’urgentiste Simone Golde en fait le bilan, et la suspension temporaire des prescriptions de l’hydroxychloroquine en Suisse, consécutive à la publication frauduleuse du Lancet, fournit à l’échelle d’un pays une preuve quasi irréfutable de son efficacité.

Augmentation puis diminution du taux de mortalité après arrêt de prescription de l'hydroxychloroquine, puis reprise. Délai de 13 jours reproductible. Augmentation puis diminution du taux de mortalité après arrêt de prescription de l'hydroxychloroquine, puis reprise. Délai de 13 jours reproductible.

Au nom d’un prétendu risque d’antibiorésistance, contesté par des observatoires d’infectiologie, la prescription de certains antibiotiques est d’ores et déjà bridée. Une amie souffre d’une cystite depuis des mois pour cette raison. Mais le DGS Jérôme Salomon semble estimer que le retour au moyen âge requiert plus d’efforts : sa circulaire du 9 juin adressée à tous les médecins demande « qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé », que ce soit en ville ou à l’hôpital. Les macrolides et l’azithromycine sont des antibiotiques, dont le rôle est central dans les deux traitements précités. Autant dire que les patients estampillés covid ont intérêt à choisir un bon médecin, indépendant de Big Pharma et de l’Ordre des médecins, s’ils veulent avoir une chance de se faire soigner.

Un message d’espoir tout de même, deux molécules échappent au tabou politico-médiatique :

  • Le Rivotril autorisé par décret pour faciliter la pratique euthanasique.
  • La cortisone, finalement reconnue utile pour traiter les atteintes pulmonaires gravissimes, son avantage étant de projeter l’individu anxieux dans l’angoisse des salles de réanimation.

La pensée confinée

Une rapide revue du négationnisme des effets du confinement s’avère nécessaire. La désertion des cabinets médicaux par les médecins à la mi-mars est une des principales causes de la surmortalité ou des séquelles accrues des malades rétablis, ainsi que de la saturation de certains hôpitaux. C’est un sujet tabou dans la presse, qui s’est bien gardée d’enquêter, par exemple, sur le rôle de la mairesse Anne Hidalgo dans la fermeture des centres médicaux parisiens.

La question de la mortalité accrue par retards de soins, de maladies graves telles que les cancers, a fini par transparaitre dans la presse. Cette dernière laisse cependant perdurer le mythe d’un confinement utile et nécessaire. L’hebdomadaire L’OBS ne rougit pas de honte quand il relaie le 8 juin 2020 le hourra ! de l’Imperial College, pour qui le confinement aurait « sauvé plus de trois millions de vies en Europe de l’Ouest », sur la base de ses modèles de simulation totalement fantoches, périmés et méprisés par les épidémiologistes un peu sérieux. Le journal présente des « chiffres éloquents » qui comparent une fiction à la réalité, au profit de l’imposture covid.

La pensée rationnelle compare le réel au réel dans un environnement cohérent, l’Europe de l’Ouest en l’occurrence.

Un mois après la sortie du confinement, la mortalité officielle liée au covid exprimée par million d’habitants, affiche pour les pays adeptes du confinement strict et répressif le palmarès suivant :

Belgique :       810

Espagne :        621

Italie :              548

France :           459

Pays qui n’ont pas appliqué de confinement, ou des restrictions ciblées :

Suède : 444

Allemagne : 100

Danemark : 98

Sachant que ce décompte exclut les dégâts collatéraux du confinement en termes d’économie et de mortalité hors covid, il est évident que le confinement se doit de rentrer dans la case des mauvais souvenirs. Seule la négation de la réalité objective permettra à la nomenklatura de reproduire cette erreur et les autres, non parce qu’elle serait atteinte de débilité profonde, mais afin d’accomplir les objectifs de transformation des sociétés humaines, au service de la survie du système capitaliste à l’agonie. Cette agonie n’est jamais que l’expression de la « baisse tendancielle du taux de profit » théorisée par le philosophe Karl Marx, dont la pertinence s’est vérifiée à chaque phase de crise économique rencontrée dans l’histoire du règne capitaliste.

Loi martiale

L’État de Victoria en Australie a instauré la loi martiale en Juillet, près de 7 millions de personnes assignées à résidence 23 heures sur 24, couvre-feu à 20 heures, l’armée étant autorisée à faire irruption aux domiciles pour s’assurer de leur présence, avec amende de 4957 dollars ou arrestation pour ceux qui n’ont pas de justificatif de déplacement. Les arrestations avec menottes sont mises en scène par la télévision locale.

Victoria, Australie. Arrestation lors du confinement intégral covid. Aout 2020. Victoria, Australie. Arrestation lors du confinement intégral covid. Aout 2020.

Alors que l’épidémie se termine dans l’hémisphère sud, la mortalité officielle du covid est de 124 personnes par million d’habitants, quatre fois moins qu’en France, à peine plus qu’en Allemagne. Lorsque l’Australie répète “l’erreur“ du confinement, elle a en main tous les traitements médicaux associés, toutes les analyses comparatives. Comme partout, la focalisation monomaniaque covid et l’enfermement font chuter de moitié les consultations pour cancer et autres maladies mortelles, et les médecins récalcitrants sont menacés. Tout cela pour une mortalité de type grippale.

Ce n’est pas une gestion sanitaire, c’est un conditionnement grandeur nature, autant qu’une grande manœuvre militaire qui prépare la population et les troupes à un régime de coercition régulier ou permanent. C’est ce qui attend les français s’ils s’enferrent dans la passivité : rester enfermés pendant que l’hôpital est vendu à la découpe (la privatisation des Urgences est déjà annoncée), que les magouilles politico-maffieuses se réalisent, que les artistes crèvent de ne rien faire…

Le rêve américain est en passe d’être définitivement remplacé par le cauchemar cybernétique, troquant le régime des désirs/pulsions contre un régime d’angoisses appelant au repli, forcé ou conditionné, vers des refuges techno-assistés où le libre arbitre suit une courbe asymptotique tendant vers zéro, où persiste néanmoins un reliquat de pulsions/désirs, et où la totalité de nos interactions sociales transite par les réseaux numériques, à l’exception d’un résidu d’interactions humaines directes restant hors contrôle du système coercitif en cours d’achèvement.

Sur ce dernier point, l’imposture covid est un fantastique terrain d’expérimentation : les autorités de santé américaines, britanniques et canadiennes s’invitent dans nos chambres à coucher pour nous intimer à porter le masque lors de nos ébats sexuels, ou à éviter « le contact face à face », encourageant non pas la sodomie mais l’installation d’une cloison « barrière » percée à la mesure d’un pénis.

Le Huffington Post relaie le détail de ces « recommandations » avec un sérieux de marbre et l’absence totale d’indignation. Les GAFAM mesurent illico les réactions de rejet ou d’acceptation de ces intrusions absolument hallucinantes dans nos vies privées, la question essentielle étant : jusqu’où la population est-elle prête à tolérer les violations non seulement de nos libertés fondamentales, mais de notre intimité. Les psychiatres et psychologues de l’Imperial College ont du pain sur la planche.

ANTIDOTES

Le port du masque prolongé et généralisé est en passe de provoquer une crise sanitaire majeure, psychique et physique. Les retards de soin et de diagnostic de toutes les formes d’affections sérieuses vont finir par se transformer en cas réels à traiter. Les dépistages massifs pratiqués à l’échelle industrielle, font office de rabattage des diverses maladies vers une signature unique, celle du covid. La dégradation de la médecine de proximité, peu à peu paralysée par les interdictions de prescription et l’absence de moyens mis dans la coordination, laisse converger les malades vers un hôpital lui-même victime d’une destruction programmée.

"Antidote contre les morsures de zombies". "Antidote contre les morsures de zombies".

Le signal d’alerte ultime est l’indice de saturation (officiel) des services de réanimation. La société, préalablement maintenue en léthargie en prévision de la saturation, se fige dès que l’alarme sonne.

Enfin, pas toute la société. Celle des travailleurs indépendants, des structures ou des espaces de relations vraiment humaines, des associations, la société des dialogues, des responsabilités assumées, de l’échange, de l’inopiné, des libertés, de la joie de vivre.

Notre devoir est d’opposer nos propres antidotes au devenir Zombie qu’ils nous proposent. Oui, les dictateurs fantoches ne font que proposer un mode de vie morbide à coups d’injonctions illégales auxquelles ils ne cherchent même pas à donner une apparence de légalité. Les décrets sur le port du masque sont illégaux, c’est évident, il suffit de les lire. Ce sont les citoyens eux-mêmes qui donnent force de loi aux injonctions irrationnelles, incohérentes, sans fondement médical ou technique, contre-productives et collectivement suicidaires, en obéissant bêtement à ces injonctions. Nous ne sommes pas des machines, nos actes répondent à une compréhension des choses puisant dans notre expérience et notre intelligence en conscience.

Le premier remède est donc la lucidité. Les arguments développés dans cet article relèvent de la simple observation, ils démontrent de manière incontestable que le gouvernement ne cherche pas à combattre une hypothétique deuxième vague, mais à la créer en lui donnant le nom de covid-19 aeternam. Il est si peu probable que l’ensemble des journalistes assermentés n’aient pas vu venir cette imposture, particulièrement ceux de Mediapart qui n’ont qu’à lire les commentaires des lecteurs, qu’il est de notre devoir de reconstruire nous-mêmes notre propre information. Le méta-sujet covid est avant tout une question technique, chacun est capable de remonter à la source, d’évaluer la fiabilité de la source, puis de consolider sa vision de la réalité par combinaison de données brutes, de cohérence, de bon sens, d’intuition, d’observation sur ce qui se passe autour de soi.

Vient ensuite le partage de nos représentations de la réalité, qui n’aboutiront qu’à un conflit caduque si le travail de lucidité n’a pas été fait. C’est un travail, il est pénible autant que ludique. L’intensité du conflit interpersonnel est proportionnelle au niveau de croyance que chacun conserve en la pseudo-réalité délivrée par les médias et les proches, sur un temps long et sur tous les sujets. Il est plus précisément proportionnel au différentiel des croyances résiduelles. Tous les partis politiques d’opposition, la quasi-totalité des syndicats professionnels ont avalisé la version officielle covid, aucun député n’a posé les questions essentielles, ou si peu, la CGT-santé n’a pas remis en cause la folie des mesures “sanitaires“, trop de médecins se taisent. Plus aucune entité politique ou associative n’est, à priori, digne de confiance. Tout jugement un tant soit peu solide ne peut reposer que sur nous-mêmes et les références nouvelles que l’on identifie, sans jamais leur faire aveuglément confiance.

Une fois le travail citoyen accompli, la probabilité de résolution du conflit dépend alors de la capacité de chacun à affronter la réalité réajustée, en conscience.

À condition que chaque point de vue soit sincère. L’imposture covid serait impossible sans le parasitage d’individus et de groupes à tous les échelons de la société. Les plus visibles sont les journalistes et les médecins ou péri-médicaux dont la mauvaise foi est démontrable. Leur biais est de nature corporatiste, ou de corruption. Tous ceux qui ont compris mais obtempèrent pour des raisons idéologiques variées : transhumanistes, “écologistes“ autoritaristes, malthusianistes, globalistes… Ceux qui voient leur intérêt dans la transformation en cours, ceux qui y prennent part activement dans l’administration centrale, universitaire, sanitaire, où la triade Sarkozy-Hollande-Macron a placé ses pions… Leur rôle est fondamental dans le mimétisme collectif et la construction fictionnelle.

La capacité d’agir, c’est-à-dire l’exercice du libre arbitre, puise l’énergie vitale dans le respect de soi-même, équivalent au respect de l’autre, non pas dans le sens étriqué du « je protège mes aïeux du covid », mais dans celui de la dignité humaine. La différence fondamentale entre l’hier et l’aujourd’hui, c’est l’intrusion du bio-pouvoir jusque dans nos gestes quotidiens les plus banals. Mettre un masque ou ne pas le mettre, en tel ou tel endroit, se faire la bise ou non, échanger un regard furtif ou soutenu dans la rue, tous nos gestes ont désormais une teneur politique. Tout geste est engagement. Le cumul de ces gestes est d’une importance capitale pour l’avenir de tous. Terminée la bonne conscience du bulletin jeté dans l’urne tous les cinq ans.

Le docteur Louis Fouché nous offre une revigorante séance anti-hypnotique :

Dr Louis Fouché vous explique un outil utilisé par les médias et les politiques : l'Hypnose © AKINA

 

Tant que nous obtempérerons servilement à leurs injonctions irrationnelles et contradictoires, la santé de tous se dégradera, les universités fermeront, les enfants subiront la maltraitance scolaire, la malnutrition s’étendra, les vieillards isolés de force se laisseront mourir, nos emplois disparaitront, les suicides se multiplieront, et le rouleau compresseur continuera d’écrabouiller plus avant les fondements de la civilisation.

Le président Macron pourrait nous annoncer l’instauration du couvre-feu en Ile de France. Ce serait une violation encore plus violente de nos libertés : interdiction de rendre visite à nos amis après le travail, impossibilité de mettre son nez dehors la moitié du temps, annexion des petits commerces par Amazon, paralysie des activités associatives…

Exigeons que cessent les consultations de ville surfacturées à 50 euros, ainsi que la tarification covid à l’hôpital.

Montrer nos visages dans les rues de nos villes, démasquer les écoles, refuser le loto du dépistage, rétablir l’accès aux soins, se déplacer dans les hôpitaux qui nous appartiennent encore, demander aux responsables des engagements écrits et signés comme quoi leurs malades covid ne sont pas que des « cas ».... Quelques grains de sable qui ne dépendent que de nous ; cum grano salis, des grains de sable pour initier l’enrayement de la machine destructrice, avant de mettre un terme à leur morgue.

 

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L’étape suivante est une spéculation sur les finalités de la transgression en cours, qui ne reproduit pas la destruction “créatrice“ d’un Schumpeter pris de panique, mais engendre plus sûrement une destruction tout court qui engloutira la précaire tour d’ivoire high-tech où se claquemurent les piteux fossoyeurs en acte. Le diagnostic ainsi accompli devrait permettre de tracer les alternatives pour un monde libéré du Mensonge, un monde pérenne fait de gaité et de dignité.

 

 

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